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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
6137213ccd580146773f21c3
17 octobre 1990
Sur le premier moyen : Attendu que les consorts A..., qui avaient pris à bail des locaux appartenant à Mme de Y... et à Mme de D..., font grief à l'arrêt attaqué (Paris, 25 novembre 1988) d'avoir refusé
ECLI:FR:CCASS:2019:C300378
9 mai 2019
K... un bail à ferme sur l'une des parcelles ; que, par déclaration du 18 novembre 2014, celui-ci a saisi le tribunal paritaire des baux ruraux en autorisation de consignation des fermages, exécution des
civ1
ECLI:FR:CCASS:2018:C110428
27 juin 2018
Cette évaluation a permis d'aboutir à une valeur de 2.575.000 €.Puis, pour déterminer de cette valeur globale brute celle à répartir entre les associés et les créanciers, les experts ont procédé à une
comm
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00292
30 mars 2016
de chiffres d'affaires consécutivement à la baisse de sa fréquentation par la clientèle ; Qu'en se déterminant ainsi, alors qu'elle constatait que la baisse de performance de la pharmacie exploitée
ECLI:FR:CCASS:2015:C300442
14 avril 2015
et n'avait ni qualité ni intérêt à agir ; qu'en statuant comme elle l'a fait, pour décider que l'arrêt du 11 septembre 2007 ayant déterminé le montant du loyer du bail renouvelé était opposable à la société
ECLI:FR:CCASS:2008:CO00097
15 janvier 2008
un contrat de crédit-bail portant sur le financement de ce matériel d'affichage, pour une durée de quarante-huit mois, moyennant le paiement de loyers mensuels de 1 780 francs ; que la société CEC ayant
ECLI:FR:CCASS:2008:CO00101
mois contre la cession d'un certain nombre "d'espaces temps" sur chaque disquette, et à rétribuer ses opérations de parrainage ; que le pharmacien a parallèlement souscrit auprès de la société Barclays Bail
ECLI:FR:CCASS:2008:CO00108
ECLI:FR:CCASS:2008:CO00109
ECLI:FR:CCASS:2008:CO00110
ECLI:FR:CCASS:2014:C301370
18 novembre 2014
constituant un corps de ferme, ce qui excluait l'application des dispositions de l'article L. 411-31, alinéa 1, du code rural, en a exactement déduit que Mme X... était titulaire sur cette parcelle d'un bail
ECLI:FR:CCASS:2024:C300312
13 juin 2024
(la locataire), a accepté le principe du renouvellement du bail commercial, demandé par la locataire le 5 septembre 2016 pour le 1er octobre 2016. 2.
ECLI:FR:CCASS:2020:C300667
24 septembre 2020
Selon les arrêts attaqués (Paris, 11 octobre 2017 et 14 novembre 2018), la société Rostand, propriétaire d'un immeuble dont une partie a été donnée à bail commercial à la société Wyde, l'a assignée en
ECLI:FR:CCASS:2013:C300673
4 juin 2013
1709 du même code et L. 145-1 du code de commerce ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Bordeaux, 20 février 2012), que, par acte du 24 mars 2006, régulièrement renouvelé, M. et Mme X... ont donné à bail
Attendu que pour rejeter les demandes de la SCI Yvherc/M. X
ECLI:FR:CCASS:2011:C301322
8 novembre 2011
du de SAINT JEAN CAP FERRAT de SAINT JEAN CAP FERRAT bail construction, le bail signé avec la société TIPTOP YACHTING expirant le 26 avril 1998 sans qu'il soit justifié d'un renouvellement ni du paiement
ECLI:FR:CCASS:2016:C300365
17 mars 2016
Sur le moyen unique, pris en ses deux premières branches : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 15 octobre 2014), que la société Generali Vie est propriétaire de locaux commerciaux donnés à bail
ECLI:FR:CCASS:2020:C310379
Le moyen de cassation annexé, qui est invoqué à l'encontre de la décision attaquée, n'est manifestement pas de nature à entraîner la cassation. 2.
ECLI:FR:CCASS:2017:C301127
9 novembre 2017
départemental ; qu'en toute hypothèse, le contrat type de bail à ferme invoqué a été approuvé par un arrêté préfectoral du 27 septembre 2002 et est donc postérieur à la conclusion du bail, de sorte que
ECLI:FR:CCASS:2009:C300940
7 juillet 2009
selon les disposition figurant à la section IV du chapitre V du code de commerce qui traite du bail commercial ; ladite section fournit les éléments d'appréciation nécessaire à la détermination de la
607943339ba5988459c418e9
28 octobre 1974
CELUI-CI ; D'OU IL SUIT QUE LE MOYEN N'EST PAS FONDE ; SUR LE DEUXIEME MOYEN : ATTENDU QUE LE POURVOI REPROCHE ENCORE A L'ARRET D'AVOIR DIT QUE LE CONTRAT DU 1ER SEPTEMBRE 1960 N'ETAIT PAS UN BAIL
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