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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01337
7 juillet 2016
moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Versailles, 5 mai 2015), que la société d'assurances MFA (la société), soumise à la convention collective des sociétés d'assurance, ayant dénoncé l'obligation
613720f3cd580146773efc21
10 mai 1989
livraisons faites à des clients de son secteur, en particulier la maison Colombe à Marseille et Zinzin à Saint-Laurent du Var et l'informer qu'il considérait cette attitude comme une inexécution des obligations
civ3
613721afcd580146773f60e1
26 février 1992
des employeurs, les civilement responsables s'étaient bornés à rejeter le principe de leur responsabilité, sans contester l'obligation des employeurs au maintien des salaires, et le droit au remboursement
613724c6cd5801467741844f
20 décembre 2006
X... a demandé la condamnation de son employeur, la société EADS Sogerma, au paiement d'une somme à titre de prime pour l'année 2001 en invoquant l'application de l'accord d'entreprise du 12 février 1986
61372242cd580146773fb851
19 octobre 1994
cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que la jurisprudence relative à l'énonciation des motifs de licenciement et à ses conséquences remonte au 29 novembre 1990, et qu'il faut apprécier l'obligation
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02504
30 novembre 2017
rappelant expressément qu'elle consistait en une modification de la durée du travail qui a été refusée par le salarié et que dans ces conditions cette lettre satisfait à l'obligation de l'employeur de
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00166
7 février 2018
613724f4cd58014677419c1e
17 octobre 2007
CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu les articles L. 122-14-3, L. 321-1 et L. 321-1-2 du code du travail ; Attendu selon l'arrêt attaqué que Mme X..., employée
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00167
qu'elle consistait en une modification de la durée du travail qui est un élément essentiel du contrat de travail qui a été refusée par le salarié et que dans ces conditions cette lettre satisfait à l'obligation
cr
édure suiviec/Jérôme Y
6079a87a9ba5988459c4d6c3
12 octobre 2004
à commettre l'infraction ; que, dès lors, l'obligation faite à l'employeur par l'article L. 122-14-2 du Code du travail d'énoncer les motifs du licenciement dans la lettre de licenciement ne constitue
61372228cd580146773fab79
3 mars 1994
de fin d'année et d'ancienneté ; Attendu que pour rejeter la demande de la salariée, le conseil de prud'hommes énonce d'une part, qu'à défaut de disposition de la convention collective faisant obligation
civ2
ECLI:FR:CCASS:2016:C200830
26 mai 2016
, n'étant pas tenue dans le cadre de l'enquête, à laquelle elle n'a pas pour obligation d'associer l'employeur, d'adresser un questionnaire à l'employeur, ni non plus de l'interroger ; qu'il n'est pas
61372244cd580146773fb92b
5 octobre 1994
des oeuvres sociales, d'un montant de 1,5 % de la masse salariale brute ; qu'après l'entrée en vigueur de la loi du 28 octobre 1982, qui a modifié l'article L. 434-8 du Code du travail et prévu l'obligation
ECLI:FR:CCASS:2019:C201951
7 novembre 2019
de justifier d'une couverture individuelle souscrite pour le même type de garantie ; que l'URSSAF ne peut invoquer ni les dispositions de la circulaire n° 2009/32 du 30 janvier 2009, faisant obligation
ECLI:FR:CCASS:2019:C201952
de justifier d'une couverture individuelle souscrite pour le même type de garanties ; que l'URSSAF ne peut invoquer les dispositions de la circulaire n° 2009/32 du 30 janvier 2009, faisant obligation
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00133
29 janvier 2020
Ce renvoi ne saurait toutefois avoir pour objet d'exclure du champ de compétence de la commission juridique l'examen des obligations de l'employeur au titre du reclassement du joueur au regard tant de
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00552
16 mars 2016
calcul des rappels de salaire consécutifs à la requalification de contrats à durée déterminée successifs en contrat à durée indéterminée, qui s'effectue selon les conditions contractuelles fixant les obligations
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00127
21 janvier 2016
faite sur l'origine de l'absence, pouvait valablement justifier la modulation voire la suppression de la prime au mérite, que le déficit de formation professionnelle ne procède ni d'une violation des obligations
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00900
11 mai 2016
conditions prévues par la charte du football professionnel quand bien même le salarié concerné se trouve par ailleurs soumis à la convention collective des personnels administratifs et assimilés, que les obligations
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00901
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