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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10208
26 février 2020
vérifiable, la cour d'appel a violé l'article L 1232-6 du code du travail ; 2°/ Alors que pour satisfaire aux prescriptions de l'article L 1232-6 du code du travail, le motif de licenciement énoncé dans la lettre
civ1
613724b2cd580146774179e7
7 novembre 2006
pouvait prétendre avoir subi un préjudice par la faute du cabinet d'avocats, la cour d'appel a relevé d'office qu'il n'était pas établi ni même prétendu que ladite société aurait pu énoncer dans une lettre
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00864
13 mai 2015
de licenciement adressée par la société DORADO à Monsieur François X... le 2 novembre 2010 n'est en réalité qu'une simple lettre de rupture du contrat de « consultant » unissant la société DORADO SOFTWARE
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01510
24 septembre 2008
X... de la société et rend, dès lors, la rupture du contrat de travail imputable à l'employeur, peu important que le salarié n'ait pas formulé de griefs auparavant et dans la lettre du 10 avril 2002, après
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00553
12 mai 2021
dire que l'action n'était pas prescrite, alors qu'il lui appartenait de déterminer la date de la révélation de la discrimination qui ne pouvait être que la date de notification de la lettre
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00890
5 avril 2011
des élections », déjà demandée par un salarié, non mandataire syndical, ce qui était le cas de Monsieur X... à la date du 23 février 2009 ; qu'ainsi que le fait justement plaider Monsieur X..., la lettre
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00371
9 avril 2026
Le 5 juin 2020, l'employeur a notifié au salarié la rupture du contrat de travail. 3.
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00391
17 février 2010
unique : Vu les articles L. 1232-6, L. 1226-9, L. 1226-13 du code du travail ; Attendu qu'en vertu du premier de ces textes, l'employeur est tenu d'énoncer le ou les motifs de licenciement dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00524
2 mars 2011
signée du directeur régional ; qu'il a contesté la mesure devant la juridiction prud'homale ; Attendu que pour déclarer le licenciement sans cause réelle et sérieuse, l'arrêt retient que la lettre
6137266acd58014677425617
10 juin 1997
PACT-ARIM pour l'amélioration de l'habitat", dénomination commune aux deux associations qui ont le même siège et les mêmes organes de direction et de gestion, ainsi que des objets complémentaires; que la lettre
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01897
29 septembre 2009
dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen : 1°/ que les juges du fond doivent examiner le bien fondé des motifs de licenciement tels qu'ils sont formulés dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10620
5 juin 2019
que la volonté de monsieur J... de voir sa période d'essai renouvelée n'a pas été manifestée de façon claire et non équivoque ; Il en résulte que la période d'essai a pris fin le 14 juillet 2011 ; La lettre
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10665
14 septembre 2022
SECOND MOYEN DE CASSATION Mme [S] reproche à l'arrêt attaqué d'avoir jugé que sa prise d'acte de la rupture du contrat de travail devait produire les effets d'une démission, de l'avoir déboutée de
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01273
16 juin 2009
salarié de ses demandes, la cour d'appel retient que celui-ci "a refusé les remarques faites à propos de son travail, de ses retards, et a insulté et menacé la gérante" ; Attendu cependant que la lettre
ECLI:FR:CCASS:2019:SO11202
20 novembre 2019
Il est reproché à l'arrêt confirmatif attaqué d'avoir dit que la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail par M.
comm
613723cdcd5801467740e5bd
27 novembre 2001
l'informatique qui n'a pas fait l'objet d'un accord écrit, puis a présenté à ce titre une facture de 255 000 francs ; que la société X... a refusé de payer et a, le 20 décembre 1991, adressé une lettre
civ2
ECLI:FR:CCASS:2011:C201339
30 juin 2011
des cotisations de sécurité sociale dès lors qu'elle a pour objet de compenser le préjudice né de la rupture du contrat de travail ; qu'en décidant, pour écarter le moyen que la SETN tirait de la nature
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00504
3 juin 2026
le juge doit, s'il résulte de circonstances antérieures ou contemporaines de la démission, qu'à la date à laquelle elle a été donnée, celle-ci était équivoque, l'analyser en une prise d'acte de la rupture
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01529
24 octobre 2018
professionnelle ne présentant pas un caractère fautif, le juge ne peut, pour dire qu'un licenciement prononcé pour ce motif procède d'une cause réelle et sérieuse, se fonder sur des faits qui, invoqués dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00009
18 janvier 2023
ce qu'il l'a débouté de ses demandes au titre des indemnités de préavis et de licenciement et au titre des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors : « 1°/ que la lettre
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