CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
613725c5cd5801467742065f
30 mars 1999
mesure où il n'a pas été procédé avant le démontage à la vidange ; "que Jacques Y..., agent commercial de la société Desautel, a indiqué avoir été contacté par Jean-Pierre X... aux fins de donner son
civ2
ECLI:FR:CCASS:2017:C201554
30 novembre 2017
Seule la faute volontaire du salarié, d'une exceptionnelle gravité, exposant sans raison valable son auteur à un danger dont il devait avoir conscience, peut exonérer l'employeur de sa responsabilité.
soc
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00087
28 janvier 2026
à l'employeur, à l'appui de sa contestation de l'origine professionnelle de la maladie déclarée par son salarié et prise en charge au titre de la législation professionnelle, d'apporter des éléments fondant
61372231cd580146773fafa5
26 octobre 1994
ayant 19 ans d'ancienneté de reprendre son travail à l'expiration d'une longue période d'arrêt maladie dont elle avait avisé au préalable l'employeur, dès lors que ce refus s'appuie légitimement sur un
613722aacd580146773ffd19
9 avril 1996
dit que le licenciement prononcé en l'absence de poste correspondant à la capacité physique limitée d'un salarié atteint d'une maladie non professionnelle était dépourvu de cause réelle et sérieuse et
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00315
8 février 2017
toujours suspendu en l'absence de visite médicale de reprise, il ne pouvait lui être fait grief d'avoir abandonné son poste ; que l'employeur conteste avoir demandé à son salarié de quitter
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01045
28 septembre 2022
saisie pour avis, sur ces propositions et plus généralement sur les possibilités de reclassement du salarié ; que cet avis doit donc être recueilli avant l'engagement de la procédure de licenciement ;
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00554
17 juin 2026
important de périodes d'absence du travailleur et des difficultés que celles-ci pourraient impliquer pour l'organisation du travail, qu'il peut imposer au salarié de retour d'arrêt maladie la prise de
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00309
12 février 2016
avoir mis en demeure le salarié de justifier de son absence et, à défaut, de reprendre le travail, l'employeur l'a licencié le 6 mai 2011 pour faute grave en raison de son absence injustifiée depuis le
61372332cd58014677406ab6
13 octobre 1998
Lyon-Caen, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Donne acte à la clinique Saint-Vincent-de-Paul de son désistement de pourvoi incident ; Sur le moyen unique : Attendu
61372353cd580146774084e1
11 mai 1999
n'avait pas repris son travail à l'issue de ses congés payés, le 27 juillet 1992, qu'il n'avait pas justifié de son absence et s'était même abstenu d'en informer simplement son employeur, malgré les deux
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00350
2 avril 2025
Le contrat de travail de la salariée a été suspendu du 2 novembre 2011 au 5 janvier 2014 pour maladie et après examen médical de reprise, la salariée a été déclarée apte à son poste par le médecin du travail
6137247fcd58014677415fc7
14 décembre 2005
avisé que l'absence de ce salarié a pour cause un accident du travail, ceci quand bien même l'employeur en aurait eu uniquement connaissance après l'engagement de la procédure de licenciement ; qu'en
613722bdcd58014677400d8e
20 novembre 1996
le siège est : 31260 Salies du Salat, défenderesse à la cassation ; LA COUR, en l'audience publique du 9 octobre 1996, où étaient présents : M.
ECLI:FR:CCASS:2020:C200454
28 mai 2020
L'employeur fait grief à l'arrêt de rejeter sa demande d'inopposabilité de la décision de la caisse et de dire que la maladie professionnelle de son salarié était due à sa faute inexcusable, alors : «
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00069
11 janvier 2017
du particulier employeur ; 7°/ qu'il appartient à l'employeur dont le salarié est licencié pour absence prolongée, de justifier de la nécessité de pourvoir à son remplacement définitif ;
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00261
20 février 2019
reclassement n'aurait pas ensuite été envisagé, sans rechercher, ainsi qu'elle y était pourtant invitée, si la salariée justifiait avoir informé son employeur de son initiative, la cour d'appel a d'ores
613722edcd58014677403567
2 juillet 1997
1992, alors qu'elle se trouvait toujours en arrêt maladie, elle a avisé son employeur de son intention de prendre ses congés annuels du 16 septembre 1992 au 6 octobre 1992 inclus; qu'elle a été licenciée
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00075
21 janvier 2026
et a présenté un syndrome anxiodépressif réactionnel à son état professionnel" - se trouvait à l'origine de son licenciement pour inaptitude, ce dont il résultait que le salarié avait été privé du paiement
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01038
22 septembre 2021
salariée que postérieurement à son licenciement (8 mois plus tard), il ne saurait lui être reproché d'avoir rompu le contrat de travail en méconnaissance des dispositions protectrices du code du travail
Page 4 sur 298
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.