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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
61372410cd58014677411c26
5 novembre 2003
pénalités devait être déclarée au passif, la cour d'appel a violé les textes susvisés ; Et sur le moyen relevé d'office après avertissement donné aux parties : Vu l'article 12 de la loi n° 75-1334
civ3
ECLI:FR:CCASS:2020:C300183
5 mars 2020
2013, la cour d'appel a violé les articles 14 de la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975 et 1234 du code civil, dans sa rédaction antérieure à l'entrée en vigueur de l'ordonnance du 10 février 2016. »
61372220cd580146773fa6eb
16 mars 1994
X... avait, de son côté, accepté de réaliser ces travaux, les juges du fond ont privé leur décision de base légale au regard des articles 1779 et 1787 du Code civil, 1er de la loi n° 75-1334 du 31 décembre
ECLI:FR:CCASS:2015:C300121
27 janvier 2015
du 31 décembre 1975, le sous-traitant a une action directe contre le maître de l'ouvrage si l'entrepreneur ne paie pas, un mois après en avoir été mis en demeure, les sommes qui sont dues en vertu du
6137232fcd5801467740687e
20 octobre 1998
du marché avait été cédée au profit de l'établissement de crédit et n'avait pas fait l'objet d'une réduction après avoir été sous-traité, la cour d'appel a violé les articles 9, 13-1 de la loi n° 75-1334
61372288cd580146773fe19f
19 juillet 1995
472 du nouveau Code de procédure civile, ensemble l'article 3 de la loi n 75-1334 du 31 décembre 1975 ; Attendu, selon les arrêts attaqués (Reims, 7 décembre 1988, n s 864 et 865), que, prétendant avoir
ECLI:FR:CCASS:2017:C310056
2 février 2017
[Z], et aurait donc pu obtenir le paiement de ses factures, la cour d'appel a violé les article 1147 et 1165 du code civil, ensemble l'article 14 de la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975 ;
ECLI:FR:CCASS:2009:C300803
16 juin 2009
du 31 décembre 1975, relative à la sous-traitance ; 3°) ALORS QUE, subsidiairement, lorsque le maître de l'ouvrage a connaissance de la présence sur le chantier d'un sous-traitant que l'entrepreneur
ECLI:FR:CCASS:2013:C300788
25 juin 2013
du 31 décembre 1975, ensemble l'article 1234 du code civil ; Attendu que pour limiter la condamnation de la société ETII à la somme de 28 883,40 euros, l'arrêt retient que l'avis de l'expert, le montant
ECLI:FR:CCASS:2011:C301345
16 novembre 2011
du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance ; 3°/ qu'il résulte des courriers adressés par la société Renault que cette dernière, après avoir indiqué qu'elle opposerait éventuellement à l'obligation
ECLI:FR:CCASS:2016:C301240
10 novembre 2016
L'article 3 de la loi nº 75-1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance dispose que : "L'entrepreneur qui entend exécuter un contrat ou un marché en recourant à un ou plusieurs
ECLI:FR:CCASS:2014:C301339
12 novembre 2014
décembre 1975, retenu que la société Golf du Claux Amic se prévalait d'un procès-verbal du 13 décembre 2011, selon lequel, à la date de la réception de la mise en demeure, le 9 septembre 2011, la société
613723f4cd58014677410582
30 avril 2002
forfait et sur la demande de cette dernière ; qu'en statuant comme il l'a fait, le juge du fond a privé sa décision de base légale au regard des articles 1134, 1277 du Code civil, 12 et 13 de la loi n° 75-1334
ECLI:FR:CCASS:2017:C300893
14 septembre 2017
décembre 1975 et était par conséquent valable, la cour d'appel a violé les articles 14 et 15 de la loi du 31 décembre 1975 ; 2°/ que le cautionnement par un établissement agréé ne constitue que l'une
60794c6b9ba5988459c456c5
19 juin 1991
administrateur judiciaire font grief à l'arrêt d'avoir débouté cette société de ses demandes en garantie formées contre la société Glangetas, alors, selon le moyen, 1° que, suivant l'article 1er de la loi n° 75-1334
ECLI:FR:CCASS:2022:C310300
15 juin 2022
et 11) ce qui impliquait qu'ils fussent inclus dans ce contrat, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, violant, ce faisant, l'article 1er de la loi n° 75-1334
ECLI:FR:CCASS:2014:C300204
11 février 2014
ALORS QUE s'il résulte de l'article 8 de la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance, que l'absence de contestation par l'entrepreneur principal, dans le délai de 15 jours, de la
613723bfcd5801467740d9e0
12 juin 2001
paiement formée par la société Cofex, en application de la loi du 31 décembre 1975, lui était inopposable ; que la société Cofex a appelé en la cause la SNCF ; que la cour d'appel a déclaré la cession
613724dbcd58014677418f22
27 mars 2007
du 31 décembre 1975 et 1275 du code civil ; Mais attendu que, si une délégation assortie d'une condition ne satisfait pas à l'exigence légale, elle engage le maître de l'ouvrage dans les termes et
6137228ccd580146773fe503
16 janvier 1996
X..., la cour d'appel a violé les articles 12, 13 et 13-1 de la loi du 31 décembre 1975, 1 à 6 de la loi n 81-1 du 2 janvier 1981 et l'article 1165 du Code civil ; alors, d'autre part, que l'inopposabilité
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