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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01676
28 septembre 2016
prud'hommes a dénaturé les termes clairs et précis des conclusions visées, violant l'article 4 du code de procédure civile ; ALORS QUE le conseil de prud'hommes ne pouvait « constater » les prétendus agissements
6079b10c9ba5988459c510e8
4 mars 1987
X... a été admis, en novembre 1972, par la société d'expertise comptable SEFOC à suivre un stage en qualité d'étudiant boursier non salarié ; que, le 10 juin 1974, il a été engagé par cette société en
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01982
12 octobre 2010
licenciement est donc sans cause réelle et sérieuse ; ALORS, en premier lieu, QUE constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
613723dbcd5801467740f0de
19 décembre 2001
alors, selon les moyens : 1 / que l'article L. 122.40 du Code du travail énonce : "Constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10284
23 mars 2022
de l'AVOIR débouté de toutes ses demandes indemnitaires à ce titre ; 1 -ALORS QUE constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00587
4 juin 2025
, sans prendre en compte les répercussions négatives des agissements du salarié sur ses collègues, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-1 et L. 1235-1 du code
613723bbcd5801467740d6f3
4 juillet 2001
protocole transactionnel ; qu'en estimant néanmoins que l'employeur n'avait fait aucune concession, au motif inopérant qu'il n'aurait pu solliciter la réparation du préjudice occasionné par les agissements
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01578
23 septembre 2008
X..., engagé à compter du 12 novembre 1999 par la société Gommage en qualité de chauffeur-trieur, a été licencié pour faute grave le 14 avril 2004 ; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00843
30 avril 2014
le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
613723cdcd5801467740e604
licencié pour faute lourde, il a saisi le conseil de prud'hommes de diverses demandes ; Sur le premier moyen de cassation tel qu'il figure au mémoire annexé au présent arrêt : Attendu que le salarié
6137224ccd580146773fbd16
25 janvier 1995
n'avait pu rendre impossible la poursuite du contrat de travail ; alors que, d'autre part, et en toute hypothèse, le salarié soutenait dans ses écritures d'appel qu'aucun fait fautif ne peut donner lieu
61372214cd580146773fa0dd
16 mars 1994
contestant avoir signé une lettre du 28 juillet 1985 portant le préavis de l'intéressé de trois à six mois, et une lettre du 17 février 1986 prévoyant une modification de la rémunération variable du salarié
613720e5cd580146773ef488
20 juillet 1989
Code de procédure civile ; alors, en quatrième lieu, que la qualification de la cause du licenciement doit être faite au vu des circonstances de la cause et notamment des éléments ayant provoqué les agissements
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01389
9 juillet 2008
délai de prescription des fautes disciplinaires ne court qu'à compter du jour où l'employeur a une connaissance complète et exacte de la réalité, de la nature et de l'ampleur des faits reprochés au salarié
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28 juin 1989
, et alors, d'autre part, que, le salarié ayant été licencié pour motif d'"indélicatesse entraînant perte de confiance", n'a pas légalement justifié sa décision au regard des dispositions de l'article
613721aecd580146773f603f
15 octobre 1992
Y... et de l'absence d'observation de l'employeur à l'égard du salarié pendant plusieurs années, les faits imputés à M.
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01304
17 juin 2009
X..., a été licencié pour faute grave par la société Les transports de la Deuve, qui l'employait en qualité de chauffeur poids lourds, par lettre du 15 juillet 2005 ; Attendu que le salarié fait grief
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31 mai 1989
licenciement abusif, alors, selon le pourvoi que, d'une part, le conseil de prud'hommes n'a pas répondu aux conclusions suivant lesquelles la faute grave était suffisamment établie ; que, d'autre part, les agissements
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01297
du salarié ne prive pas l'employeur du droit d'invoquer l'existence d'une faute grave ; qu'en retenant l'absence de preuve par la société des conséquences néfastes des agissements de sa salariée pour
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14 juin 1989
Y... était dépourvu de cause réelle et sérieuse, alors que, selon le pourvoi, d'une part, les agissements du salarié qui compromettent la sécurité et la bonne marche de l'entreprise constituaient une cause
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