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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
607943739ba5988459c4259e
27 avril 1977
DEMANDE ET RETENU LA RESPONSABILITE DE PINGAT, IN SOLIDUM AVEC CELLE DE L'ENTREPRISE, ALORS, SELON LE MOYEN, "QUE SEULS LES VICES NON APPARENTS LORS DE LA RECEPTION DES TRAVAUX ETANT COUVERTS PAR LA GARANTIE
60794c629ba5988459c455bd
17 avril 1991
ne sont pas considérés comme ouvrages les appareils mécaniques ou électriques que l'entrepreneur installe en l'état où ils lui sont livrés ; Attendu que, pour condamner, sur le fondement de la garantie
60794c689ba5988459c45635
13 mars 1991
d'ouvrage, au titre des fissurations, alors, selon le moyen, 1° que la notion de vice " intermédiaire " est inexistante en droit qui ne consacre que l'existence de vices cachés jouant dans le cadre de la garantie
60794d0b9ba5988459c47e75
20 juin 2001
réalisation des désordres, ce qui justifie sa condamnation à supporter 25 % du montant des travaux de réfection ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'elle avait retenu que les désordres relevaient de la garantie
613720edcd580146773ef8b6
19 avril 1989
Garban, Chollet, conseillers référendaires, M.
6137213ecd580146773f22ba
14 mars 1990
Garban, Chollet, Chapron, conseillers référendaires, M.
613721cdcd580146773f780e
1 décembre 1992
X..., entrepreneur, sous la maîtrise d'oeuvre de la SAFER du Centre, la cour d'appel, qui a retenu que ces malfaçons, survenues après la réception, ne relevaient pas de la garantie décennale, a, sans soulever
61372311cd58014677404f5e
11 février 1998
de renouvellement du phénomène, la cour d'appel, qui a retenu, à bon droit, que ce désordre apparent, ayant montré toute son ampleur dès son apparition, non réservé à la réception, échappait à la garantie
6137231ecd58014677405ac3
3 juin 1998
X... ne pouvait ni être présumé responsable sur le fondement de la garantie décennale du constructeur ni voir engagée sa responsabilité contractuelle ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ;
6137229bcd580146773ff078
15 novembre 1995
pas en rapport avec le défaut constaté, la cour d'appel en a exactement déduit, sans dénaturation ni modification de l'objet du litige, que le désordre n'entrait dans le champ d'application ni de la garantie
civ1
6137242dcd580146774133c2
21 octobre 2003
Sur le premier moyen : Vu les articles L. 114-1 et L. 124-3 du Code des assurances ; Attendu que sur requête introduite, courant 1986 par la commune de Boissy-Saint-Léger dans le cadre de la garantie
61372433cd58014677413801
3 février 2004
AGF IART, n'avait encore servi aucune indemnité lorsqu'elle avait assigné ces parties en référé, la cour d'appel, qui a constaté que l'action dirigée contre la société Socotec sur le fondement de la garantie
6137241dcd580146774127c4
3 novembre 2004
les ouvrages avaient été expressément reçus le 31 juillet 2000, la cour d'appel a exactement retenu, abstraction faite des motifs surabondants relatifs à des qualifications pouvant s'appliquer à la garantie
ECLI:FR:CCASS:2014:C301585
16 décembre 2014
réalisation d'ouvrage prévu au marché, pour dissimulation de désordres et pour absence de travaux de réfection des habillages du rez-de-chaussée signalés en réserves ; Elle précise qu'elle couvre la garantie
é par la société civile immobilière Le Belvédèrec/MM. X
60794c2a9ba5988459c44cb6
26 mai 1988
du pourvoi incident : Vu l'article 1792 du Code civil, dans sa rédaction résultant de la loi du 3 janvier 1967, applicable en la cause ; Attendu que, pour condamner, sur le fondement de la garantie
ECLI:FR:CCASS:2024:C300649
5 décembre 2024
[F], gérant de la société AFP, pour ne pas avoir souscrit une assurance garantie décennale obligatoire et l'a condamné à indemniser M.
ECLI:FR:CCASS:2017:C300235
23 février 2017
pas précisé qu'à défaut de traitement la présence des insectes porterait atteinte de façon certaine à la solidité ou à la destination de l'ouvrage avant l'expiration du délai de la garantie
ECLI:FR:CCASS:2021:C300627
16 septembre 2021
[X] fait grief à l'arrêt de rejeter sa demande indemnitaire formée contre les sociétés Determinant et Solinjection et leur assureur, sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs, alors :
ECLI:FR:CCASS:2021:C310129
18 mars 2021
architectes et entrepreneurs en sont responsables pendant dix ans » ; que le constructeur peut être tenu de réparer les malfaçons ou vices non apparents lors de la réception soit sous le régime de la garantie
613720e4cd580146773ef462
28 février 1989
décidé que les fautes de LCF constituaient la cause unique du dommage, et relevé par ailleurs que les quatre sociétés installatrices étaient tenues envers le maître de l'ouvrage sur le fondement de la garantie
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