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DÉCISION / ECLI
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DATE
EXTRAIT
comm
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00258
1 mars 2017
rendu l'arrêt suivant : Statuant sur le pourvoi formé par la Société d'exploitation des établissements Rannard frères, société à responsabilité limitée, dont le siège est [Adresse 3], contre
civ3
ECLI:FR:CCASS:2015:C300050
20 janvier 2015
était la cause unique des températures constatées en 2004.
ECLI:FR:CCASS:2017:C300283
9 mars 2017
un contrat de sous-traitance, RUUKKI ne justifie pas du caractère contractuel de cette norme, étant relevé que seuls les bons de livraison de RLIUKKI en font mention, contrairement aux bons de commande
ECLI:FR:CCASS:2013:CO00465
14 mai 2013
suppose que le signe ait présenté à l'origine un caractère distinctif même faible, l'usage étant impropre à conférer la validité à une marque affectée d'un vice indélébile ; qu'ayant constaté qu'« à la
ECLI:FR:CCASS:2023:C310101
15 février 2023
le règlement général du Marché aux Puces, la cour d'appel a statué par des motifs impropres à justifier sa décision et derechef dénaturé les clauses du bail commercial liant les parties ; 3°/ ALORS
ECLI:FR:CCASS:2019:C300025
17 janvier 2019
Aucun contrat de prestation de services ni aucune rémunération n'ont été prévus pour à cette fin malgré les termes de l'ordonnance du 1 juillet 2004 ratifiée par la loi du 9 décembre 2004.
civ1
ECLI:FR:CCASS:2015:C101401
9 décembre 2015
et que, contrairement à ce qu'il affirme, il n'existe pas une chaîne de droits entre un contrat d'édition et un contrat de distribution, en raison de leur nature différente ; que, par ailleurs, ainsi
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00295
8 mars 2017
Aucune pièce ne démontre que la société [V] était informée de l'usage que la société Fonderie du Der entendait faire des paliers qu'elle envisageait d'acquérir.
soc
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00839
14 avril 2016
au contrat ; qu'il résulte des constatations de l'arrêt que la société Safilo avait soumis à M.
ECLI:FR:CCASS:2015:C301154
29 octobre 2015
selon l'arrêt attaqué (Rouen, 27 novembre 2013), rendu sur renvoi après cassation (3e Civ, 10 juillet 2012, n° 11-19.374), que, par acte authentique du 26 juin 1996, la société Auxicomi a consenti un contrat
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00122
25 janvier 2017
du [Localité 1], il ne peut être contesté par la SMINA que la Sarl BMN a effectivement subi des pertes à la suite de l'absence d'alimentation électrique ; qu'il a en effet été constaté
ECLI:FR:CCASS:2014:C300354
11 mars 2014
de bail conclu par la société Monto'West imposait la conclusion d'un contrat de maintenance relativement à la toiture de l'entrepôt ; qu'il était également prévu, de stipulation expresse, que « les seuls
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01097
3 juillet 2019
B..., domicilié [...] , contre l'arrêt rendu le 9 mai 2017 par la cour d'appel de Paris (pôle 6, chambre 4), dans le litige l'opposant à la société K par K, société par actions simplifiée, dont le siège
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00425
27 février 2013
immédiat à sa décision de rupture en invoquant la faute grave du salarié, rien n'atteste ni du constat que la société intimée affirme avoir fait, ni du retrait des marchandises qu'elle prétend avoir été
ECLI:FR:CCASS:2021:C300417
12 mai 2021
En statuant ainsi, par un motif impropre à écarter ce chef de demande, la cour d'appel a violé le texte susvisé.
ECLI:FR:CCASS:2016:C300526
4 mai 2016
L'existence de manoeuvres pour amener les parties à contracter n'est pas établie, et le silence gardé sur une modification des plans initiaux ne portant pas sur un élément essentiel du contrat, il ne peut
ECLI:FR:CCASS:2020:CO10354
18 novembre 2020
L'ensemble de ces éléments précis et concordants suffit, en l'absence de la moindre preuve contraire, à établir au sens de l'article 1353 du code civil que monsieur P...
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00443
13 mars 2013
X... en contrat de travail à durée indéterminée, faute pour l'employeur de rapporter la preuve qu'il affectait chaque année tous les salariés recrutés en vertu de contrats saisonniers à l'activité de production
ECLI:FR:CCASS:2020:CO10409
16 décembre 2020
La société PNY Europe invoque toutefois contre ce dernier des fautes de gestion tenant à l'absence de contrôle a priori et a posteriori des opérations effectuées par M.
ECLI:FR:CCASS:2009:C300441
31 mars 2009
du bien sont donc de principe à charge du bailleur ; qu'en l'espèce, le bail est bien à usage spécialisé d'exploitation d'un cinéma et l'expert a relevé sans contestation les travaux requis pour une mise
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