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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
6137231acd5801467740570b
5 mai 1998
X... fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 13 février 1996) de l'avoir débouté de ses demandes envers la société alors, selon le moyen, que, d'une part, l'arrêt aurait dû trancher la question de la validité
comm
ECLI:FR:CCASS:2009:CO01174
8 décembre 2009
avant l'échéance de son terme ; AUX MOTIFS QUE « la résiliation du contrat par la société Océan pour le 30 avril 2005, c'est-à-dire : avant son terme prévu au 31 décembre 2005, est fautive ; que la rupture
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00347
1 juin 2022
d'avril 2014, de sorte que la diminution des commandes de pains au lait entre janvier et mars 2014 ne pouvait caractériser une rupture brutale de la relation commerciale établie ; qu'en se bornant, pour
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00578
3 juillet 2019
les parties que la rupture est intervenue au terme d'une période d'une année, entre juillet 2010 et juillet 2011, au cours de laquelle de longues discussions ont été menées sur la fixation du prix des
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00897
4 décembre 2019
G... a créé la société G... expertises rarecars (la société G...), qui a poursuivi sa collaboration avec la société Artcurial ; que les relations entre les parties se sont poursuivies jusqu'à l'envoi à
ECLI:FR:CCASS:2017:CO10199
24 mai 2017
2014, soit 4 semaines après la rupture; mais que la rupture des relations entre les parties est intervenue le 31 décembre 2013, à l'échéance du dernier contrat conclu entre elles le 26 août 2013 et qui
ECLI:FR:CCASS:2014:CO00087
21 janvier 2014
les parties sont gouvernées par le principe ci-dessus rappelé au moment de leur rupture et ce, quel que soit ce qu'elles aient pu convenir entre elles antérieurement, ce principe étant d'ordre public
soc
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02566
7 décembre 2017
d'un vice du consentement entachant de nullité la rupture conventionnelle signée entre les parties le 28 octobre 2014, que « la rupture conventionnelle porte mention d'une date erronée » dès lors que
ECLI:FR:CCASS:2015:CO00337
31 mars 2015
et la somme de 14.353 euros et de 2.175 euros de dommages et intérêts au titre des contrats conclus les 15 mai et 16 novembre 2000, avec intérêts au taux légal ; AUX MOTIFS QUE les modalités de la rupture
civ2
ECLI:FR:CCASS:2011:C200522
10 mars 2011
de la date des actes, le premier président a violé le texte susvisé ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'ordonnance rendue le 11 février 2010, entre les parties, par
613722fecd58014677404282
10 mars 1998
Y... de la clause de non réinstallation stipulée au contrat, alors, selon le moyen, que, d'une part, la cour d'appel a dénaturé le contrat qui, à l'article 16, n'excluait pas, en cas de rupture fautive
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00541
1 juillet 2020
La force majeure permettant à l'employeur de s'exonérer de tout ou partie des obligations nées de la rupture d'un contrat de travail s'entend de la survenance d'un événement extérieur, imprévisible lors
61372239cd580146773fb3b2
12 juillet 1994
à Madrid, dont elle demandait que "le coût soit compensé par l'avance de 278 000 francs, que détenait la société IOS" ; qu'aucun accord n'étant intervenu entre les parties, la société LD a assigné la
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00251
27 mars 2019
, qu'il stipule que cet accord « fait partie intégrante du contrat d'approvisionnement entre les parties » et acceptées par elles, que « les parties reconnaissent par les présentes que sous réserve de
ECLI:FR:CCASS:2025:CO00044
29 janvier 2025
entre les deux sociétés et n'avaient débuté qu'en 2003, contrairement aux CGD qui constituaient des contrats de distribution standard ayant été appliqués entre les parties dès le début de leurs relations
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00543
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01818
19 décembre 2018
cour d'appel a jugé que la rupture d'un commun accord conclue entre les parties s'était inscrite dans le cadre des dispositions de l'article L. 1243-1 du code du travail et des dispositions de la charte
61372420cd58014677412a10
17 mars 2004
, que le 20 juillet 1998, la société Sodespal avait informé sa cocontractante de la rupture des relations commerciales à effet au 30 décembre 1998 et donc délivré préavis, d'autre part, que si la rupture
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00436
22 mars 2017
[F] a donné son accord ; que lors du rendez-vous de signature du protocole de cession le 6 avril 2012, une divergence d'interprétation de la clause concernant le prix est apparue entre les parties
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00542
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