CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
613725f0cd58014677421b12
17 janvier 2001
de cette peine d'interdiction ne pouvait être prononcée qu'à la majorité qualifiée de huit voix au moins ; que d'autre part, la peine maximum de vingt ans de réclusion criminelle encourue n'ayant pas
613725b6cd5801467741ff84
19 novembre 1997
faits et aux troubles graves et durables causés à l'ordre public; que toute autre peine que la peine d'emprisonnement ferme, du moins pour partie de la peine nouvelle qui sera prononcée, serait en
613725b8cd580146774200a3
12 mai 1999
la peine maximale prévue par la loi ; que la feuille des questions devait dès lors mentionner expressément que la peine avait été prononcée à la majorité de huit voix au moins ; que la cassation est donc
6137253ccd5801467741c191
16 janvier 1991
(cf. pages 1 et 2) que la Cour et les jurés se sont prononcés sur la culpabilité et sur la peine lors de l'audience du 19 mars 1990 ; "de l'arrêt de condamnation, qu'il a été rendu tout à la fois les
6137269fcd580146774271d1
5 octobre 2005
sur une longue période et qui n'ont été interrompus qu'en raison de l'action déterminante et efficace des gendarmes, les peines prononcées par les premiers juges apparaissent empreinte d'une excessive
613725f4cd58014677421d49
18 décembre 2002
de dix-huit ans de réclusion criminelle et fixe la période de sûreté aux deux tiers de la peine ; "alors que la feuille des questions posées à la Cour et au jury, dont les mentions manuscrites postérieures
61372626cd5801467742351c
6 novembre 2002
faire l'objet d'un contrôle de la Cour de Cassation et donc faire l'objet d'une mention spécifique sur la feuille de questions ; que, faute d'une telle mention, la simple référence à un vote "conformément
ECLI:FR:CCASS:2024:CR01367
14 novembre 2024
peine d'interdiction du territoire qui n'avait pas été prononcée par les premiers juges ni requise. 8.
6137262bcd580146774237b7
12 juin 2002
de réclusion prononcée contre l'accusé a été assortie d'une peine de sûreté des deux tiers prononcée par décision spéciale, sans autre motif ; "alors que la période de sûreté, qui constitue une modalité
ECLI:FR:CCASS:2024:CR01008
18 septembre 2024
[S] à hauteur de 18 mois avec la peine de trois ans d'emprisonnement prononcée par le tribunal correctionnel de Bordeaux le 17 février 2015, sans confusion avec la peine prononcée par la cour d'appel de
61372646cd58014677424507
26 mai 2004
, que des peines d'emprisonnement prononcées contre un prévenu ne peuvent être cumulativement subies que dans la limite du maximum de la peine la plus forte encourue ; que la confusion était demandée entre
613725adcd5801467741fb67
22 janvier 1997
de 10 années de réclusion criminelle pour viols, soit le maximum de la peine encourue à la date des faits, ne mentionne pas que cette peine a été prononcée à la majorité de huit voix au moins"; Attendu
civ1
ECLI:FR:CCASS:2023:C100386
7 juin 2023
; qu'au contraire, la nullité n'est pas encourue lorsque la mention erronée n'a pas été déterminante ; que la cour a dénaturé le jugement prononcé le 1er septembre 2020 par le tribunal judiciaire des
613725e2cd5801467742149e
10 mai 2001
Fort " ; et lors du prononcé de l'arrêt : " président ; M. Decomble, " conseillers : MM.
ECLI:FR:CCASS:2025:CR01224
1 octobre 2025
criminelle, a prononcé un mandat de dépôt à effet immédiat à son encontre ; que l'arrêt de condamnation, après avoir reproduit la déclaration de culpabilité et la peine, ne prononce pas la mesure de sûreté
613725e0cd58014677421323
22 novembre 2000
X... à la peine de quinze années de réclusion criminelle pour viols aggravés, prononcé à son encontre l'interdiction des droits civiques, civils et de famille pendant dix ans après délibération et "vote
61372593cd5801467741ee72
23 novembre 1993
devenue définitive ; "alors qu'en cas de condamnation antérieure à une peine d'emprisonnement inférieure à un an, c'est sur la peine antérieurement prononcée qu'est calculée l'aggravation édictée par
6137260bcd58014677422898
17 novembre 1999
et en défense ; Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles 131-26, 132-23 du Code pénal, 362 et 591 du Code de procédure pénale ; "en ce que la peine de réclusion prononcée
61372639cd58014677423e8b
12 septembre 2006
de toute condamnation lorsqu'une loi d'amnistie fait disparaître une condamnation en cours de procédure ; que la mention litigieuse fait partie de la motivation sur la peine qui a été cassée par la Cour
613725e2cd5801467742149b
3 mai 2001
formée par le condamné ; "aux motifs que le demandeur a demandé la confusion des peines de 3 ans d'emprisonnement prononcée le 31 mars 1999 par le tribunal correctionnel de Lons-Le-Saunier et de 12
Page 4 sur 1100