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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
ECLI:FR:CCASS:2015:CO00880
13 octobre 2015
retient que la créance de celui-ci était l'objet d'une instance en cours devant le tribunal de grande instance au moment de l'ouverture de la procédure collective de la société Légitima, de sorte que l'absence
civ1
ECLI:FR:CCASS:2014:C100336
20 mars 2014
d'éléments d'appréciation qu'il n'a pas à rechercher, le notaire est, en revanche, tenu d'une telle obligation pour que les droits et obligations réciproques légalement contractés par les parties répondent
civ3
ECLI:FR:CCASS:2019:C310203
13 juin 2019
entre parties, ce qui impliquait l'appréciation du solde de prix par comparaison de ce qui était exécuté et ce qui ne l'était pas, avant toute compensation avec des dommages-intérêts liés à l'action réciproque
cr
ECLI:FR:CCASS:2023:CR00008
4 janvier 2023
Selon le second, tout jugement ou arrêt doit comporter les motifs propres à justifier la décision et répondre aux chefs péremptoires des conclusions des parties.
6079d6489ba5988459c5aa4b
23 mars 1965
SOCIETE NICOLLET NE POUVAIT ETRE TENUE D'ACCEPTER UN MODELE DE CLASSEUR QUI N'AURAIT PAS EU SON AGREMENT ET QU'A AUCUN MOMENT, ELLE N'AVAIT ACCEPTE DEFINITIVEMENT UN PROTOTYPE, SANS REPONDRE AUX CONCLUSIONS
soc
6079b0bc9ba5988459c4fd12
12 mars 1980
1184,1315 DU CODE CIVIL, L. 122-5, L.122-6, L. 122-14.3, L. 122-14-4 DU CODE DU TRAVAIL, 455 ET 458 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE, DEFAUT DE MOTIFS, MANQUE DE BASE LEGALE, DENATURATION DES CONCLUSIONS
ECLI:FR:CCASS:2011:CO00885
27 septembre 2011
ainsi violé l'article 1351 du code civil, ensemble l'article L. 621- 104 du code de commerce, en sa rédaction antérieure à la loi du 26 juillet 2005 ; Mais attendu, en premier lieu, que dans ses conclusions
ECLI:FR:CCASS:2019:C300809
10 octobre 2019
septembre et décembre 2010, que la preuve de ce qu'à cette date les locaux étaient inutilisables n'est pas rapportée, qu'en janvier 2011 les parties sont convenues de suspendre leurs obligations réciproques
ECLI:FR:CCASS:2010:C300166
2 février 2010
autant la violation de la servitude créée ; que dans son arrêt du 9 mai 1995, la Cour d'AIX-EN-PROVENCE confirme que s'il existe une contrepartie à une servitude, il ne peut être tiré argument de l'absence
ECLI:FR:CCASS:2010:C300167
613720cccd580146773ee7c5
12 janvier 1988
Mme Arnoux, greffier de chambre ; Sur le rapport de Mlle Dupieux, conseiller référendaire, les observations de la SCP Boré et Xavier, avocat de Mme X..., de la SCP Waquet, avocat de Mme Z..., les conclusions
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01632
22 septembre 2016
qu'à contester l'appréciation souveraine par la cour d'appel des éléments de fait et de preuve dont elle a, exerçant les pouvoirs qu'elle tient de l'article L. 1154-1 du code du travail, déduit tant l'absence
ECLI:FR:CCASS:2016:C100732
22 juin 2016
qu'au jour du dépôt de la requête en divorce Mme B... résidait dans le ressort du tribunal de grande instance de Montpellier, avec l'enfant mineur né du mariage, n'était pas tenue de répondre à des conclusions
613720b7cd580146773edca7
30 novembre 1988
X..., de Me Ryziger, avocat de l'office Départemental d'HLM de la Seine-Saint-Denis, les conclusions de M.
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00143
31 janvier 2017
des patrimoines, ni activité des personnes morales auditées ; qu'ils concluent à l'absence de confusion des patrimoines, laquelle ne se présume pas et doit être caractérisée soit par l'
civ2
ECLI:FR:CCASS:2020:C210651
17 septembre 2020
.: [ ] En l'absence d'élément nouveau soumis à son appréciation, la cour estime que le premier juge, par des motifs pertinents qu'elle approuve, a fait une exacte appréciation des faits de la cause et
ECLI:FR:CCASS:2015:C300670
9 juin 2015
Y... n'ayant pas soutenu dans ses conclusions qu'il ne pouvait être condamné au titre d'un trouble anormal du voisinage après avoir vendu son bien à un tiers et sans avoir eu la faculté de remédier à ce
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00264
11 mars 2026
Réciproquement, celui qui se prétend libéré doit justifier le paiement ou le fait qui a produit l'extinction de son obligation. 13.
61372101cd580146773f0303
12 juillet 1989
Z..., Emeric et Hugues de Y... de Belleroche, les conclusions de Mme Flipo, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Joint les pourvois n°s H 88-10.754 et A 88-10.886 ;
ECLI:FR:CCASS:2012:C301163
10 octobre 2012
X... fait grief à l'arrêt de rejeter sa demande alors, selon le moyen : 1°/ que la promesse de vente vaut vente lorsqu'il y a consentement réciproque des deux parties sur la chose et sur le prix ; qu'en
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