CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
6137216acd580146773f38e0
12 février 1991
de son obligation lui conférait un titre contre la société Richard, débiteur principal ; qu'en l'état de ces motifs -d'où il résulte que l'obligation contractée par la banque constituait une garantie
613720ffcd580146773f0254
4 juillet 1989
à Paris (la banque), contre remise des factures et signature et acceptation de billets à ordre correspondants ; qu'après la mise en règlement judiciaire de la société Spartex, la banque a assigné la société
6137246fcd580146774157aa
15 mars 2005
017,32 francs, et donc aucune conséquence sur le montant de l'admission qui devait être demandée et prononcée par ce dernier, que certes l'annulation prononcée le 15 février 2001 a entraîné l'obligation
6079d36f9ba5988459c5922a
17 juillet 1978
DU CREANCIER ET QU'EN SE PRONONCANT AINSI QU'ELLE L'A FAIT, AU MOTIF QUE LA CAUTION PERSONNELLE QUI N'EST PAS ACCORDEE PAR LE DIRIGEANT ES QUALITES, CE QUI SERAIT DEPOURVU DE SENS, CONSTITUE POUR LA BANQUE
613723f8cd580146774108ac
19 mars 2002
, société anonyme, dont le siège est ..., venant par voie de fusion-absorption aux droits et obligations de la société Banque Paribas, en cassation d'un arrêt rendu le 5 décembre 1997 par la cour d'appel
6137227fcd580146773fdb75
11 juillet 1995
; Attendu, selon l'arrêt déféré, qu'en vue de devenir concessionnaire de l'exploitation du Buffet de la gare à Poitiers, Mme X... a emprunté une somme de 250 000 francs à la Société générale (la banque
61372413cd58014677411edd
1 juillet 2003
échéances de remboursement pendant cinq ans, n'était pas objectivement viable ; qu'en se déterminant par ce seul motif sans relever de circonstances exceptionnelles justifiant au cas d'espèce l'obligation
civ1
ECLI:FR:CCASS:2020:C100683
12 novembre 2020
cautionnement souscrit par son conjoint ayant pour effet d'étendre l'assiette du gage des créanciers aux biens communs en plus de ses biens propres, la cour d'appel doit apprécier le respect de ses obligations
61372179cd580146773f40b4
9 avril 1991
Marcel X... s'est porté caution solidaire de la société La Vanoise afin de garantir ses obligations envers la Banque populaire de l'Yonne (la banque) ; qu'à la suite de la mise en redressement judiciaire
6137238fcd5801467740b5fa
30 octobre 2000
de concession dans le cadre de la cession du fonds de commmerce de la SA SAPPM holding, et que les éventuelles difficultés opposant Nissan à la nouvelle société SAPPM sont sans incidence sur les obligations
cr
éesc/Jean-Louis X
6079a8669ba5988459c4d25f
11 octobre 1993
jugeant que la banque n'a subi qu'un préjudice indirect résultant de sa subrogation aux droits de ses clients, sans rechercher si la banque n'avait pas un autre titre pour rembourser ses clients qu'une
6137221dcd580146773fa590
5 avril 1994
Z... s'est porté caution solidaire des sociétés Trimecor et Manure pour les dettes de celles-ci envers la Banque populaire fédérale de développement (la Banque fédérale) ; que, le 26 février 1985, la Banque
61372169cd580146773f3843
22 mai 1991
à l'arrêt de les avoir déboutés de leur demande dirigée contre la MGFA, aux motifs que l'assureur ne devait sa garantie que dans la limite de l'obligation de la banque envers le titulaire du coffre, et
civ3
ECLI:FR:CCASS:2010:C301133
21 septembre 2010
LA COUR DE CASSATION, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur les deux moyens, réunis, ci-après annexés : Attendu qu'ayant retenu que rien ne démontrait que la faute de la banque
ECLI:FR:CCASS:2024:CO00588
23 octobre 2024
réparation de son préjudice, alors : « 2°/ que l'associé en nom d'une société en nom collectif (SNC) a la qualité de commerçant ; qu'en retenant pour exclure toute obligation de la banque de consulter
ECLI:FR:CCASS:2021:CO00538
16 juin 2021
[H] [Z] à hauteur de 100 % ne fait pas pour autant naître une obligation pour la banque de permettre la souscription d'une telle assurance, alors que M.
civ2
ECLI:FR:CCASS:2018:C200006
11 janvier 2018
; qu'il lui revient donc d'imputer le ou les paiements dont il prétend qu'ils ont éteint en tout ou partie son obligation ; que la banque invoquait, pour établir, ses créances de remboursement résultant
6079d3559ba5988459c5865c
20 juin 1995
Sur le moyen unique, pris en ses trois branches : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Nouméa, 17 décembre 1992), que, par acte du 29 août 1989, la banque de Nouvelle-Calédonie Crédit lyonnais (la banque
61372100cd580146773f0288
30 octobre 1989
l'époque des faits qui étaient antérieurs à l'entrée en vigueur de la loi du 1er juillet 1983 portant réforme des caisses d'épargne et de prévoyance, ces organismes ne pouvaient se voir appliquer les obligations
Donne défautc/M. B
61372120cd580146773f12d4
16 janvier 1990
, une provision existait aussi bien au moment où le chèque a été créé qu'à celui de sa présentation ; que, dès lors, la cour d'appel a pu retenir qu'il n'y avait pas de contestation sérieuse sur l'obligation
Page 4 sur 758