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DÉCISION / ECLI
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civ2
ECLI:FR:CCASS:2024:C200169
29 février 2024
[B] (la victime), salarié de la société [4] (l'employeur), a déclaré, le 18 décembre 2014, une maladie que la caisse primaire d'assurance maladie du [Localité 2] (la caisse) a prise en charge, par décision
ECLI:FR:CCASS:2025:C200164
27 février 2025
[H] [N] (la victime), salarié de la société [4] (l'employeur), a déclaré, le 3 octobre 2017, une maladie que la caisse primaire d'assurance maladie de [Localité 3] (la caisse) a prise en charge, par décision
soc
6137235bcd58014677408bb5
12 janvier 2000
transiger nonobstant l annulation de l autorisation administrative de son licenciement ; que, pour conclure à l absence de sérieux de la contestation tirée de l opposabilité de cette transaction et en
ECLI:FR:CCASS:2019:C200710
29 mai 2019
. 441-11 du code de la sécurité sociale, dans sa rédaction applicable au litige ; Attendu, selon ce texte, que lorsque l'employeur a émis des réserves sur la déclaration d'accident du travail d'un salarié
ECLI:FR:CCASS:2016:C200481
31 mars 2016
caisse primaire d'assurance maladie de la Charente, l'avis de Mme Lapasset, avocat général référendaire, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, qu'ancien salarié
ECLI:FR:CCASS:2023:C200556
1 juin 2023
Selon l'arrêt attaqué (Versailles, 18 novembre 2021), Mme [W] (la victime), salariée de la société [3] (l'employeur) de 1967 à 1981, a souscrit, le 2 juin 2017, une déclaration de maladie professionnelle
613722f1cd58014677403824
23 octobre 1997
l'URSSAF a réintégré dans l'assiette des cotisations sociales dues par la société GEIM au titre des années 1990 et 1991, l'intégralité de sa contribution à l'acquisition de titres-restaurant par les salariés
ECLI:FR:CCASS:2017:C200441
30 mars 2017
(la caisse) au titre du tableau n° 42 des maladies professionnelles ; que, contestant l'opposabilité de cette décision, la société a saisi d'un recours une juridiction de sécurité sociale ;
ECLI:FR:CCASS:2024:C200173
[D] (la victime), salarié de la société [4], devenue la société [3] (l'employeur), a déclaré, le 2 octobre 2017, une pathologie (syndrome du canal carpien bilatéral) que la caisse primaire d'assurance
ECLI:FR:CCASS:2022:C200934
22 septembre 2022
Selon l'arrêt attaqué (Lyon, 9 février 2021), Mme [N], salariée de la société [3] (l'employeur), a été placée en arrêt de travail pour maladie à compter du 12 mai 2015.
ECLI:FR:CCASS:2026:C200144
19 février 2026
Selon l'arrêt attaqué (Poitiers, 14 décembre 2023), le [1] (l'employeur) a contesté l'opposabilité à son égard de la décision de la caisse primaire d'assurance maritime de Charente-Maritime (la caisse)
ECLI:FR:CCASS:2026:C200142
613724cdcd580146774187f3
5 avril 2007
X..., salarié de la société Eternit (la société) depuis 1965, a déposé une déclaration de maladie professionnelle le 13 décembre 2000 pour des plaques pleurales en lien avec son activité professionnelle
ECLI:FR:CCASS:2019:C200458
4 avril 2019
à compter de la notification de la décision contestée ; que, selon le second, la décision de la caisse est notifiée à l'employeur dans le cas où le caractère professionnel de l'accident survenu au salarié
ECLI:FR:CCASS:2021:C200120
18 février 2021
société Gom Propreté, aux droits de laquelle vient la société APS Holding (l'employeur), de sa décision de prendre en charge, au titre de la législation professionnelle, la maladie déclarée par sa salariée
ECLI:FR:CCASS:2021:C200121
société Gom propreté, aux droits de laquelle vient la société APS Holding (l'employeur), de sa décision de prendre en charge, au titre de la législation professionnelle, la maladie déclarée par sa salariée
ECLI:FR:CCASS:2020:C200604
9 juillet 2020
X..., salarié de 1974 à 1987 de la société Ferro France (l'employeur), a souscrit une déclaration de maladie professionnelle accompagnée d'un certificat médical initial faisant état de plaques pleurales
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00677
17 avril 2019
procédé à la notification de la rupture du contrat de travail et avait laissé la salariée dans l'expectative et que dès lors la salariée avait été contrainte d'accepter de la SAFER un contrat de travail
ECLI:FR:CCASS:2020:C201040
22 octobre 2020
(la victime), salarié de la société Salaisons celtiques (l'employeur), est décédé le 28 septembre 2011.
61372243cd580146773fb886
4 mai 1994
: Attendu que le salarié demande l'annulation de l'arrêt, en ce qu'il est la suite de l'arrêt rendu le 17 janvier 1991 par la cour d'appel de Douai, lequel a été annulé par arrêt de la Cour de Cassation
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