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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372306cd580146774047b3
14 janvier 1998
été engagé en qualité de VRP exclusif pour représenter les articles de la société belge Sercobel dans les départements bretons et la Vendée ; que, le 27 janvier 1992, il a adressé à son employeur une lettre
61372456cd58014677414ab4
12 juillet 2004
une faute grave, en l'espèce d'"importants détournements", desquels ces derniers avaient été reconnus coupables par une décision définitive de la juridiction répressive, dont il importait peu que la lettre
613722e6cd58014677402f64
22 octobre 1997
X... a été engagé par contrat à durée indéterminée du 24 mai 1978, en qualité de représentant statutaire par la société Moore France; que par lettre du 27 décembre 1990, il a été nommé "attaché de vente
613722c5cd58014677401409
1 avril 1997
d'appel, exerçant le pouvoir d'appréciation qu'elle tient de l'article L. 122-14-3 du Code du travail a décidé, en s'en tenant aux limites du litige tels qu'il résultaient des motifs énoncés dans la lettre
613720c8cd580146773ee555
12 janvier 1989
part, qu'il est constant qu'en l'espèce, les dispositions de l'article L. 122-14-2 du Code du travail n'avaient pas à s'appliquer ; que, par suite, l'employeur n'était pas tenu d'indiquer, dans sa lettre
613720e0cd580146773ef237
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00072
22 janvier 2008
licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse et de l'avoir condamnée à payer diverses indemnités au salarié alors, selon le moyen : 1°/ qu'il résultait des termes clairs et précis de la lettre
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00973
12 mai 2010
développer ainsi son emprise psychologique ; que Monsieur Stéphane X... a ainsi exercé des actes de violence morale sur la personne de Monsieur François Y..., faits qualifiés de « torture morale » dans la lettre
61372303cd58014677404539
4 février 1998
Mais attendu que, répondant aux conclusions, la cour d'appel, qui a relevé que la réorganisation de l'entreprise était la cause déterminante du licenciement dont les motifs avaient été énoncés dans la lettre
61372395cd5801467740baf9
11 octobre 2000
motif économique de son licenciement, ni l'inexécution par l'employeur de son obligation de reclassement ; qu'elle se bornait à prétendre que le véritable motif de son licenciement, non énoncé dans la lettre
613723b0cd5801467740cf65
13 décembre 2000
dommages-intérêts, en faisant notamment valoir que son licenciement n'était pas motivé ; Mais attendu que la cour d'appel, après avoir constaté qu'en l'absence de signature par le salarié de la lettre
61372513cd5801467741ac2e
30 mai 2007
qui produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les faits invoqués la justifiaient ou dans le cas contraire d'une démission ; Et attendu que l'arrêt relève que la lettre de
61372356cd580146774087f2
24 novembre 1999
licenciée le 11 août 1994 pour faute grave ; qu'elle a saisi le conseil de prud'hommes d'une demande de rappel de salaire pour la période du 1er juillet 1990 au 19 avril 1994 et de demandes liées à la rupture
613722f9cd58014677403e2f
14 octobre 1997
justifié sa décision au regard des dispositions de l'article L. 122-6 du Code du travail; et alors, d'autre part, que le juge ne peut se fonder sur d'autres faits que ceux invoqués par l'employeur dans sa lettre
61372305cd580146774046d1
27 janvier 1998
transactionnel de l'embaucher par contrat à durée déterminée s'il renonçait à toute action en justice et à se prévaloir de l'existence antérieure d'un contrat de travail à durée indéterminée ; que, par lettre
613723c6cd5801467740dff6
6 juin 2001
bordereau de communication de pièces de l'avocat de M. avril du 11 juin 1997, cette pièce, numérotée 2, était un extrait de la revue "Cosmétiques News" du 3 mars 1997, date au demeurant postérieure à la lettre
61372497cd58014677416c18
8 mars 2006
X... a été licencié par lettre du 14 septembre 2000 ; qu'estimant son licenciement irrégulier et abusif, il a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes ; Sur les deux moyens réunis :
comm
6079d32d9ba5988459c57cd0
19 décembre 1989
la société VAG dans ses écritures, n'a jamais été soulevée par la société concédante dans la correspondance échangée avec la société Paris Biarritz et n'a fait l'objet d'aucune mise en demeure, la lettre
6137213dcd580146773f226a
19 juin 1990
Z... à payer à Mme Y... des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a estimé que les griefs allégués par l'employeur dans la lettre de rupture ne pouvaient
61372371cd58014677409d8d
1 décembre 1999
la maladie ; que, cette demande ayant été rejetée, le salarié a saisi la juridiction prud'homale de demandes de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et d'indemnités de rupture
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