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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2018:SO11415
28 novembre 2018
25 % par heure puis de 50 % par heure sur les heures suivantes ; qu'une majoration de 25 % est donc applicable par heure accomplie au-delà de 35 heures et jusqu'à 43 heures, puis une majoration de 50
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00505
19 mars 2014
débouter la salariée de ses demandes en paiement les heures de nuit, que les seules annotations manuscrites de la salariée étaient insuffisantes à rapporter la preuve du non-paiement d'heures de nuit
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00506
Que sur ces fiches, le conseil de prud'hommes constate : Que le demandeur indique pour exemple un dimanche non payé, Que les bulletins de salaires mentionnent le paiement de primes de nuit, d'heures
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01622
7 juillet 2009
à 0 heure 30 et de 4 heures à 7 heures ; que les attestations de MM.
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01400
14 décembre 2022
venant au soutien de l'analyse de la cour d'appel, qu'il ne remet pas en cause, au terme de laquelle celle-ci a retenu que l'accord d'entreprise du 20 décembre 1999 n'instituait pas un dispositif d'heures
civ2
ECLI:FR:CCASS:2021:C200968
21 octobre 2021
supplémentaires et des heures d'équivalence.
ECLI:FR:CCASS:2018:SO11420
pour heure modulation et heures d'équivalence exclues, les heures de nuit effectuées par nuit, les heures effectuées par jour, les heures effectuées à la semaine, les temps de pause, les heures de repos
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01930
27 septembre 2011
, ce que se refuse à faire le salarié qui soutient qu'aucun texte n'indique que le seuil de déclenchement des repos compensateurs doit être décalé de 8 h ou 4 h dans le cadre des heures d'équivalence ;
6079b1a79ba5988459c52d8e
29 juin 1999
d'astreinte aux heures de travail effectif, un régime d'horaires d'équivalence des heures de veille effectuées par les salariés ; que tout en admettant l'applicabilité aux établissements de l'ADPEPI
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01401
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02592
6 décembre 2017
incluait systématiquement la majoration pour heures d'équivalence, de sorte qu'il n'encourt pas le reproche formulé sur ce point ; que le total des heures rémunérées pour la période de référence s'élève
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00888
6 mai 2009
; qu'il est expressément reconnu par chacune des parties que, compte tenu du régime des heures d'équivalence propre à ce secteur d'activité, la durée légale hebdomadaire de travail applicable au personnel
ECLI:FR:CCASS:2017:C201078
6 juillet 2017
Lorsque le salarié est soumis à un régime d'heures d'équivalences payées à un taux majoré en application d'une convention ou d'un accord collectif étendu en vigueur au 1er janvier 2010, la majoration salariale
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00138
20 janvier 2010
300 heures pour atteindre un total par exemple de 322 heures au mois de juillet 1996.
ECLI:FR:CCASS:2020:C200794
24 septembre 2020
Lorsque le salarié est soumis à un régime d'heures d'équivalences payées à un taux majoré en application d'une convention ou d'un accord collectif étendu en vigueur au 1 er janvier 2010, la majoration
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10197
14 février 2018
Soit que les temps de service sont définis comme suit pour les personnels de courte distance : 4 heures de 36ème heures à la 39ème heure en heure d'équivalence ; et 39 heures décomposées en 35 heures plus
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00591
27 mars 2013
en application du décret précité, de la convention collective nationale des transports routiers et de l'accord du 23 avril 2002, à un décompte de la durée hebdomadaire du travail sur la base de 39 heures
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01765
16 septembre 2009
de travail conclu entre la société Ame'ric et Mme X..., cette dernière était tenue de l'informer, au préalable, de la conclusion d'un autre contrat de travail avec un autre employeur et du nombre d'heures
ECLI:FR:CCASS:2014:C201270
10 juillet 2014
Du reste, la société Marcel Garnier, qui avait formulé des observations écrites dès le 23 décembre 2009, pour invoquer l'incidence des heures d'équivalence, avait saisi la commission de recours amiable
ECLI:FR:CCASS:2014:C201271
Du reste, la société ELTRANS, qui avait formulé des observations écrites dès le 23 décembre 2009, pour invoquer l'incidence des heures d'équivalence, avait saisi la commission de recours amiable de la
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