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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b0de9ba5988459c508b6
8 décembre 1983
L'ENTREPRISE, SANS CONDITION DE RECUPERATION DES HEURES NON TRAVAILLEES ; ATTENDU QUE POUR FAIRE DROIT A LEURS DEMANDES, LE CONSEIL DE PRUD'HOMMES A ENONCE QUE PENDANT LA MALADIE, QUI SUSPEND LE CONTRAT
61372273cd580146773fd290
14 février 1995
période de référence, n'ayant reçu aucune rémunération, ni pour les périodes antérieures, durant lesquelles, étant malade, il n'avait pu bénéficier de congés payés, sans que cela résulte du fait de l'employeur
613723fecd58014677410d7f
5 février 2003
..., Y... et Z... ont été embauchées comme crépières par la société Leroux en avril 1992 ; que, le 7 avril 2000, elles ont saisi la juridiction prud'homale en vue d'obtenir la condamnation de leur employeur
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01945
5 novembre 2014
pas un point ou qu'il ne dénie pas un fait alors que son système de défense comportait une contestation sur ce point ; qu'en ayant énoncé que le décompte du salarié n'était pas contesté par l'employeur
civ2
ECLI:FR:CCASS:2015:C200102
12 février 2015
prescription de la demande de remboursement de cotisations indûment versées a été interrompue tant par la demande du 20 mars 2003 que par l'action intentée le 14 juin 2005, l'arrêt retient que, si la seule contestation
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01944
61372316cd5801467740542e
23 juin 1998
X..., employé de la société Beton Travaux a été affecté le 1er septembre 1993, en qualité de chef de secteur; que par lettre du 12 novembre 1993, il a écrit à son employeur pour protester contre ce
ECLI:FR:CCASS:2026:C200607
4 juin 2026
L'employeur a, le 11 mars 2021, contesté cette imputation auprès de la CARSAT, qui a rejeté sa demande. 7. L'employeur a saisi d'un recours la juridiction de la tarification.
6079b0c49ba5988459c50227
11 juin 1981
77-704 DE LA MEME DATE PORTANT DIVERSES MESURES EN FAVEUR DE L'EMPLOI DES JEUNES ; ATTENDU QU'IL RESULTE DE CES TEXTES QUE POUR BENEFICIER DE LA PRISE EN CHARGE PAR L'ETAT DE LA PART INCOMBANT A L'EMPLOYEUR
6137218dcd580146773f4bbf
28 novembre 1991
précis desdites conclusions, en violation des dispositions de l'article 1134 du Code civil, l'arrêt attaqué qui déclare que le montant de la somme due au titre des jours de mise à pied n'était pas contesté
61372387cd5801467740af7e
14 novembre 2000
sérieuse ou que justifie l'existence d'un différend ; qu'en l'espèce, il appartenait à la formation de référé de caractériser l'urgence à statuer, laquelle était contestée par l'employeur qui rappelait
61372384cd5801467740ace6
17 mai 2000
, que la circonstance qu'une partie du secteur du représentant avait été attribuée à un autre représentant n'était pas contestée par l'employeur, la cour d'appel a dénaturé les conclusions d'appel de l'employeur
61372244cd580146773fb935
11 octobre 1994
de la notification qui lui en a été faite ; que le tribunal d'instance a, dès lors, décidé à bon droit qu'était recevable la contestation de l'employeur du 6 août 1993, de la désignation qui lui avait
61372511cd5801467741ab46
23 mai 2007
, l'arrêt retient, d'une part, que s'il n'était pas contesté que l'employeur ait indiqué à son employée de maison en juin 2002 qu'il n'aurait plus besoin de ses services à partir du 12 juillet suivant,
6137217fcd580146773f442b
24 janvier 1991
fait grief à la cour d'appel d'avoir décidé que la rupture du contrat de travail du salarié serait le fait de l'employeur et ne procéderait pas de la démission du salarié, alors que c'est au salarié demandeur
613722e9cd58014677403134
8 juillet 1997
sérieuse; que la cour d'appel ne pouvait statuer en référé sans répondre au moyen pris de son incompétence pour statuer sur des demandes qui se heurtaient à une contestation sérieuse sur la qualification
ECLI:FR:CCASS:2010:C201891
21 octobre 2010
hospitalier Courbevoie / Neuilly ; que la contestation par l'employeur de la prise en charge de cet accident au titre de la législation professionnelle est motivée par des considérations d'ordre médical
6079b0db9ba5988459c50829
26 mars 1984
ETANT INDEPENDANTS DE CEUX QUI LA LIENT A L'ASSURE LA PRISE EN CHARGE DONT CE DERNIER AVAIT BENEFICIE NE POUVAIT ETRE REMISE EN CAUSE SUR LE SEUL RECOURS DE L'EMPLOYEUR ; MAIS ATTENDU QU'AYANT, DANS
ECLI:FR:CCASS:2009:SO02086
27 octobre 2009
clients apportés mois par mois ainsi que le montant du chiffre d'affaires réalisés, démontrant ainsi la réalité de la progression de la clientèle en nombre et en valeur ; que ces éléments n'étaient pas contestés
613722e5cd58014677402e12
9 octobre 1997
forfaitaire pour les frais, de sorte qu'en se fondant sur un prétendu accord contraire des parties, la cour d'appel qui n'a pas retenu, ainsi qu'elle y était invitée, le montant réel justifié et non contesté
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