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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10658
16 mai 2018
dépourvu de cause réelle et sérieuse et la cour réformera la décision déférée de ce chef » ; 1) ALORS QUE les juges du fond doivent examiner les motifs de licenciement tels qu'ils sont mentionnés dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01785
22 septembre 2009
sérieuse et de la condamner à payer des dommages-intérêts et à rembourser à l'Assedic les indemnités chomâge perçues par le salarié dans la limite de six mois, alors, selon le moyen : 1°/ que la lettre
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01100
2 juin 2009
suivant : Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Poitiers, 16 mai 2006), que Mme X..., salariée de la société AD3 qui l'employait en qualité de lingère, a été licenciée, par lettre
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02053
10 novembre 2010
au titre des frais irrépétibles d'appel, et d'AVOIR ordonné le remboursement par la société ALSTOM TRANSPORT à l'organisme concerné des indemnités de chômage versées à Monsieur X... à la suite de la rupture
61372511cd5801467741ab59
23 mai 2007
circonstanciés", la cour d'appel a violé les articles L. 122-14-2, L. 122-14-3, L. 122-6 et L. 122-9 du code du travail ; 3 / que l'employeur qui notifie un licenciement doit seulement énoncer dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00470
2 mars 2011
l'article L. 122-14-3 du Code du Travail, il appartient au juge d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, au vu des éléments fournis par les parties ; qu'en l'espèce, la lettre
613724decd580146774190e5
13 décembre 2006
X..., la rupture était définitive à cette date, peu important que le salarié n'ait finalement retiré la lettre à la poste que le 5 juin suivant ; qu'en conséquence, la transaction conclue avec M.
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00818
29 avril 2009
X..., salarié de la société Entreprise Malet qui l'employait en qualité de conducteur d'engins depuis le 6 février 1984, a été licencié par lettre du 11 mai 2004 pour faute grave, en raison de son refus
6137268ecd5801467742685e
29 mai 1997
Bordeaux, 10 janvier 1995), que les époux B..., employés de la société anonyme Racer depuis 1976, respectivement en qualité de magasinier et de secrétaire, ont été licenciés pour cause économique par lettre
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00661
9 septembre 2020
manière récurrente pendant plusieurs années caractérise un manquement d'une gravité telle qu'il rend impossible la poursuite du contrat de travail, même en l'absence de réclamation du salarié avant sa lettre
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02524
1 décembre 2011
un licenciement économique ne peut intervenir que lorsque tous les efforts de formation et d'adaptation ont été réalisés et que le reclassement de l'intéressé s'avère impossible ; qu'en l'espèce, la lettre
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00327
22 février 2017
d'ordonner la délivrance des documents légaux, le remboursement à Pôle emploi des indemnités de chômage payées au salarié à la suite de son licenciement, alors selon le moyen : 1°/ que la lettre
61372384cd5801467740ad42
28 juin 2000
La Réunion, 24 février 1998) de l'avoir condamné à payer à la salariée une somme à titre d'indemnité de licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que c'est à la date de la rupture
613720facd580146773eff4e
4 juillet 1989
dépourvue de conséquence quant au point de départ du licenciement notifié par l'employeur, la cour d'appel a estimé que le congédiement de l'intéressé avait pris effet le lendemain de la notification de la lettre
613723d6cd5801467740ed04
24 octobre 2001
a droit à un préavis de deux mois s'il dispose d'une ancienneté de plus de deux ans ; que l'employeur n'avait pas contesté le principe du paiement du préavis dans la mesure où il indiquait dans sa lettre
61372333cd58014677406bef
27 octobre 1998
n'est pas fondé ; Sur le deuxième moyen : Attendu que le salarié fait encore grief à l'arrêt d'avoir ainsi statué, alors, selon le moyen, que le juge ne peut retenir un fait non visé dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00556
16 mars 2016
septembre 2009, la lettre de rupture devant s'inscrire dans ce cadre et énoncer des griefs datés dans cet espace de temps.
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02451
23 novembre 2011
de rupture était claire et non-équivoque ; Que si le salarié demande la requalification de la lettre de démission en une prise d'acte de la rupture produisant les effets d'un licenciement, sans cause
6137243bcd58014677413cac
2 décembre 2003
qu'étaient invoqués dans la lettre de rupture un "dénigrement répété à l'égard de collaborateurs de l'entreprise, d'actions et de décisions prises par le management ainsi qu'à l'égard des membres du comité
61372374cd58014677409fd5
12 janvier 2000
il n'avait pas droit, a méconnu les termes du litige et violé l'article L. 122-14-2 du Code du travail ; Mais attendu que la cour d'appel, sans méconnaître les termes du litige, a retenu que la lettre
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