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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
ECLI:FR:CCASS:2019:C200388
21 mars 2019
justice ou de l'exercice du recours n'est non avenue que si le demandeur se désiste de sa demande, s'il laisse périmer l'instance, ou si sa demande est définitivement rejetée ; qu'il s'ensuit que la décision
ECLI:FR:CCASS:2012:C200286
16 février 2012
se pourvoir en cassation, après qu'une précédente demande a été déclarée caduque, n'interrompt pas une nouvelle fois le délai de pourvoi qui a commencé à courir à compter de la notification de la décision
civ3
607940d89ba5988459c3f5da
20 février 1970
SON PRENEUR, CE NE PEUT ETRE QUE POUR LA DUREE DU BAIL RESTANT A COURIR, QUI DOIT ETRE APPRECIEE AU REGARD DU CEDANT QUI A RECU CE CONGE ", ET QUE, D'AUTRE PART, " EN FAISANT ETAT, A L'APPUI DE LEUR DECISION
ECLI:FR:CCASS:2018:C200925
28 juin 2018
Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir confirmé la décision déférée ayant prononcé la caducité de la déclaration d'appel de M.
soc
61372369cd58014677409674
1 février 2000
journées de mise à pied ainsi que de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et d'une indemnité de préavis ; que le 14 novembre 1996, le conseil de prud'hommes a rendu une décision
ECLI:FR:CCASS:2016:C201386
22 septembre 2016
moyen unique, pris en sa première branche : Vu les articles L. 111-1 et L. 111-6 du code des procédures civiles d'exécution ; Attendu que l'obligation de rembourser résulte de plein droit de la décision
61372376cd5801467740a17b
14 juin 2000
ou de la notification qui le fait courir ; Attendu que, pour déclarer la caducité de l'acte par lequel Mme Z... a saisi le conseil de prud'hommes de demandes dirigées à l'encontre de la société APS
ECLI:FR:CCASS:2021:C210238
15 avril 2021
relatif à l'aide juridictionnelle prévoyait que le délai imparti par l'article 908 du code de procédure civile à l'appelant pour conclure courait à compter de la notification de la décision
6137240dcd58014677411982
6 mai 2003
Y... et Z... et l'agence ARO sur ce projet immobilier ne permettaient de présumer une renonciation de la venderesse à la garantie bancaire et à la sanction corrélative et a légalement justifié sa décision
ECLI:FR:CCASS:2008:C200967
26 juin 2008
, alors, selon le moyen : 1°/ que si l'appel formé contre un jugement frappé de caducité emporte renonciation de la part de la partie défaillante à se prévaloir de cette caducité, en revanche, aucune
ECLI:FR:CCASS:2020:C201236
19 novembre 2020
La cassation entraîne, sans qu'il y ait lieu à une nouvelle décision, l'annulation par voie de conséquence de toute décision qui est la suite, l'application ou l'exécution du jugement cassé ou qui s'y
6137245dcd58014677414e84
25 janvier 2005
pouvaient à l'évidence avoir été écrites par le promettant, la cour d'appel, qui n'était pas tenue de répondre à des conclusions que ses constatations rendaient inopérantes, a légalement justifié sa décision
613724c2cd58014677418241
26 septembre 2006
offert de venir régulariser la vente et payer le prix convenu, la cour d'appel, qui n'était pas tenue de répondre à des conclusions que ses constatations rendaient inopérantes, a légalement justifié sa décision
61372217cd580146773fa29e
30 mars 1994
conciliation, suite à la demande exprimée par la salariée qui produisait un certificat médical justifiant de son impossibilité de se présenter à l'audience de conciliation du 22 février 1988, de rapporter sa décision
ECLI:FR:CCASS:2022:C210106
3 février 2022
MOYEN ANNEXE à la présente décision Moyen produit par la SCP Nicolaÿ, de Lanouvelle et Hannotin, avocat aux Conseils, pour M.
cr
6079a8a09ba5988459c4e58b
12 octobre 1971
ALIMENTAIRE A COMPTER DE LA DATE DE LA RECONCILIATION ; QU'EN CONSEQUENCE LA COUR DE NANCY STATUANT SUR LA DEMANDE EN DIVORCE AYANT CONSTATE QUE LA RECONCILIATION ETAIT INTERVENUE EN 1969, CETTE DECISION
civ1
61372502cd5801467741a35d
19 septembre 2007
prononçant le divorce acquiert force de chose jugée ; que la décision qui constate la caducité de la déclaration d'appel d'un jugement prononçant un divorce, lui confère force de chose jugée dans les
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00853
12 juillet 2022
d'admission provisoire ; b) De la notification de la décision constatant la caducité de la demande ; c) De la date à laquelle la décision d'admission ou de rejet de la demande est devenue définitive
ECLI:FR:CCASS:2018:C100800
27 juin 2018
garantit en violant les articles 1er, 6, 8 et 16 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, d'autant que le 4e alinéa de l'article 42 du décret n° 91-1266 du 19 décembre 1991 précise que la décision
ECLI:FR:CCASS:2007:C200153
8 février 2007
et fixé aux demandeurs un délai pour consigner la provision à valoir sur la rémunération de l'expert ; que ce délai n'ayant pas été respecté, M. et Mme X... ont demandé par requête un relevé de la caducité
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