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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b0b09ba5988459c4f657
8 novembre 1978
S'ENSUIT QUE LE MOYEN EST NOUVEAU, QUE, MELANGE DE FAIT ET DE DROIT, IL NE PEUT ETRE INVOQUE POUR LA PREMIERE FOIS DEVANT LA COUR DE CASSATION ; ET SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES
6079b1569ba5988459c51a4c
11 décembre 1990
L. 122-6, L. 122-8 et L. 122-12 du Code du travail ; Mais attendu qu'il résultait des dispositions de l'article L. 122-8 du Code du travail alors en vigueur que l'indemnité compensatrice de préavis
6079b1019ba5988459c50f16
7 mai 1986
Code de procédure civile ; D'où il suit que le moyen ne saurait être accueilli ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le premier et le troisième moyens ; Mais sur le deuxième moyen : Vu les articles
613720c1cd580146773ee1bd
20 octobre 1988
Dorwling-Carter, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le premier moyen : Vu les articles L. 223-2 et R. 223-1 du Code du travail ; Attendu que, pour débouter M.
6137241acd58014677412464
7 mai 2003
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu les articles L. 200-1 et L. 223-11 du code du travail et 15 à 19 du statut
6137241acd58014677412468
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu les articles L. 200-1 et L. 223-11 du Code du travail et 15 à 19 du statut
6079b0da9ba5988459c50743
8 décembre 1982
AURAIENT ETE DENATURES N'AYANT PAS MIS LA COUR DE CASSATION EN MESURE D'APPRECIER LA VALEUR DU GRIEF ; QUE LE MOYEN NE SAURAIT DONC ETRE ACCUEILLI ; SUR LE DEUXIEME MOYEN, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES
civ3
ECLI:FR:CCASS:2019:C300175
7 mars 2019
d'utilité publique ou de l'arrêté de cessibilité, ; que, partant, en l'espèce, l'annulation par la juridiction administrative de l'arrêté de cessibilité du 8 mars 2016 entraînera, en application des articles
613720facd580146773eff79
11 juillet 1989
dommages-intérêts pour privation de temps de repos au motif qu'il n'était pas démontré "que le salarié n'ait pas été mis en mesure de prendre effectivement les congés payés litigieux durant la période prévue aux articles
6079b1ae9ba5988459c5313d
25 février 2003
; qu'en retenant à la charge de Mme X... une "violation grave" de son "obligation de probité et de loyauté" sans relever aucun trouble objectif apporté à son employeur, la cour d'appel a violé les articles
61372666cd58014677425440
23 avril 1992
X... ; que la cour d'appel a violé l'article 1351 du Code civil et le principe de l'autorité de chose jugée au pénal sur le civil ainsi que l'article L. 223-14 du Code du travail, et que la décision de
civ1
ECLI:FR:CCASS:2007:C100834
28 juin 2007
Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 15 novembre 2005) d'avoir été "prononcé publiquement par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la cour", en violation du principe posé à l'article
613720bdcd580146773edfaa
L. 122-3 du Code du travail et que les dispositions de l'article L. 122-3-11 du même Code autorisent la conclusion de contrats à durée déterminée successifs ; Mais attendu que l'article L. 122-3-11
60794b539ba5988459c42aa5
9 novembre 1982
DES CONDAMNATIONS PRONONCEES CONTRE EUX, AU PROFIT DES CONSORTS Z..., X..., SELON LE MOYEN, "D'UNE PART, QUE L'ARTICLE 9, ALINEA 3, DU CAHIER DES CLAUSES GENERALES PRECISAIT QUE L'ENTREPRENEUR DEVAIT,
61372140cd580146773f23e5
27 mars 1990
(Alpes-Maritime), en cassation d'un jugement rendu le 22 janvier 1987 par le conseil de prud'hommes de Sedan, (section commerce) au profit de la société anonyme NETOIVIT, 41, Place de la Halle à Sedan
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00974
15 mai 2008
X..., engagé par la Sogea Côte d'Azur le 1er septembre 1987 en qualité de conducteur de travaux, a été licencié le 22 août 2002 par la Sogea Satom pour avoir refusé de reporter la date de son départ en
6079b1409ba5988459c51702
16 mai 1989
Sur le premier moyen, pris de la violation des articles L. 122-12, L. 132-7 et L. 122-4 du Code du travail : Attendu que la société Renosol employait Mme X... et six autres salariées au nettoyage
6137230acd58014677404ab3
11 mars 1998
survenu par lettre du 4 octobre 1994, la période d'essai d'un mois dont entendait se prévaloir l'employeur était expirée, la cour d'appel a violé le texte susvisé ; Sur le second moyen : Vu l'article
61372497cd58014677416c1d
22 mars 2006
sur ces moyens qui ne seraient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi ; Mais sur les trois premiers moyens du mémoire personnel et le deuxième moyen du mémoire complémentaire : Vu l'article
6079b2229ba5988459c55f90
5 octobre 1977
SUR LE DEUXIEME MOYEN, PRIS DE LA VIOLATION ET FAUSSE APPLICATION DES ARTICLES L 122-6 DU CODE DU TRAVAIL, 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810, 102 DU DECRET DU 20 JUILLET 1972, DEFAUT ET INSUFFISANCE DE MOTIF
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