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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
60794bc59ba5988459c43e34
25 octobre 1978
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE 1604 DU CODE CIVIL ; ATTENDU QUE, SELON CE TEXTE, LA DELIVRANCE EST LE TRANSPORT DE LA CHOSE VENDUE EN LA POSSESSION DE L'ACHETEUR ; ATTENDU QUE, LE 25 NOVEMBRE
613720a9cd580146773ed16c
31 mars 1987
reprochent à la juridiction du second degré (Orléans, 19 décembre 1984) d'avoir ainsi statué, alors que, d'une part, elle aurait laissé sans réponse les conclusions où ils faisaient valoir que la délivrance
ECLI:FR:CCASS:2014:C100254
11 mars 2014
des informations nécessaires à l'appréciation de la valeur du bien, dont les conditions de vente avaient été négociées par les parties avant son intervention, sans que les vendeurs aient signalé la délivrance
comm
6137240fcd58014677411ba2
8 juillet 2003
complète de l'obligation de délivrance pesant sur le bailleur, la cour d'appel a violé les articles 1315 et 1719 du Code civil ; 3 / que lorsqu'une partie a la charge de la preuve, celle-ci ne peut
civ3
ECLI:FR:CCASS:2022:C310481
19 octobre 2022
faisait valoir, dans ses conclusions d'appel (p. 7, 6e, 7e et 8e alinéas), à propos de l'arrêté municipal de refus de permis de construire en date du 2 juin 2015 que vise l'arrêt attaqué, que, si la chose
ECLI:FR:CCASS:2018:C300042
25 janvier 2018
X... avait nécessairement sollicité la délivrance du bien et de ses accessoires, soit la perception des loyers dus depuis le 4 septembre 2001 ; qu'en retenant comme point de départ des intérêts la date
ECLI:FR:CCASS:2023:C300363
25 mai 2023
Aux termes de ce texte, l' autorité de la chose jugée n'a lieu qu'à l'égard de ce qui a fait l'objet du jugement.
ECLI:FR:CCASS:2023:C300353
Aux termes de ce texte, l'autorité de la chose jugée n'a lieu qu'à l'égard de ce qui a fait l'objet du jugement.
ECLI:FR:CCASS:2013:CO00178
19 février 2013
au préalable de démontrer que la responsabilité civile de son fournisseur se trouve engagée, ainsi qu'elle le soutient, aux termes de la garantie en vices cachés ou de manquement à l'obligation de délivrance
607941169ba5988459c402d5
30 octobre 1972
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU LES ARTICLES 1719 ET 1315 DU CODE CIVIL ; ATTENDU QU'EN VERTU DU PREMIER DE CES TEXTES, LE BAILLEUR EST TENU DE DELIVRER AU PRENEUR LA CHOSE LOUEE ; QU'EN VERTU DU SECOND
607943579ba5988459c42033
26 avril 1976
ENCORE INACHEVE, N'AVAIT PAS L'OBJET D'UN ACCORD COMPLET ET EN ETAIT RESTEE AU STADE DES POURPARLERS, ALORS, SELON LE POURVOI, QUE LA VENTE EST PARFAITE ENTRE LES PARTIES DES QU'ON EST CONVENU DE LA CHOSE
60794c839ba5988459c45c35
10 mars 1993
X... fait grief à la cour d'appel d'avoir ainsi statué, sans rechercher, d'une part, si la chose vendue était apte à l'usage auquel l'acheteur la destinait, de sorte que le vendeur aurait manqué à son
ECLI:FR:CCASS:2011:C300526
11 mai 2011
conséquent, condamné ce dernier à lui payer la somme de 3.500 euros ; AUX MOTIFS QUE selon l'article 1603, le vendeur a « deux obligations principales, celle de délivrer et celle de garantir la chose
613721d1cd580146773f7b19
10 février 1993
la cour d'appel a dénaturé les termes du débat dont elle était saisie en écartant les conclusions de la société Dumez, fondées sur l'inexécution par le GIE Béton de la Marne de son obligation de délivrance
613723f9cd58014677410a16
19 mars 2002
vendue et de nature à rendre la chose impropre à l'usage auquel elle est destinée constitue un vice relevant de la garantie des articles 1641 et suivants du Code civil et non un manquement à l'obligation
cr
6079a8a09ba5988459c4e56b
7 mai 1969
TOUT EN CONSERVANT SUR CETTE DERNIERE LE DROIT DE LA REPRENDRE A PLUS OU MOINS BREVE ECHEANCE; QUE TEL N'EST PAS LE CAS DE LA VENTE, PAR LAQUELLE LE VENDEUR, EN DELIVRANT LA CHOSE VENDUE, LA TRANSPORTE
6079a85c9ba5988459c4cf14
16 décembre 1992
Yves, contre l'arrêt de la cour d'appel de Riom, chambre correctionnelle, en date du 24 octobre 1991, qui, pour détention et délivrance illégales de médicaments vétérinaires, l'a condamné à 20 000 francs
ECLI:FR:CCASS:2018:C300011
18 janvier 2018
ainsi que le paiement des travaux de remise en état ; que par le jugement déféré, le tribunal de grande instance a considéré que le preneur était fondé à invoquer un manquement à l'obligation de délivrance
60794ccb9ba5988459c47011
9 décembre 1998
X... et de les condamner à payer à celui-ci une certaine somme au titre de la restitution des fruits et de la chose, alors, selon le moyen, d'une part, qu'en ne recherchant pas, comme l'y invitaient les
61372217cd580146773fa25c
8 février 1994
convention exige qu'un dialogue s'instaure entre le fournisseur et l'utilisateur, l'utilisateur, qui a négligé de se prêter à ce dialogue, ne peut reprocher à son fournisseur de lui avoir délivré une chose
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