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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b1829ba5988459c52673
27 mai 1998
à des difficultés économiques, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 122-4 du Code du travail ; alors que le refus du salarié d'accepter une modification substantielle
613723adcd5801467740cd30
3 mai 2001
réitéré de l'intéressé d'accepter les modifications de son contrat de travail décidées dans le contexte économique précédemment évoqué, le cabinet Masse Midi-Pyrénées a suffisamment motivé la lettre de
61372115cd580146773f0daa
21 février 1990
Y... de sa demande en paiement de dommages-intérêts pour rupture abusive du contrat de travail, l'arrêt attaqué, après avoir relevé le refus de celui-ci, le 7 février 1982, d'accepter les modifications
6137239ccd5801467740c07c
13 mars 2001
global et sans réserve, par le salarié, d'une modification de son contrat de travail justifiée, selon ses propres constatations, en ce qu'elle concernait son statut et sa rémunération, mais point en ce
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02192
17 novembre 2010
du contrat de travail ont été adressées au salarié en application de l'article L. 1222-6 du code du travail, et que le refus de l'intéressé de les accepter ne pouvait dispenser l'employeur de son obligation
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10235
7 mars 2018
du salarié d'accepter une modification de son contrat de travail entraînant une diminution de sa rémunération et de ses responsabilités ne peut justifier son licenciement ; qu'il résulte des constatations
613723f5cd580146774106f9
20 février 2002
du salarié d'accepter une modification de son contrat de travail consécutive à une réorganisation destinée à assurer la sauvegarde de la compétitivité de l'entreprise ; qu'en l'espèce, il résulte des
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01426
24 septembre 2013
AUX MOTIFS QUE Sur la cause du licenciement ; qu'en droit, le licenciement fondé sur le refus du salarié d'accepter une modification de son contrat de travail se trouve privé de cause réelle et sérieuse
613720fecd580146773f0167
31 octobre 1989
substantielle du contrat de travail rend la rupture imputable à l'employeur, il n'en découle pas nécessairement que cette rupture soit dépourvue de cause réelle et sérieuse ; que dès lors en statuant
613720bdcd580146773edfcd
22 décembre 1988
la modification de son mode de rémunération ; Attendu que l'UMT fait grief à l'arrêt d'avoir déclaré dépourvu de cause réelle et sérieuse ce licenciement, alors, selon le pourvoi, d'une part, que le
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00353
10 février 2016
de la salariée d'accepter une modification de son contrat de travail qui n'est que la mise en oeuvre d'une stipulation expresse, reste constitutif d'une faute ; Qu'en se déterminant ainsi, sans rechercher
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8 janvier 1981
DE TRAVAIL, L'ARRET ATTAQUE A ESTIME QU'IL N'Y AVAIT PAS EU LICENCIEMENT ET QUE LA RUPTURE ETAIT IMPUTABLE A ROBERT QUI N'AVAIT PAS VOULU ACCEPTER LA CONDITION MISE PAR LA SOCIETE AU MAINTIEN DU CONTRAT
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00908
27 mars 2012
licenciement est motivé par le refus du salarié d'accepter une modification de son contrat de travail, et que le non-respect éventuel de ces règles ne saurait en tout état de cause être sanctionné par
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20 octobre 1988
du salarié d'accepter une modification substantielle de son contrat de travail constitue une rupture imputable à l'employeur, qu'en relevant le caractère substantiel de la modification du contrat de travail
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15 octobre 1998
X... une indemnité pour licenciement abusif, alors, selon le moyen, que, d'une part, il ne résulte d'aucune règle de droit, fut-ce de principe, que le refus par un salarié d'accepter une modification substantielle
613723cfcd5801467740e7a0
28 novembre 2001
licencié, remplacé par l'employeur individuel, et qui invoque, pour justifier de l'impossibilité de maintenir celui-ci dans l'entreprise, à la fois le niveau actuel de l'activité de celle-ci et le refus
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3 avril 2001
du salarié d'accepter la modification de son contrat de travail n'est pas en soi dépourvu de cause réelle et sérieuse ; que la cour d'appel, au lieu de se borner à déduire de la modification du contrat
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7 mars 1990
par la salariée d'accepter une modification substantielle de son contrat de travail ne constitue une cause réelle et sérieuse de rupture que si cette modification est justifiée par l'intérêt de l'entreprise
61372161cd580146773f3430
13 novembre 1990
de travail du fait du salarié ; Attendu que pour débouter M.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02185
4 octobre 2017
du salarié d'accepter une modification de son contrat de travail, à verser au salarié une compensation financière calculée sur un volume d'heures d'astreinte moyen à hauteur de 1 125 euros par mois et
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