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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
ECLI:FR:CCASS:2014:CO00535
27 mai 2014
de la disparition avant la fin du crédit du montant des allocations familiales représentant 59,17 % des revenus du travail de Monsieur X..., la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision
cr
ECLI:FR:CCASS:2010:CR07177
15 décembre 2010
sa demande d'annulation de la garde à vue ; que l'arrêt rendu depuis lors par la grande chambre le 29 mars 2010, (statuant sur une requête introduite le 19 décembre 2002), ne reprend pas dans sa motivation
soc
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01291
23 mai 2012
; qu'en statuant comme elle l'a fait, la cour d'appel, qui a fait peser sur la salariée la charge et le risque de la preuve, a violé l'article 1315 du code civil ; 3°/ que la lettre de licenciement
civ3
60794b609ba5988459c42d1c
26 mai 1983
LE SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES N'AVAIT ETE NI APPELE NI REPRESENTE, LA COUR D'APPEL A VIOLE LE TEXTE SUSVISE ; SUR LE SECOND MOYEN : VU L'ARTICLE 1134 DU CODE CIVIL ; ATTENDU QUE L'ARRET ENONCE
6079a89a9ba5988459c4e3f1
7 août 1971
A VUE AVAIT EXCEDE LE DELAI LEGAL ET QUE TOUTE L'ENQUETE PRELIMINAIRE AINSI QUE LA DECISION DE PROLONGATION DE LA GARDE A VUE SE TROUVAIENT AINSI ENTACHEES DE NULLITE, LA CHAMBRE D'ACCUSATION ETAIT TENUE
6137208fcd580146773eb989
26 juin 1991
procédure civile ; Mais attendu que, cette question étant dans le débat, la cour d'appel a légalement justifié sa décision de ce chef, en retenant que le bail du 22 janvier 1980 avait été consenti à
ECLI:FR:CCASS:2012:CR01874
14 mars 2012
X... a sollicité pour la première fois la nullité de cette mesure en cause d'appel, lorsqu'il résulte des propres constatations de l'arrêt que le prévenu a tenu, lors de cette garde à vue, des propos auto-incriminants
civ2
Donne défautc/Mme X
613720d0cd580146773ee9a0
15 juin 1988
Bézio, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Donne défaut contre Mme X... ; Sur le moyen unique : Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt attaqué, statuant sur appel
6079a8ce9ba5988459c4f057
17 mars 2004
de plus de quatre jours intervenue dans de telles conditions, la cour d'appel n'a pas justifié légalement sa décision au regard du texte susvisé ; "4 ) alors, de quatrième part, que la garde à vue
ECLI:FR:CCASS:2013:CO00954
15 octobre 2013
a privé sa décision de base légale au regard de l'article 1147 du Code civil ; ALORS, D'AUTRE PART, QU'en statuant ainsi, après avoir elle-même constaté que Monsieur B... était le « gérant de la SARL
é a rejeté la requête en nullité de la procédure suiviec/M. X
ECLI:FR:CCASS:2011:CR05449
25 octobre 2011
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, a rendu l'arrêt suivant : Statuant sur le pourvoi formé par : - M Jean-Charles X..., contre l'arrêt de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de MONTPELLIER
613724c0cd58014677418150
5 octobre 2006
X... avait l'exclusive garde et qu'il a détourné de sa fonction normale en omettant de le surveiller par rapport à sa dangerosité potentielle ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'il ne résultait pas de
civ1
ECLI:FR:CCASS:2012:C101226
31 octobre 2012
Z... et Y..., à payer les dommages-intérêts qu'il alloue à Mme X... ; Qu'en statuant ainsi sans donner à sa décision de motifs justifiant la mise en oeuvre de la responsabilité de cette société, la
ECLI:FR:CCASS:2013:C100959
25 septembre 2013
X... à 18 heures 25 ; qu'à l'issue de la garde à vue le préfet de l'Aude a pris, à l'encontre de ce dernier, un arrêté portant obligation de quitter le territoire français et une décision de placement
ECLI:FR:CCASS:2022:C100625
7 septembre 2022
En statuant ainsi, la cour d'appel a violé le texte susvisé.
ECLI:FR:CCASS:2021:C110214
10 mars 2021
par ce motif inopérant, en l'état de la déchéance du terme prononcée, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L 137-2 du code de la consommation ; 5°) Alors que, subsidiairement
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00626
4 mai 2017
F R A N Ç A I S E _________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIÈRE ET ÉCONOMIQUE, a rendu l'arrêt suivant : Statuant
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6 novembre 1984
STATUANT SUR LE POURVOI DE : - B..., CONTRE UN ARRET DE LA CHAMBRE D'ACCUSATION DE LA COUR D'APPEL DE CHAMBERY DU 14 DECEMBRE 1982 QUI A ORDONNE SON RENVOI DEVANT LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL DU CHEF D'INJURES
6137258dcd5801467741eb5b
30 juin 1993
Jacques partie civile, contre l'arrêt de la cour d'appel de PARIS, 11ème chambre, du 10 juillet 1992, qui, après relaxe de Danielle Z... du chef de détournement d'objets confiés à sa garde, l'a débouté
6137240ccd58014677411947
18 septembre 2003
Z... ou son préposé ait correctement "repositionné" le garde-corps qu'il avait déposé pour les besoins de son intervention et que dès lors la décision entreprise, intervenue sans que M.
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