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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
607943659ba5988459c422e0
22 mars 1977
SUR LE MOYEN UNIQUE : ATTENDU QUE DE L'ARRET ATTAQUE IL RESULTE QUE DEMOISELLE RIVIERE, PROPRIETAIRE DE PARCELLES DE TERRE DONNEES EN LOCATION A DAME Y..., A ECHANGE CES PARCELLES CONTRE D'AUTRES TERRES
607940fb9ba5988459c3fea7
7 janvier 1972
SUR LES DEUX MOYENS REUNIS : ATTENDU QUE, DE L'ARRET ATTAQUE, IL RESULTE QUE LES CONSORTS X..., PROPRIETAIRES D'UNE EXPLOITATION AGRICOLE LOUEE A Y..., ONT ECHANGE CE BIEN, MOYENNANT UNE SOULTE DE 42000
607943529ba5988459c41f88
19 octobre 1976
SE REFERE A L'ARTICLE 791 DU CODE RURAL PRECISANT QUE L'ECHANGE NE PERMET PAS AU PRENEUR D'EXERCER SON DROIT DE PREEMPTION LORSQU'IL S'AGIT D'OPERATIONS ASSIMILABLES A DES OPERATIONS DE REMEMBREMENT,
ECLI:FR:CCASS:2025:C300365
4 septembre 2025
échangés et l'importance des soultes prévues, qui constituaient l'objet principal de l'obligation de Mme [J], n'excluaient pas la qualification d'échange, la cour d'appel a privé sa décision de base légale
61372382cd5801467740ab66
28 juin 2000
sa décision de base légale au regard de l'article L. 411-53 du Code rural ; 2 / qu'en l'absence d'état des lieux, le preneur à bail rural n'est pas présumé les avoir reçus en bon état ; qu'en retenant
613724d3cd58014677418ad3
21 février 2007
X..., propriétaire d'un bien donné à bail à ferme à Mme Y..., a délivré à celle-ci un congé avec refus de renouvellement du bail à effet du 30 septembre 2002 en application de l'article L. 411-64, alinéa
ECLI:FR:CCASS:2024:C300276
30 mai 2024
[H] un bail rural portant sur diverses parcelles, dont certaines ont été vendues à M. [D] par acte du 22 mars 2014. 2.
6137239fcd5801467740c2ac
25 avril 2001
Z... sur la parcelle considérée, les juges d'appel ont estimé que la SAFER n'avait pas mis la cour d'appel en mesure de vérifier "l'intérêt comme le bien-fondé de l'opération d'échange imposée aux parents
61372338cd58014677406f64
10 mars 1999
Baechlin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que la Société bretonne d'aménagement foncier et d'établissement rural (SBAFER) qui a exercé
ECLI:FR:CCASS:2022:C300192
17 février 2022
Echappé, conseiller doyen, les observations de la SCP Célice Texidor, Périer, avocat de Mme [U], après débats en l'audience publique du 18 janvier 2022 où étaient présents Mme Teiller, président, M.
cr
61372654cd58014677424b7f
11 juin 2003
Jean-François, contre l'arrêt de la cour d'appel de LYON, 7ème chambre, en date du 18 septembre 2002, qui, pour complicité d'infractions aux dispositions du Code rural relatives aux échanges intracommunautaires
ECLI:FR:CCASS:2025:C300504
6 novembre 2025
Par acte du 9 juin 2020, Mme [S] a vendu les biens objets de la promesse à M. [G] et, par lettre du 23 juin 2020, la SAFER a notifié à M.
ECLI:FR:CCASS:2024:C300081
8 février 2024
Le 27 avril 2011, la société d'aménagement foncier et d'établissement rural Occitanie, venant aux droits de la Société d'aménagement foncier et d'établissement rural du Languedoc-Roussillon (la SAFER),
civ2
ECLI:FR:CCASS:2016:C200810
26 mai 2016
salariés, et la lésion alléguée, à savoir un syndrôme dépressif mentionné, sans plus de précision, par un médecin, n'a pas donné de base légale à sa décision, au regard de l'article L. 751-6 du code rural
613725aacd5801467741fa23
9 octobre 1996
confisqué la marchandise saisie et a prononcé sur les intérêts civils; Vu le mémoire produit ; Sur le moyen unique de cassation pris de la violation des articles 275-1, 275-4 et 275-5 du Code rural
ECLI:FR:CCASS:2021:C300795
17 novembre 2021
Selon l'arrêt attaqué (Orléans, 3 février 2020), Mme [N] était propriétaire de plusieurs biens immobiliers dont certains avaient été donnés à bail rural à long terme à M. et Mme [Z].
6137263ecd580146774240be
7 novembre 2006
commun aux demandeurs ainsi que le mémoire en défense produits ; Sur le septième moyen de cassation, pris de la violation des articles 111-3 et 111-4 du code pénal, L. 211-12 et L. 215-2 du code rural
60794b669ba5988459c42e73
8 novembre 1983
DES 12 ET 26 OCTOBRE 1979 ALORS, SELON LE MOYEN, QUE, D'UNE PART, LE PRENEUR A BAIL D'UN BIEN RURAL NE PEUT OBTENIR L'ANNULATION DE L'ECHANGE DE CE BIEN REALISE PAR SON BAILLEUR QU'EN ETABLISSANT QUE
61372677cd58014677425c9c
26 septembre 2001
l'administration fiscale (arrêt p. 8) ; qu'en conséquence la citation était affectée d'une erreur matérielle ne portant pas atteinte aux intérêts des prévenus, d'autant que les années visées étaient bien
60794cc69ba5988459c46de2
11 juin 1997
; 2o que le titulaire du bail conserve son droit de préemption sur les parcelles qui ont fait l'objet d'un échange en jouissance au titre de l'article L. 411-39 du Code rural ; qu'il convient de se placer
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