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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
6137263dcd5801467742408c
15 novembre 2006
coupable d'avoir commis des atteintes sexuelles de 1995 à 1998, par personne ayant autorité, sur Evelyne Y... mineure de 15 ans ; "alors que les juges du fond ne peuvent statuer que sur des faits compris
soc
61372259cd580146773fc373
23 mai 1995
terme d'une prévenance d'un mois et qu'en cas de rupture prématurée par l'employeur, celui-ci, outre les salaires pour la période restant à courir, verserait une indemnité forfaitaire ; que, par lettre
613722d8cd5801467740234a
11 juin 1997
l'employeur qui aurait alors fait double emploi avec celui de l'organisme de crédit et aurait conduit à un commissionnement d'un montant excessif, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision
61372608cd580146774226cb
11 janvier 2000
Christophe Z... des chefs de violences aggravées ; Vu le mémoire produit ; Sur le premier moyen de cassation, pris de la violation de l'article 197 du Code de procédure pénale ; "en ce que la décision
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01460
17 octobre 2018
qui l'informerait d'une telle décision ; que par lettre recommandée avec accusé de réception datée du 21 février 2013, la société Allianz Vie a informé M.
6137236ecd58014677409aff
25 janvier 2000
, la cour d'appel a considéré que le licenciement était justifié par une négligence professionnelle réelle et sérieuse, alors que ces motifs ne figurent nullement dans la lettre de licenciement qui fixe
comm
61372312cd5801467740507a
10 mars 1998
Louis X..., demeurant ..., défendeur à la cassation ; La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt ; LA COUR, composée selon l'article L
61372479cd58014677415c95
20 juin 2006
dolosif du concédant lors de la conclusion du contrat du 7 novembre 1997 - ne pouvait pas justifier la rupture unilatérale des contrats de licence du 11 décembre 1998, la cour d'appel a privé sa décision
613725bccd58014677420233
29 septembre 1999
Attendu que le demandeur, ayant épuisé, par l'exercice qu'il en avait fait le 7 juin 1999, le droit de se pourvoir contre l'arrêt attaqué, était irrecevable à se pourvoir à nouveau contre la même décision
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00879
18 mai 2017
de la date de la lettre notifiant sa mission au salarié ; qu'en retenant que le point de départ du délai de prévenance prévu par l'accord du 20 décembre 1999 courrait à compter de la date d'envoi du courrier
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00773
3 septembre 2025
A compter du 30 janvier 2017, elle a été en arrêt maladie. 3.
civ3
61372185cd580146773f4780
27 novembre 1991
X..., domicilié dans l'Aveyron, propriétaire d'un immeuble à Paris, a chargé l'office notarial Laville et Combret de sa vente ; que cet office, qui avait diffusé une lettre circulaire, a reçu le 26 octobre
613721cfcd580146773f796b
10 mars 1993
Jean-Pierre X..., demeurant à Boussebecque (Nord), ..., défendeur à la cassation ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique
61372147cd580146773f2760
8 mars 1990
(Seine-et-Marne), défendeur à la cassation ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 25 janvier 1990, où étaient présents
61372333cd58014677406c07
10 novembre 1998
selon le moyen, que, si le fait pour un employeur de proposer une transaction à son salarié qu'il envisage de licencier, ne constitue pas une manoeuvre déloyale, par contre, le fait d'antidater une lettre
613723c8cd5801467740e0fe
9 octobre 2001
X... se portant caution de cet engagement ; que le compte courant de la société DMTP étant devenu débiteur, et les prêts n'étant pas remboursés, le Crédit lyonnais, qui avait antérieurement, par lettre
civ2
ECLI:FR:CCASS:2018:C200337
15 mars 2018
recommandée dans un délai de deux mois à compter soit de la date de la notification de la décision, soit de l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article R. 142-6 » ; qu'il résulte de ces textes que
ECLI:FR:CCASS:2026:CR00299
10 mars 2026
Le prévenu et le ministère public ont relevé appel de cette décision. Examen des moyens Sur le second moyen, pris en sa seconde branche 4.
civ1
ECLI:FR:CCASS:2018:C100663
27 juin 2018
; que, par lettre reçue au greffe le 20 octobre, l'intéressée a sollicité la mainlevée de cette mesure ; Attendu que, pour rejeter la demande, l'ordonnance retient que, bien que la décision ait été rendue
61372337cd58014677406ee4
5 janvier 1999
; que, selon son contrat de travail, elle était spécialement chargée d'implanter le rayon dermo-pharmacie de cet établissement ; qu'elle a été licenciée le 23 février 1991, le motif invoqué dans la lettre
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