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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613722c9cd58014677401759
3 décembre 1996
en tout état de cause, que si le refus de salarié d'accepter une modification substantielle de son contrat de travail rend la rupture imputable à l'employeur, il n'en résulte pas nécessairement que le
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18 avril 2000
faisait expressément grief à la salariée d'avoir refusé une modification de son contrat de travail, à savoir sa mutation ; que dés lors, il appartenait aux juges du fond, saisis du litige, de rechercher
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27 mars 1996
non discrétionnaire pour apprécier la nature de la modification du contrat de travail d'un salarié par son employeur; qu'en se bornant à relever que la nouvelle affectation de M.
61372356cd580146774087a7
23 février 2000
d'un horaire de travail à temps partiel à un horaire à temps complet constitue une modification du contrat de travail, sans constater l'existence d'un motif économique justifiant cette modification et
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00566
12 mars 2009
graphiques, impliquait une réduction de salaire qui aurait été contraire aux prévisions de cet accord, de sorte que le licenciement litigieux consécutif à son refus d'accepter ladite modification aurait
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4 mars 2003
contrat avait été modifié par le passage d'un temps complet à un temps partiel, la salariée n'avait pas manifesté une volonté claire et non équivoque de démissionner ; que le refus par le salarié d'accepter
6079b1d19ba5988459c53c8d
28 janvier 2005
X... était en droit de refuser la modification de son contrat de travail, a décidé néanmoins que son licenciement avait une cause réelle et sérieuse ; Attendu, cependant, que le seul refus d'un salarié
613723f5cd58014677410691
9 avril 2002
été licenciée le 25 avril 1996 pour avoir refusé cette modification d'horaires, elle a saisi la juridiction prud'homale afin de contester la rupture de son contrat de travail et d'obtenir le paiement
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01876
13 novembre 2008
réelle et sérieuse, alors, selon le moyen : 1°/ que l'employeur ne peut imposer au salarié une modification de son contrat de travail ; que le refus du salarié d'accepter une telle modification n'est
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7 janvier 1997
du salarié d'accepter des modifications substantielles de son contrat pour motif économique, l'employeur doit prendre en compte, dans le choix du salarié concerné, notamment l'ancienneté de service dans
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1 avril 2003
d'accepter la modification de son contrat de travail entraînée par cette sanction, elle a été licenciée le 7 juillet 1997 ; que, contestant cette mesure, elle a saisi le conseil de prud'hommes de diverses
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14 avril 1999
l'employeur fait encore grief à l'arrêt d'avoir décidé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que le refus d'un salarié d'accepter une modification substantielle
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12 juillet 1999
L. 122-40 et L. 122-14-3 du Code du travail ; Mais attendu qu'un salarié a le droit de refuser la modification de son contrat de travail même si cette modification résulte d'une sanction disciplinaire
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25 mai 1994
opposé par un salarié à une modification substantielle du contrat de travail du salarié, l'employeur ne peut être déchargé des conséquences pécuniaires de la rupture que si cette modification a été rendue
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8 juin 1994
un salarié d'accepter une modification d'un élément substantiel de son contrat de travail, ce contrat se poursuit aux conditions antérieures jusqu'à la date de sa rupture ; qu'ayant constaté qu'en dépit
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24 mars 1999
, 27 février 1997) de l'avoir condamné à payer aux salariés une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse alors, selon les moyens, d'une part, que le refus des salariés d'accepter une modification
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3 mai 2001
et énonciations elle a pu décider que le refus du salarié d'accepter la modification de son contrat de travail constituait une cause réelle et sérieuse de licenciement ; que le moyen n'est pas fondé ;
6079b1ab9ba5988459c5300f
22 mai 2001
conditions de travail du salarié, relevant de son pouvoir de direction, et ne peut s'analyser en une modification du contrat de travail ; qu'en l'espèce, les juges d'appel ont constaté que le contrat
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02122
3 novembre 2010
et d'autre part que les raisons de cette modification de la répartition de la durée du travail n'étaient pas suffisamment explicitées ; que le seul refus d'un salarié d'accepter une modification de son
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6 avril 1994
acceptée par la majorité du personnel a été refusée par M.
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