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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137266bcd580146774256af
16 janvier 1996
des délégués du personnel ou syndicaux, en temps utile ; que la cour d'appel a méconnu ce texte ; Mais attendu d'abord, que l'article 3 de l'annexe IV à la convention collective nationale des magasins
613723c6cd5801467740dfe1
20 juin 2001
Lyon-Caen, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu l'article 17 bis de la Convention collective nationale des magasins de vente d'alimentation
613721d3cd580146773f7cd3
19 mai 1993
Kessous, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu l'article 20 de la convention collective nationale des magasins de vente d'alimentation et d'approvisionnement
61372669cd580146774255b5
11 juin 1992
vendeur hautement qualifié, de la grille "employés", la cour d'appel a constaté qu'elle remplissait les fonctions de caissier-serveur, deuxième degré, coefficient 150 de la convention collective des magasins
613722eccd58014677403462
27 juin 1997
condition qu'il ne postule pas, violant l'article 1134 du Code civil ; Mais attendu que la cour d'appel a exactement retenu qu'en application de l'article 20 de la convention collective nationale des magasins
613722f5cd58014677403b98
22 octobre 1997
moment de leur démission; qu'en statuant comme elle l'a fait, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision ; Mais attendu que l'article 17 bis de la convention collective nationale des magasins
613722eccd58014677403489
2 juillet 1997
d'avoir accueilli les demandes du salarié alors, selon le premier moyen, d'une part qu'il résulte tant de l'article L. 223-4 du Code du travail que de l'article 30 de la convention collective des magasins
61372458cd58014677414b8e
7 juillet 2004
horaire mensuel de travail de 178,35 heures, soit un horaire hebdomadaire moyen de 41 heures ; qu'il est également acquis qu'à la suite de la modification de la convention collective nationale des magasins
6137238fcd5801467740b60c
17 octobre 2000
cause réelle et sérieuse sans priver sa décision de base légale au regard de l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; Mais attendu qu'il résulte de l'article 20 de la convention collective des magasins
6079b0b99ba5988459c4fce9
26 mars 1980
SECOND COLLEGE ET QUE LA REPARTITION DES AUTRES CATEGORIES DE PERSONNEL ENTRE LES COLLEGES SERAIT FAITE EN FONCTION DES CLASSIFICATIONS FIXEES PAR LES ANNEXES A LA CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE DES MAGASINS
613720a7cd580146773ed03c
26 novembre 1987
nouveau Code de procédure civile ; Et sur le moyen unique du pourvoi maintenu à l'égard de toutes les autres parties : Vu l'article 8-1° § b de l'annexe 1 de la convention collective nationale des magasins
613720bfcd580146773ee0c7
13 octobre 1988
avoir délibéré conformément à la loi ; Sur les deux moyens réunis : Vu l'article 1134 du Code civil, l'article L. 122-6 du Code du travail et l'article 16 de la convention collective nationale des magasins
613721c9cd580146773f7509
13 janvier 1993
discussion devant la Cour de Cassation les éléments de preuve souverainement appréciés par les juges du fond ; Attendu, en second lieu, que, selon l'article 20 de la convention collective nationale des magasins
61372666cd5801467742540d
24 novembre 1999
Martin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu l'article 17 bis de la convention collective nationale des magasins de vente d'alimentation et
613722dccd5801467740266b
12 mars 1997
Martin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le premier moyen : Vu l'article 17 bis de la convention collective nationale des magasins de vente, d'alimentation et
6137237dcd5801467740a70c
31 octobre 2000
unique, pris en sa première branche : Vu l'article 3 de l'annexe IV de la convention collective nationale du commerce à prédominance alimentaire (anciennement convention collective nationale des magasins
ECLI:FR:CCASS:1991:SO04181
20 novembre 1991
l'accord cadre interprofessionnel du 17 mars 1975, modifié par l'avenant du 16 octobre 1984, ni des avenants n 20 du 19 novembre 1975 et n 45 du 22 janvier 1987 à la convention collective nationale des magasins
613721aecd580146773f6085
26 mars 1992
le bénéfice des stipulations de la convention collective relative aux absences prolongées ; qu'ainsi, la cour d'appel a violé par fausse application l'article 20 de la convention collective des magasins
613722e2cd58014677402bd3
19 juin 1997
salariés, le conseil de prud'hommes a violé les textes susvisés ; Sur le deuxième moyen : Vu l'article L. 122-6 du Code du travail et l'article 16-2 de la convention collective nationale des magasins
61372124cd580146773f14e7
8 novembre 1989
salaire et d'indemnité compensatrice de congés payés calculés sur la rémunération d'une employée principale (indice 170) telle que prévue par l'article 6 de l'annexe I de la convention collective des magasins
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