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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b0b59ba5988459c4f877
28 mars 1979
stocks lorsqu'il fut avisé le 18 janvier 1977 qu'à la suite d'une réorganisation de l'entreprise, le service des approvisionnements nouvellement créé à Feurs lui était proposé ; que sur le refus du salarié
6079b0c19ba5988459c4ff92
11 février 1981
ARTICLES L 122-14-3 ET L 122-14-4 DU CODE DU TRAVAIL; ATTENDU QUE, POUR DECIDER QUE LE LICENCIEMENT POUR INSUFFISANCE PROFESSIONNELLE PRONONCE LE 31 MAI 1976 PAR LA SOCIETE ANONYME THARREAU DE SON SALARIE
613720a6cd580146773ecebc
27 mai 1987
X... a été engagé le 18 septembre 1972 en qualité de maçon-coffreur par la société Nouvelle de Constructions et de Travaux, devenue société Fougerolles, et à laquelle s'est substituée la société Someteg
61372130cd580146773f1b8d
3 avril 1990
Picca, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur les deux moyens réunis : Attendu que la société Sodexho France ayant été substituée à la société Dupont dans l'exploitation
61372363cd58014677409227
7 juillet 1999
grief au jugement attaqué (conseil de prud'hommes de Tours, 5 février 1997) d'avoir rejeté la fin de non-recevoir tirée de la règle de l'unicité de l'instance qu'elle avait opposée aux demandes de sa salariée
61372213cd580146773fa04f
6 avril 1994
qu'il résulte de l'arrêt attaqué, rendu en référé (Toulouse, 19 août 1992), que la société Bouyer ayant consulté pour avis le comité d'entreprise au sujet d'un projet de licenciement concernant neuf salariés
613723e8cd5801467740fb75
26 septembre 2002
dommages-intérêts en application de l'article L. 122-3-8 du Code du travail ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 8 septembre 2000) d'avoir fait droit aux demandes de la salariée
61372357cd5801467740887d
20 octobre 1999
l'ancienneté et, plus généralement, la prise en compte de la situation sociale d'ensemble ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Pau, 29 mai 1997) de l'avoir condamné à payer au salarié
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02024
19 septembre 2012
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur les deux moyens réunis : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Agen, 5 avril 2011), rendu en matière de référé , que Mme X..., salariée
6079b15d9ba5988459c51e3e
28 octobre 1992
durée déterminée, pour pourvoir au remplacement d'une assistante sociale pendant son congé de maternité et pour une période minimale de 5 mois ; que les congés de maternité et d'allaitement de cette salariée
6079b1709ba5988459c521a1
1 décembre 1993
d'entretien par l'Association départementale des amis et parents d'enfants inadaptés de la Corrèze (Adapeic), a été licencié pour faute grave le 19 juillet 1990 ; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié
6079b1799ba5988459c52449
17 juillet 1996
à l'employeur pour déterminer lui-même le montant de la gratification due au salarié ; qu'en jugeant que, faute d'avoir été versée suivant des modalités permettant de lui conférer un caractère de fixité
6079b18c9ba5988459c527b5
17 mars 1998
par jugement du 3 avril 1992, a été licencié le 26 février 1992 sans autorisation administrative ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt (Lyon, 28 avril 1995) de l'avoir condamné à payer au salarié
6079b1979ba5988459c52a4f
7 juillet 1998
grief aux deux arrêts attaqués (Montpellier, 15 novembre 1995 et 11 septembre 1996) d'avoir dit que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, et de l'avoir condamné à payer à chacune des salariées
6079b1a49ba5988459c52cdd
23 juin 1999
nationale des pétroles ; que leur contrat a été repris à compter du 1er janvier 1988 par la société Christol distribution assujettie à la Convention collective nationale du commerce de gros ; que les deux salariés
6079b0b69ba5988459c4f972
14 juin 1979
CODE DE PROCEDURE CIVILE, DEFAUT ET CONTRADICTION DE MOTIFS, MANQUE DE BASE LEGALE : ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE D'AVOIR CONDAMNE LA SOCIETE ANONYME DEOUST A PAYER A SON ANCIEN SALARIE
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00838
7 mai 2008
convention collective des ingénieurs et cadres de la métallurgie applicable au groupement des industries métallurgiques d'Angers et région, dite convention collective du GIMAR ; que, le 20 août 2004, les salariés
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8 octobre 1991
fausse application de ce texte et a violé l'article susvisé ainsi que l'article 1134 du Code civil ; Mais attendu que selon l'article L. 241-10-1 du Code du travail en cas d'incapacité physique du salarié
613722adcd5801467740003c
25 juin 1996
chauffeur livreur a été licencié le 8 septembre 1990; que sur pourvoi formé par l'employeur contre un jugement du conseil de prud'hommes de Saint-Dizier du 22 janvier 1991 le condamnant à payer au salarié
613722f8cd58014677403d99
2 octobre 1997
le jugement de première instance, condamné à payer à son ex-salariée divers rappels de salaires et indemnités consécutifs à son licenciement, à lui verser des dommages-intérêts pour rupture abusive, à
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