CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
613722eacd5801467740321a
9 juillet 1997
certains de ses éléments sont intégrés dans le gros oeuvre au sens de l'article R. 111-26 du Code de la construction et de l'habitation; qu'ainsi la cour d'appel, en refusant de mettre en oeuvre la garantie
ECLI:FR:CCASS:2025:C300329
26 juin 2025
résultait de ces constatations que le désordre n° 2.2 affectant l'immeuble de la SCI La Résistance constituait un dommage actuel rendant l'immeuble impropre à sa destination, relevant en conséquence de la garantie
60794c149ba5988459c4499d
10 mars 1982
TOTAL PAR DES MENUISERIES EN BOIS; QUE, DE CES CONSTATATIONS ET ENONCIATIONS, L'ARRET A DEDUIT A BON DROIT QUE LA RESPONSABILITE DES AUTEURS DE MALFACONS DEVAIT ETRE RETENUE SUR LE FONDEMENT DE LA GARANTIE
613721c0cd580146773f6dea
26 janvier 1993
était intervenue, quant à l'appartement litigieux, le 30 octobre 1972, et que la norme Afnor P 03 001 de 1948, dont le contrat d'entreprise stipulait l'application, fixait le point de départ de la garantie
60794c3c9ba5988459c45034
4 octobre 1989
relevant l'existence de désordres et, notamment, l'insuffisance d'étanchéité du joint, retient que la SCI et les acquéreurs invoquant une absence de conformité de l'ouvrage, laquelle ne met pas en jeu la garantie
60794ca49ba5988459c46424
22 février 1995
chargé de terminer la rénovation du logement vendu à Mlle X..., lui ait transféré au moment de la vente les pouvoirs du maître de l'ouvrage, englobant celui d'effectuer la réception des travaux, la garantie
60794c479ba5988459c45153
28 mars 1990
rédaction antérieure à la loi du 5 juillet 1985 ; Attendu que les architectes, entrepreneurs et autres personnes liées au maître de l'ouvrage par un contrat de louage d'ouvrage sont déchargés de la garantie
6137251acd5801467741aff1
9 octobre 2007
souverainement déduit de ses constatations que la seule présence de taches de rouille sur la toiture ne portait pas atteinte à la destination de l'immeuble, laquelle n'était pas affectée dans le délai de la garantie
civ1
6137214ccd580146773f29cd
3 janvier 1991
Centre Renouveau trouvaient leur origine dans des travaux réalisés en 1977 et en 1978 par la société Sarpi, ensuite, que ces dommages, apparus en 1982, entraient dans le champ d'application de la garantie
60794c7e9ba5988459c4589e
11 décembre 1991
conséquences des désordres affectant le mur, ainsi que les dégradations occasionnées au dallage de la terrasse, l'arrêt retient que si ce mur, extérieur au bâtiment, n'entre pas dans le champ de la garantie
613720afcd580146773ed7a2
4 novembre 1987
Cachelot, Garban, Chollet, conseillers référendaires ; M. de Saint-Blancard, avocat général ; Mlle Bodey, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Cossec, les observations de Me Boulloche
61372476cd58014677415b01
12 janvier 2005
créant un danger permanent pour les résidents, l'ouvrage impropre à sa destination normale dans son entier, la cour d'appel, qui n'a pas suivi sur ce point l'avis de l'expert, a pu retenir que la garantie
ECLI:FR:CCASS:2024:C300662
5 décembre 2024
reprise à réaliser, avec intérêts au taux légal à compter du 19 décembre 2012, alors « que les acquéreurs successifs d'un immeuble ne sont fondés à agir contre les constructeurs sur le fondement de la garantie
613723c4cd5801467740ddf3
2 octobre 2001
Attendu que le syndicat des copropriétaires Thomas X... ayant fait valoir dans ses conclusions devant la cour d'appel qu'il recherchait l'indemnisation de ses préjudices en dehors du cadre de la garantie
6137214acd580146773f290a
23 janvier 1991
pour origine les tuyauteries encastrées dans le plancher de la maison, et constituant des vices cachés affectant de gros ouvrages, rendant l'immeuble impropre à sa destination et relevant ainsi de la garantie
607943299ba5988459c412e7
4 juin 1973
A LA SOLIDITE DE L'IMMEUBLE, ELLES LE RENDENT IMPROPRE A SA DESTINATION ; ATTENDU QUE, POUR ECARTER, SUR LA DEMANDE DE LA SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE " RESIDENCE DES ISLES ", MAITRE DE X..., LA GARANTIE
607943299ba5988459c412f3
9 octobre 1973
QU'IL RESULTE DES CONSTATATIONS MEMES DE L'ARRET, QUE LA SOCIETE DEFENDERESSE AVAIT LA CHARGE ENTIERE DE L'ENTREPRISE, QUE DES LORS QUE ; PAR LEUR NATURE, LES TRAVAUX EFFECTUES DONNAIENT LIEU A LA GARANTIE
60794c189ba5988459c44b0d
27 janvier 1988
Mais attendu qu'ayant renvoyé l'affaire au fond devant les premiers juges pour être statué ce que de droit sur les différentes demandes des parties dont certaines invoquaient l'expiration du délai de garantie
60794cab9ba5988459c46666
19 juillet 1995
moyen : Vu l'article 1792 du Code civil, dans sa rédaction applicable en la cause ; Attendu que, pour mettre hors de cause les architectes, l'arrêt retient que les désordres, qui relèvent de la garantie
61372102cd580146773f0382
31 octobre 1989
qu'en constatant que l'insuffisance d'isolation acoustique ne rend pas les immeubles impropres à leur destination, l'arrêt en déduit exactement qu'elle ne constitue pas un désordre relevant de la garantie
Page 62 sur 241
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.