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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
ECLI:FR:CCASS:2022:C200474
12 mai 2022
[C] (la victime), salarié du 22 février 1971 au 12 mai 1973, puis du 8 février 1977 au 31 décembre 2010, de la société [3] (l'employeur). 2.
ECLI:FR:CCASS:2020:C200603
9 juillet 2020
L'employeur a saisi d'un recours une juridiction de sécurité sociale en contestant l'opposabilité de cette décision. Examen du moyen Enoncé du moyen 3.
soc
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00276
22 mars 2023
a été désigné en qualité de représentant des salariés. 3.
61372466cd580146774152d0
12 mai 2004
européenne", la cour d'appel, qui ajoute une condition antinomique avec une stipulation claire et précise, dénature la clause de mobilité, ensemble viole l'article 1134 du Code civil ; 2 / que ni l'opposabilité
ECLI:FR:CCASS:2023:C200565
1 juin 2023
14 juin 2021), la caisse primaire d'assurance maladie de Côte-d'Or (la caisse) a pris en charge, au titre de la législation professionnelle, l'accident dont a été victime, le 28 juin 2015, l'un des salariés
ECLI:FR:CCASS:2017:C201641
21 décembre 2017
de la caisse primaire d'assurance maladie de Vendée, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 7 juillet 2016), que Mme Y..., salariée
ECLI:FR:CCASS:2025:SO01165
10 décembre 2025
[F] au motif inopérant que cette société serait restée son employeur pendant la période de ce congé, aucune disposition ne prévoyant que le salarié serait passé au service de M.
613724b4cd58014677417af7
14 février 2007
X..., salarié de la société Alstom fluides et mécaniques, devenue Alstom Bergeron (la société) ; qu'après le rejet de sa contestation, le 10 juin 1997, par la commission de recours amiable, la société
ECLI:FR:CCASS:2017:C200580
4 mai 2017
Y..., salarié de la société Endel (la société), a souscrit, le 3 juillet 2013, une déclaration de maladie professionnelle que la caisse primaire d'assurance-maladie du Haut-Rhin (la caisse) a prise en
ECLI:FR:CCASS:2016:C200330
10 mars 2016
conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Chambéry, 17 février 2015), qu'ayant souscrit le 17 mars 2011 une déclaration d'accident du travail concernant son salarié
ECLI:FR:CCASS:2023:C201029
19 octobre 2023
Contestant l'opposabilité de ces décisions de prise en charge, l'employeur a saisi d'un recours une juridiction chargée du contentieux de la sécurité sociale. 4.
ECLI:FR:CCASS:2025:C201037
16 octobre 2025
d'assurance maladie de l'Eure (la caisse) a pris en charge, le 24 octobre 2019, au titre du tableau n° 57 des maladies professionnelles, l'épicondylite gauche déclarée, le 30 avril 2019, par l'un des salariés
ECLI:FR:CCASS:2023:C200932
28 septembre 2023
[E], salarié de la société [6] (l'employeur), a été placé en arrêt de travail pour maladie à compter du 1er mars 2019.
ECLI:FR:CCASS:2017:C201514
30 novembre 2017
Vu l'article R. 441-11 du code de la sécurité sociale, dans sa rédaction antérieure au décret n° 2009-938 du 29 juillet 2009, applicable au litige ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Mme Y..., salariée
61372429cd58014677413129
10 février 2004
de son activité salariée en Espagne et 94 trimestres au titre de son activité salariée en France, soit, au total, plus de 160 trimestres ; qu'en considérant que la mise à la retraite du salarié devait
ECLI:FR:CCASS:2019:C202062
28 novembre 2019
de la société Renault Retail Group (l'employeur) ; que contestant l'opposabilité de cette décision à son égard, cette dernière a saisi d'un recours une juridiction de sécurité sociale ; Attendu que pour
61372511cd5801467741ab66
20 juin 2007
d'assurance maladie (CRAM) a imputé sur le compte de la société Oissel transports, de 1997 à 2003, les conséquences financières de l'accident du travail dont avait été victime, le 19 avril 1995, l'un des salariés
ECLI:FR:CCASS:2016:C200067
21 janvier 2016
[M], salarié de la société [1] (la société) ; que celle-ci a contesté l'opposabilité de la décision de la caisse devant une juridiction de sécurité sociale ; Attendu que la société fait grief à l'arrêt
ECLI:FR:CCASS:2019:C201140
19 septembre 2019
par décision du 12 juillet 2012, la caisse primaire d'assurance maladie de l'Eure (la caisse) a pris en charge au titre du tableau n° 42 des maladies professionnelles, une pathologie déclarée par un salarié
6137251bcd5801467741b087
4 juillet 2007
judiciaire tendant à déterminer s'il existe une relation entre l'activité professionnelle et la maladie et s'il s'agit d'une maladie du tableau n° 6, et d'avoir confirmé implicitement le principe de l'opposabilité
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