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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137215dcd580146773f3286
8 novembre 1990
le 21 mars 1986 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer à la salariée une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que l'existence
61372497cd58014677416bf8
22 février 2006
pour motif économique le 30 octobre 2001 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Bourges, 13 février 2004) d'avoir dit le licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon les
61372215cd580146773fa129
28 avril 1994
abusif ; Sur le premier moyen : Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt de l'avoir déboutée de sa demande en paiement d'indemnité pour licenciement abusif, alors, selon le moyen, que Mme X.
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02385
17 décembre 2014
ALORS QUE l'existence d'une situation de co-emploi doit être appréciée, au plus tard, à la date du licenciement ; qu'en l'espèce, il est constant que Monsieur X... a été recruté, employé, rémunéré puis
61372235cd580146773fb1ca
22 juin 1994
en affirmant que Mme X... n'était plus capable d'assurer les fonctions de femme de chambre, sans en préciser l'époque, ni relever que l'employeur le lui avait notifié ; en affirmant que la salariée ne
61372684cd58014677426332
7 novembre 2007
Le X... était régulière ; qu'en décidant néanmoins que le licenciement était nul, au motif qu'il appartenait à la société cessionnaire de licencier l'intéressé et que l'administrateur judiciaire de la
6137251acd5801467741b002
12 juillet 2007
122-12 du code du travail et a été affectée au poste de "vendeuse boutique Or" ; que, le 14 mars 2003, elle a été convoquée à un entretien préalable avec mise à pied à titre conservatoire puis a été licenciée
6079b1ae9ba5988459c53155
11 mars 2003
licenciés pour motif économique respectivement le 23 août, le 13 novembre, le 7 août et le 29 novembre 2000, à l'issue d'une procédure de licenciement collectif pour motif économique ayant donné lieu
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00085
19 janvier 2022
travail et de l'emploi le 18 juin 2015.
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00084
61372286cd580146773fe017
10 mai 1995
du travail que l'employeur est fondé à licencier le salarié, déclaré inapte à reprendre son emploi, à la suite d'un accident du travail, s'il s'avère impossible de lui proposer un autre emploi ou que l'emploi
61372665cd580146774253d6
8 janvier 1997
, en l'absence de licenciement formel, suppose la constatation d'un manquement de l'employeur à ses obligations d'une gravité telle qu'elle impose la cessation des relations contractuelles; qu'en l'espèce
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02445
15 novembre 2017
et a reçu notification de son licenciement pour cause réelle et sérieuse, le 13 juin 2008 ; Sur le pourvoi incident de l'employeur, qui est préalable : Attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer par une
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01109
5 juillet 2018
2°/ que le refus d'autorisation administrative de licenciement d'un salarié protégé emporte pour ce dernier le droit à réintégration dans son emploi ; que seule une impossibilité absolue peut libérer
613722f9cd58014677403e1a
29 octobre 1997
à la salariée une somme à titre de dommages-intérêts alors, selon le moyen, d'une part, qu'il appartient aux juges du fond d'apprécier la légitimité du licenciement au regard des motifs énoncés par l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02324
25 octobre 2017
constitue une faute grave justifiant son licenciement disciplinaire sans que l'employeur soit tenu de rapporter la preuve de l'illicéité du contenu des fichiers téléchargés sur internet ou de l'existence
613724c0cd58014677418128
4 juillet 2006
en qualité de directeur général par la société Kermarec devenue société France sécurité, qui reprenait une société dont il était gérant ; que son contrat de travail contenait une clause de garantie d'emploi
61372236cd580146773fb209
21 juin 1994
de bureau par la société Cabinet Vallon, a été licenciée le 31 octobre 1990 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer à la salariée des indemnités de rupture et pour
613723c1cd5801467740db81
17 octobre 2001
Kehrig, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que Mme Y..., employée aux écritures par la société GFA depuis 1978 et licenciée pour insuffisance
6137232dcd58014677406741
15 décembre 1998
de sa demande d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, qu'à l'issue du congé parental d'éducation, le salarié retrouve son précédent emploi ; que ce n'est que
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