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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
ECLI:FR:CCASS:2019:C300675
11 juillet 2019
, par la cour d'appel d'Agen ; remet, en conséquence, sur ces points, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel
comm
ECLI:FR:CCASS:2020:CO00426
9 septembre 2020
réception des marchandises ou d'exécution de la prestation demandée et le délai convenu entre les parties pour régler les sommes dues ne peut dépasser quarante-cinq jours fin de mois ou soixante jours
ECLI:FR:CCASS:2019:C300963
21 novembre 2019
C'est justement que le premier juge a énoncé d'une part, que la déclaration de surenchère a interrompu la prescription et fait courir un nouveau délai jusqu'au 24 octobre 2010 et, d'autre part, que dans
ECLI:FR:CCASS:2015:C300243
17 février 2015
Z...fondant à présent sa demande de nullité du congé sur cet argument, la demande doit être examinée dans son intégralité, la cour d'appel dans l'arrêt du 4 mai 2010 ayant simplement indiqué que la charge
civ1
ECLI:FR:CCASS:2015:C100979
23 septembre 2015
La procédure de la demande en exequatur est régie par la loi de l'État dans lequel l'exécution est demandée. » ; Considérant que pour accorder l'exequatur en dehors de toute convention internationale,
soc
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00879
29 mai 2019
il prescrivait interrompt le délai de prescription ; que dans ses conclusions d'appel oralement soutenues, le salarié faisait valoir que le délai de prescription avait été interrompu le 7 décembre 2007
ECLI:FR:CCASS:2018:C100653
27 juin 2018
fins, qui sont celles de voir l'adversaire déclaré irrecevable en ses demandes.
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00853
20 novembre 2019
W... et Mme K... à leurs obligations déclaratives, l'arrêt rendu le 4 décembre 2017, entre les parties, par la cour d'appel de Paris ; remet, en conséquence, sur ce point, la cause et les parties dans
6079d6749ba5988459c5b32b
17 novembre 1970
, S'ETAIT AVEREE EN COURSDE PROCEDURE ETRE DE PURE CIRCONSTANCE; QUE LA PROROGATION DE COMPETENCE RELATIVEMENT A LA NATURE DE L'AFFAIRE ET AU MONTANT DE LA DEMANDE N'AVAIT PU ETRE VALABLEMENT ACQUISE
civ2
ECLI:FR:CCASS:2009:C200424
12 mars 2009
dénié toute valeur à une déclaration faite officiellement par l'avocat d'une partie au cours d'une expertise judiciaire ; qu'en mettant cependant purement et simplement hors de cause la société Seogi,
ECLI:FR:CCASS:2013:CO00465
14 mai 2013
de la société Sogelink qu'elle ait soutenu devant la cour d'appel que la connaissance de la marque "dict.fr"sur le marché devait être prise en considération pour apprécier l'existence d'un risque de confusion
ECLI:FR:CCASS:2014:CO01070
2 décembre 2014
à ce lui soit déclaré inopposable le nantissement inscrit par Mme X... sur les parts sociales détenues par M.
ECLI:FR:CCASS:2017:C101272
6 décembre 2017
acquise au créancier sans la délivrance d'une mise en demeure restée sans effet, précisant le délai dont dispose le débiteur pour y faire obstacle ; Attendu que, pour rejeter la demande d'annulation
cr
613725b6cd5801467741ff51
15 mai 1997
, les juges du fond ont laissé sans réponse les conclusions du prévenu dans lesquelles ce dernier contestait que les axes de développement de la société étaient compromis en mai 1986 en faisant valoir
ECLI:FR:CCASS:2013:C100878
11 septembre 2013
datées 31 octobre 2011, cependant qu'il avait ultérieurement pris des conclusions déposées le 3 février 2012, dans lesquelles il soutenait notamment que le recel n'était pas caractérisé dès lors que son
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01626
27 juin 2012
(demandeur au pourvoi incident) Le moyen reproche à l'arrêt attaqué, confirmatif de ces chefs, D'AVOIR débouté un salarié (Monsieur X...) de ses demandes à titre de dommages-intérêts pour licenciement
ECLI:FR:CCASS:2012:C100671
6 juin 2012
contestait pas l'ex épouse dans ses conclusions d'appel ; que devant la Cour, M.
ée par les premiers juges de détailler les demandes forméesc/M. Y
ECLI:FR:CCASS:2010:C300443
30 mars 2010
, de même qu'en l'état des conclusions par lesquelles les maîtres de l'ouvrage avaient demandé à la juridiction du second degré de condamner l'architecte à les indemniser, conclusions valant appel incident
613720a7cd580146773ecfd5
21 juillet 1987
les droits d'enregistrement ont été acquittés ; que l'administration des impôts a estimé en 1977 que le fonds de commerce avait fait l'objet d'un apport mixte comportant un apport pur et simple de 1.044.225
ECLI:FR:CCASS:2018:C100073
24 janvier 2018
Henry Vincent Y... n'a pas réglé sa quote-part d'acquisition de l'immeuble soit 100 000 F et non pas à l'appelant de démontrer qu'il l'a réglée.
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