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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
607940db9ba5988459c3f656
15 mai 1970
LES ORDONNANCES D'EXPROPRIATION, TOUS DROITS REELS OU PERSONNELS EXISTANT SUR LES IMMEUBLES EXPROPRIES; ATTENDU QU'IL RESULTE DES ENONCIATIONS DE L'ARRET ATTAQUE QUE LES CONSORTS X...
607940c89ba5988459c3e72a
7 juillet 1967
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE 21, III, PARAGRAPHE 3, DE L'ORDONNANCE DU 23 OCTOBRE 1958 DANS SA REDACTION DU 26 JUILLET 1962 ; ATTENDU QUE LA LIMITATION DE L'INDEMNITE D'EXPROPRIATION POUR CAUSE
ECLI:FR:CCASS:2009:C300320
11 mars 2009
; que par deux arrêts du 16 décembre 2003, la Cour de cassation a cassé les deux ordonnances d'expropriation qui avaient transféré la propriété de ces deux parcelles à la commune de Castagniers ; que
61372100cd580146773f02f0
28 juin 1989
Joseph, Jules, demeurant tous deux à Claix, Le Pont Rouge (Isère), en cassation d'une ordonnance rendue le 23 mars 1984, par le juge de l'expropriation du département de l'Isère, siègeant à Grenoble
613723a9cd5801467740ca7b
20 décembre 2000
; Attendu que les indemnités allouées doivent couvrir l'intégralité du préjudice direct, matériel et certain, causé par l'expropriation ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Nîmes, 19 janvier 1998 n
607940bc9ba5988459c3d990
5 mars 1965
SUR LE PREMIER MOYEN : VU L'ARTICLE 37 DE L'ORDONNANCE DU 23 OCTOBRE 1958 ET L'ARTICLE 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810 ; ATTENDU QUE LA CHAMBRE DES EXPROPRIATIONS DOIT RENDRE SA DECISION PAR UN ARRET
607943439ba5988459c41c73
18 novembre 1975
ET LES CONSORTS D'C... : VU L'ARTICLE 21-11, PREMIER ALINEA, DE L'ORDONNANCE DU 23 OCTOBRE 1958: ATTENDU QU'AUX TERMES DE CE TEXTE, LES BIENS EXPROPRIES SONT ESTIMES A LA DATE DE LA DECISION DE PREMIERE
ECLI:FR:CCASS:2008:C300590
20 mai 2008
arrêt suivant : Sur le moyen unique, ci- après annexé : Attendu, d' une part, que Mme X... ayant soutenu dans ses écritures que la société SAARI, acquéreur des parcelles dont elle avait été expropriée
ECLI:FR:CCASS:2010:C300656
26 mai 2010
portant déclaration d'utilité publique du 22 mai 2007 et sur un arrêté de cessibilité du 16 mai 2008, le juge de l'expropriation du département des Pyrénées-Orientales a, par l'ordonnance attaquée du
607940c09ba5988459c3de1a
7 janvier 1966
L'IDENTITE DES EXPROPRIES, NOTAMMENT LES NOM, PRENOMS DATE ET LIEU DE NAISSANCE ET PROFESSION DES PARTIES AINSI QUE LE NOM DE LEUR CONJOINT ; ATTENDU QUE L'ORDONNANCE ATTAQUEE, EN DATE DU 28 AOUT
607940c19ba5988459c3e006
24 février 1966
SUR DES AUTRES MOYENS ; CASSE ET ANNULE L'ORDONNANCE RENDUE LE 23 NOVEMBRE 1964 PAR LE JUGE D'EXPROPRIATION AU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE NANTES ; REMET, EN CONSEQUENCE, LA CAUSE ET LES PARTIES
607943339ba5988459c417dc
3 juillet 1974
JONCTION DES POURVOIS N° 73-70285 ET 73-70286; SUR LE PREMIER MOYEN : ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A L'ARRET INFIRMATIF ATTAQUE, QUI STATUE SUR L'INDEMNITE DUE AUX CONSORTS X..., A LA SUITE DE L'EXPROPRIATION
6137214fcd580146773f2b6b
24 octobre 1990
l'intervention de l'arrêt de la Cour de Cassation rejetant le pourvoi formé contre l'ordonnance d'expropriation, et que la commune de Guidel s'était, sous des prétextes fallacieux, abstenue d'en donner
60794e599ba5988459c48e4d
11 octobre 2006
rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 23 février 2005), qu'une parcelle appartenant à une copropriété dénommée résidence Domaine de Falicon a fait l'objet d'une ordonnance
607940c59ba5988459c3e47b
20 mai 1966
SUR LE TROISIEME MOYEN : ATTENDU QUE LE POURVOI FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE (14 JANVIER 1965) QUI FIXE LES INDEMNITES DUES A DAME X..., POUR L'EXPROPRIATION, AU PROFIT DE LA SOCIETE D'EQUIPEMENT ET D'AMENAGEMENT
ECLI:FR:CCASS:2014:C301558
16 décembre 2014
d'expropriation, qui est celle d'une terre inculte, libre d'occupation et sans aménagement particulier, hormis une aire de stationnement dans sa partie sud-est ; (¿) que la partie expropriée de la
ECLI:FR:CCASS:1990:C300120
17 janvier 1990
à tous les stades de la procédure en fixation de l'indemnité alors même qu'elle a été publiée postérieurement à l'ordonnance d'expropriation " ; Mais attendu que la loi du 18 juillet 1985 n'étant pas
607940b99ba5988459c3d69c
5 février 1965
SUR LA DEUXIEME BRANCHE DU MOYEN UNIQUE, LEQUEL EST RECEVABLE MEME DANS SES GRIEFS PRIS D'UNE VIOLATION DE LA LOI, EN VERTU DES ARTICLES 68, ALINEA 2, DU DECRET DU 20 NOVEMBRE 1959 ET 38 DE L'ORDONNANCE
607943579ba5988459c42044
22 avril 1976
SUR LE PREMIER MOYEN : VU L'ARTICLE 21-II, DERNIER ALINEA, DE L'ORDONNANCE DU 23 OCTOBRE 1958, DANS SA REDACTION RESULTANT DE LA LOI DU 11 JUILLET 1972 ; ATTENDU QU'AUX TERMES DE CE TEXTE, LES POSSIBILITES
ECLI:FR:CCASS:2016:C300742
16 juin 2016
afin d'obtenir le prononcé d'une ordonnance d'expropriation » ; ALORS, D'UNE PART, QU'en application des articles R 12-2, devenu R.221-2 et R 12-4, devenu R.221-4 du code de l'expropriation, le bénéficiaire
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