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DÉCISION / ECLI
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DATE
EXTRAIT
soc
613723d7cd5801467740ede8
20 novembre 2001
(ARI), pour exercer les fonctions de médecin directeur auprès de divers établissements et services gérés par l'association ; qu'il a pris acte de la rupture des relations contractuelles de travail le
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00351
27 mars 2024
Déclarée inapte à son poste et à tout poste nécessitant un contact avec la clientèle par avis du médecin du travail du 13 mai 2019, elle a été licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00355
20 février 2013
X..., recruté en qualité de praticien hospitalier médecin chef de service par l'Association hospitalière Sainte-Marie a, le 11 avril 2007, fait part à son employeur de son souhait de travailler à temps
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01552
24 octobre 2018
une convention de forfait en jours sur l'année ; qu'il porte sur la charge de travail du salarié, l'organisation du travail dans l'entreprise, l'articulation entre l'activité professionnelle et la vie
6137230bcd58014677404b73
11 mars 1998
X..., entré au service de la société Allard en 1982, a été victime, le 20 décembre 1988, d'un accident du travail ; qu'après la reprise du travail, sur avis conforme du médecin du travail le 18 mai
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01541
12 juillet 2010
collective à cet égard ; qu'à toutes fins, la cour constate que l'annexe III de cette convention, qui prévoit en son article 8 que le directeur est licencié par le président après délibération du conseil
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00314
10 mars 2021
, le médecin du travail ne peut constater l'inaptitude médicale du salarié à son poste de travail que s'il a réalisé une étude de ce poste, une étude des conditions de travail dans l'entreprise, deux examens
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10326
30 mars 2022
visite la consultation d'un médecin du Travail, préalable à la reprise de l'activité, pendant que le salarié se trouve toujours en arrêt de travail ; que la cour d'appel qui a débouté Madame [L] de sa
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00174
6 février 2019
périodes de suspension du contrat de travail consécutives à un accident du travail ou une maladie professionnelle, le salarié est déclaré inapte par le médecin du travail à reprendre l'emploi qu'il occupait
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00037
18 janvier 2023
, la cour d'appel a violé l'article L. 3141-22 du code du travail, ensemble l'article 28-1 de la convention collective des personnels des sociétés anonymes et fondations d'HLM du 27 avril 2000. » Réponse
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28 mars 1995
X... lui imposait le port de charges supérieures à 10 kgs ; Et attendu, en second lieu, qu'ayant relevé que le médecin du travail avait déclaré le salarié inapte à un poste de travail nécessitant le
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00241
28 janvier 2010
telles qu'elles résultent des dispositions conventionnelles précitées ; que madame X... devait donc à l'issue des périodes de suspension de son contrat de travail résultant de son accident du travail
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00637
10 avril 2019
T... à la Clinique ; que ses bulletins de salaire mentionnent depuis le début de la relation de travail un travail à temps complet et l'application de la convention collective est des personnels de l'hospitalisation
6079b1ae9ba5988459c53094
13 mars 2001
le poste de contrôleur de jour, qui impliquait une qualification moindre, le salarié a été déclaré, le 26 mai 1992, apte à la reprise par le médecin du Travail ; que l'intéressé, refusant d'être réintégré
61372453cd58014677414917
16 juin 2004
L. 122-24-4 du Code du travail ; 2 / que si l'article 33, alinéa 4, du décret du 11 mai 1982 ouvre au salarié la possibilité de demander la consultation du médecin du travail préalablement à la reprise
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01913
19 octobre 2016
Je vous demande donc de programmer une Visite de reprise du Travail à cette date auprès du Médecin du Travail.
613724d1cd580146774189d8
24 janvier 2007
pour maladie du 13 décembre 2001 au 9 septembre 2002 ; qu'en suite d'une première visite du 10 septembre 2002, le médecin du travail prévoyait une inaptitude et qu'il concluait, à la suite de la seconde
6079b1899ba5988459c52782
21 mai 1996
d'un coefficient multiplicateur de 52/12, tenant compte des 52 semaines de l'année, et non de 44,40/12 ; qu'ils demandaient en outre au tribunal de constater qu'ils relevaient de la Convention collective
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01797
22 septembre 2011
collective et le contrat de travail entendaient par «visite», et vérifier si les rencontres litigieuses constituaient de véritables ou fausses visites ; qu'en ayant fixé les termes du litige au regard
61372234cd580146773fb12d
22 juin 1994
à la suite duquel le médecin du travail l'a déclarée apte à un poste sans station debout prolongée, sans position assise prolongée et sans marche importante ; que l'employeur, qui n'avait aucun poste
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