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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00097
21 janvier 2026
Faits et procédure 1.
cr
61372573cd5801467741dd6b
14 mars 1995
motifs et manque de base légale ; "en ce que la chambre d'accusation a confirmé l'ordonnance du 9 février 1993 qui a dit n'y avoir lieu à suivre du chef d'injures ; "aux motifs adoptés que les faits
61372275cd580146773fd402
4 avril 1995
mission, a été licencié pour motif économique le 11 février 1991 après avoir refusé plusieurs propositions de mutation ; Sur le moyen unique du pourvoi de l'employeur : Attendu que l'employeur fait
613724b5cd58014677417b9b
14 juin 2006
grief à l'arrêt infirmatif attaqué (Chambéry, 12 octobre 2004), statuant sur contredit, d'avoir fait droit à la demande de M.
613722b8cd58014677400923
29 octobre 1996
X... avait fait valoir dans ses écritures d'appel qu'il pouvait prétendre depuis 1979 à la qualification de cadre niveau III de la convention collective nationale du personnel des organismes de sécurité
61372291cd580146773fe8f9
13 décembre 1995
de celui-ci ; qu'en l'espèce la cour d'appel, qui relève qu'il y avait instauration d'un barême professionnel de commission remplaçant le taux fixe, ne pouvait qualifier de substantielle cette modification
comm
61372366cd580146774093f8
14 mars 2000
faisaient valoir que l'insuffisance de qualification professionnelle du chauffeur est assimilée à la faute lourde ; qu'en se contentant de relever qu'en dépit de l'enquête non datée du CESAM, qui s'attache
6137265ccd58014677424f4f
15 novembre 1994
grave le 7 novembre 1989 ; Attendu que la société Cofradel fait grief à la décision attaquée (Lyon, 30 novembre 1992) de l'avoir condamnée au paiement de diverses sommes pour indemnité de rupture et
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00096
29 janvier 2025
L'employeur fait grief à l'arrêt du 5 octobre 2023 de dire que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse et de le condamner à payer au salarié des sommes à titre de dommages-intérêts pour licenciement
61372195cd580146773f4fd9
4 février 1992
grave ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer au salarié des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, de préavis, conventionnelles de licenciement
613722bccd58014677400c90
16 octobre 1996
son employeur la rupture de leurs relations de travail, motif pris des retards apportés par ce dernier à lui rembourser ses frais professionnels; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié fait
61372646cd580146774244a8
17 décembre 2003
donnée à la prévention et ne peut prononcer une décision de relaxe qu'autant qu'il a vérifié que les faits dont il est saisi ne sont susceptibles d'aucune qualification pénale ; qu'en l'espèce, l'ordonnance
613722a8cd580146773ffbeb
8 février 1996
démission; que le 27 mai 1991, elle a saisi la juridiction prud'homale d'une demande en paiement de complément de salaire, des indemnités de rupture, de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle
613725d6cd58014677420e42
2 juin 1999
la production d'une facture d'achat de poudre de porcelaine pour rectifier les prothèses mal faites ; qu'en statuant comme elle l'a fait, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00884
18 mai 2017
par lui ou avoir été avisée de son droit de garder le silence ; qu'en retenant que la faute grave du salarié était établie par le fait qu'il avait avoué les faits, quand il résulte du procès-verbal de
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00761
28 juin 2023
Faits et procédure 2.
613722e2cd58014677402c0b
30 septembre 1997
X... fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que l'employeur est tenu à une obligation de reclassement
613725e9cd58014677421802
21 février 2001
relevés dans l'ordonnance ou la citation qui les a régulièrement saisis ; que, s'il appartient aux juges répressifs de restituer aux faits dont ils sont saisis leur véritable qualification, c'est à la
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00764
30 septembre 2020
61372599cd5801467741f1b8
15 janvier 1998
naître un sentiment de rejet ; que le fait que Philippe X... et Vincent A... aient réagi pour faire contrepoids, démontre d'ailleurs que les deux prévenus ont été conscients qu'une limite avait été dépassée
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