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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
61372578cd5801467741dffd
27 juin 1996
du 7 juin 1991, a déclaré amnistiés les faits reprochés à Paul Guez par l'effet de la loi du 20 juillet 1988; Attendu que, ce dernier ayant informé la société le 5 novembre 1990 de son intention de
61372593cd5801467741eeaa
9 mai 1994
du 29 juillet 1881 et 26 de la loi du 20 juillet 1988 ; Attendu que Paul Z..., partie civile, fait vainement grief à la cour d'appel d'avoir rappelé à l'audience une sanction disciplinaire pour laquelle
61372571cd5801467741dc8c
23 mai 1995
coupable d'avoir ouvert en 1986, 1987 et 1988 un établissement de vente en gros de médicaments sans autorisation et l'a condamné de ce chef ; "alors que l'article 2 de la loi n 88-828 du 20 juillet
61372521cd5801467741b340
18 avril 1991
d'amende et à la suspension de son permis de conduire pendant quinze jours ; Vu le mémoire produit ; Sur le moyen relevé d'office et pris de b l'entrée en vigueur de la loi du 20 juillet 1988 portant
soc
6137229dcd580146773ff2c1
6 mars 1996
X... était dépourvu de cause réelle et sérieuse et d'avoir condamné la société Ofmi-Garamont à lui payer diverses sommes, alors, selon les moyens, d'une part, que la loi du 20 juillet 1988 n'ayant amnistié
6137258acd5801467741ea10
9 novembre 1992
du 20 juillet 1988 sont, à l'exclusion de ceux visés à l'article 29-13° de ladite loi, amnistiés les délits prévus par la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse lorsque, comme en l'espèce,
61372115cd580146773f0d52
19 décembre 1989
du 20 juillet 1988 ; alors enfin, qu'aux termes de l'article 15-II de la loi du 20 juillet 1988, la faute -non lourde, qui permet la réintégration doit avoir été commise "à l'occasion de l'exercice des
6137211acd580146773f0fc7
du 20 juillet 1988 ; alors, enfin, qu'aux termes de l'article 15-II de la loi du 20 juillet 1988, la faute -non lourde- qui permet la réintégration doit avoir été commise "à l'occasion de l'exercice des
613721cccd580146773f775c
24 février 1993
Z... et Melle Y... ; qu'ayant découvert, en octobre 1988, que les trois éducateurs avaient maintenu sur les états de résidents de juin et juillet 1987 le nom d'un ancien détenu, qui avait quitté le foyer
comm
613722b3cd580146774004da
15 octobre 1996
la loi d'amnistie du 20 juillet 1988 suspendue dès la demande formée par celui-ci -sous prétexte que l'amnistie ne préjudice pas aux droits des tiers et que M.
613721d8cd580146773f807c
X... ; qu'ayant découvert, en octobre 1988, que les trois éducateurs avaient maintenu sur les états de résidents de juin et juillet 1987 le nom d'un ancien détenu, qui avait quitté le foyer le 31 mai 1987
6137211acd580146773f0fc6
du 20 juillet 1988 ; alors enfin, qu'aux termes de l'article 15-II de la loi du 20 juillet 1988, la faute -non lourde- qui permet la réintégration doit avoir été commise "à l'occasion de l'exercice des
61372587cd5801467741e864
15 juin 1993
de droit prévue par la loi du 20 juillet 1988 ; Vu le mémoire personnel régulièrement produit ; Sur le moyen unique de cassation pris de la violation des articles 12 alinéa 1er de la loi du 20
61372525cd5801467741b5c9
5 mars 1992
515 et 593 du Code de procédure pénale, défaut de motifs, manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué a déclaré le prévenu coupable d'infraction au Code de l'urbanisme pour avoir, le 14 mai 1982
61372673cd58014677425ac8
4 février 1992
du 29 juillet 1881 ; qu'une information a été requise en termes identiques, par réquisitoire introductif du 24 octobre 1985 ; que par ordonnance du 7 juillet 1988, le juge d'instruction a renvoyé devant
613722e9cd5801467740319d
12 juin 1997
du 20 juillet 1988 portant amnistie des sanctions disciplinaires ; Mais attendu d'abord que le salarié ayant commis une faute grave, c'est à juste raison que la cour d'appel a décidé qu'il ne pouvait
6137258ecd5801467741ec1d
26 janvier 1993
61372591cd5801467741ed68
18 octobre 1993
du 20 juillet 1988 portant amnistie, dès lors que l'exécution de cette sanction était l'objet de la procédure engagée par l'intéressé lui-même ; Qu'ainsi les moyens, qui manquent en fait, doivent être
613721a7cd580146773f5b47
26 février 1992
du 20 juillet 1988 ; alors que, d'autre part, en l'état de l'amnistie, dont elle constate l'existence, la cour d'appel ne pouvait se borner à se référer aux décisions de la juridiction pénale pour considérer
6137259dcd5801467741f3c8
3 juin 1998
du 20 juillet 1988 et 23 de la loi du 3 août 1995, portant amnistie, 133-11 du Code pénal, 591 et 593 du Code de procédure pénale, défaut de motifs, manque de base légale ; Attendu que, pour confirmer
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