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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372678cd58014677425ce3
25 octobre 2007
de travail et qui est de nature à nuire au bon fonctionnement de l'entreprise, peu important que les faits soient isolés et que les collègues ne soient pas des supérieurs hiérarchiques ; qu'en l'espèce
cr
6137269acd58014677426ec2
21 février 2006
entreprise par Serge X... qui avait viré à gauche au moment où survenait en sens inverse Hervé Y... ; que la faute ainsi commise se rattachait de façon certaine, par un lien de cause à effet, avec l'accident
613723d4cd5801467740eb3e
10 octobre 2001
, l'ancienneté du salarié et surtout les perturbations de l'activité de l'entreprise liées à l'absence du salarié ; qu'ainsi la cour d'appel ne pouvait apprécier cette absence in abstracto mais devait
civ3
6137247fcd58014677415fc0
7 décembre 2005
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Donne acte à la société Pertuy GTFC, venant aux droits de la société en nom collectif Pertuy,
6137237fcd5801467740a871
19 avril 2000
Z... a été embauché comme monteur-lunetier par la Mutualité d'Eure et Loir le 19 février 1985 ; qu'il a été licencié pour faute lourde le 29 juin 1995 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt
613721e4cd580146773f87eb
13 juillet 1993
de leur caractère fréquent entraînent une grave perturbation dans l'unité de fabrication, le remplaçant appelé à la rescousse et quelle que soit sa qualification, doit recevoir un minimum de formation
ECLI:FR:CCASS:2023:C300061
18 janvier 2023
La société Cilix, assurée auprès de la Société mutuelle d'assurance du bâtiment et des travaux publics (SMABTP), a été retenue comme entreprise générale et elle a fait appel à plusieurs sous-traitants.
613720fbcd580146773f0042
19 juillet 1989
de la marche de l'entreprise et constituait une cause réelle et sérieuse de licenciement ; qu'en refusant d'y voir une cause de licenciement, l'arrêt a violé les articles L. 122-14-3 et L. 122-14-4 du
6137228fcd580146773fe766
13 décembre 1995
grave ; Attendu que l'employeur fait grief à la cour d'appel de l'avoir condamné à payer à la salariée des indemnités de rupture et pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00542
17 juin 2026
la société Eol à Mme [V] donnaient à penser que ses absences pour cause de maladie lui étaient imputées à faute ; qu'elle en a déduit que ce fait laissait supposer une situation de discrimination et que
61372395cd5801467740bafa
17 octobre 2000
François-Charles Oberthur chèques et sécurité (FCOCS) ; qu'il a été licencié par lettre du 22 mars 1996 pour abandon de poste et transgression des consignes de sécurité ; Attendu que l'employeur fait
6137239ccd5801467740c08d
25 avril 2001
ces deux attestations au motif qu'elles ne précisent pas "quelle perturbation a été apportée dans l'entreprise par l'absence de Mme Z...", la cour d'appel les a dénaturées en violation de l'article 1134
civ2
61372445cd580146774141a9
8 juillet 2004
artisans ; Attendu que pour limiter à une certaine somme l'indemnité réparant le préjudice de Mme X... soumis au recours des tiers-payeurs, l'arrêt énonce par motifs adoptés que Mme X..., chef d'une entreprise
613722e3cd58014677402cac
26 juin 1997
; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Dijon, 1er juin 1994), d'avoir dit que le licenciement ne reposait sur aucune cause réelle et sérieuse, alors que, selon le moyen, d'une part
6137239ccd5801467740c01d
21 mars 2001
par la SCM Soinne et Blanchard en qualité de secrétaire, a été affectée au bureau d'Arras et licenciée le 18 décembre 1996 ; Sur les premier et deuxième moyens, réunis : Attendu que la salariée fait
61372484cd58014677416226
5 avril 2006
depuis le 12 septembre 1995, elle travaillait à mi-temps au sein d'un centre de rééducation psychothérapeutique ; qu'elle a obtenu, à compter du 1er février 1999, un congé d'un an pour création d'entreprise
613725ddcd58014677421174
27 février 2001
et usage de faux, de recel de vol et de détention d'armes sans autorisation, l'a condamné à la peine d'un an d'emprisonnement dont dix mois avec sursis ; " aux motifs que la gravité des faits, par
61372326cd580146774060c0
3 novembre 1998
causées à l'entreprise par les absences répétées du salarié malade contraignent l'employeur de pourvoir à son remplacement ; que pour justifier du caractère réel et sérieux du licenciement de Mme X...
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01156
20 octobre 2021
le bon fonctionnement du service ; qu'il est faux de prétendre comme le fait l'appelante que seul le comportement de M.
61372186cd580146773f47e3
12 novembre 1991
de preuve, les griefs invoqués par la société sans tenir compte de la reconnaissance, par le salarié lui-même, de la réalité des faits allégués par l'employeur à l'appui de sa demande de licenciement
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