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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
10/ 2 SSR
CETAT:CETATEXT000007722589
3 juin 1988
renvoi du conseil de prud'hommes de Paris, déclaré légale la décision implicite par laquelle la direction départementale du travail et de l'emploi de l'Yonne a autorisé la société à responsabilité limitée
6 SS
CETAT:CETATEXT000007785606
26 octobre 1990
L'employeur doit simultanément porter à la connaissance des représentants du personnel les mesures qu'il envisage de prendre, d'une part, pour éviter les licenciements ou en limiter le nombre et, d'autre
6 /10 SSR
CETAT:CETATEXT000007828842
28 décembre 1992
Y... au regard des textes relatifs au licenciement pour motif économique des salariés protégés ; Considérant que s'il ne ressort pas des pièces du dossier que, comme l'a relevé le jugement attaqué, le
4ème - 5ème SSR
CETAT:CETATEXT000030713443
8 juin 2015
juillet 2011 par laquelle le ministre du travail, de l'emploi et de la santé a annulé la décision en date du 10 janvier 2011 de l'inspecteur du travail de la 11ème section de la Gironde autorisant le licenciement
3 / 5 SSR
CETAT:CETATEXT000007740358
11 février 1987
; que, dès lors, la circonstance que la commission paritaire locale n'aurait été consultée sur le projet de licenciement de M.
1 SS
CETAT:CETATEXT000007740585
29 avril 1988
de Versailles, d'autre part, les conclusions de Mlles X... et Y... tendant à l'annulation de la décision du 13 octobre 1980 du directeur adjoint du travail de Paris (transports) autorisant leur licenciement
4 / 1 SSR
CETAT:CETATEXT000007741136
12 juin 1987
et que ce licenciement avait un rapport avec le mandat de délégué du personnel exercé par M.
10/ 5 SSR
CETAT:CETATEXT000007742165
23 octobre 1987
de pouvoir la décision du ministre du travail en date du 25 juin 1982 ensemble la décision du directeur départemental du travail de la Gironde en date du 19 janvier 1982 refusant d'autoriser le licenciement
CETAT:CETATEXT000007731928
2 février 1990
jugement du 23 avril 1986 par lequel le tribunal administratif de Lille, sur renvoi du conseil de prud'hommes de Boulogne-sur-Mer, a déclaré fondée l'exception d'illégalité relative à l'autorisation de licenciement
Conseil d'État
CETAT:CETATEXT000007745866
15 février 1991
du 29 juin 1987 par lequel le tribunal administratif de Paris saisi sur renvoi du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt de l'appréciation de la légalité de la décision d'autorisation du licenciement
CETAT:CETATEXT000007767088
23 février 1990
. ; 2°) déclare légale la décision tacite de l'inspecteur du travail du Haut-Rhin autorisant le licenciement pour motif économique de Mme Sylvie X... ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code du travail
CETAT:CETATEXT000007768743
jours prévu à l'alinéa 2 du même article s'il s'agit d'un licenciement individuel.
CETAT:CETATEXT000007769577
économique ; Vu le jugement du conseil de prud'hommes de Nîmes en date du 25 novembre 1983 ; Vu le jugement de la cour d'appel de Nîmes en date du 6 novembre 1985 ; Vu la demande d'autorisation de licenciement
4 SS
CETAT:CETATEXT000007733172
20 mars 1989
.511-1 du code du travail, par le conseil de prud'hommes de Carpentras de la question de la légalité de la décision du 1er mars 1985 par laquelle le directeur départemental du travail a autorisé le licenciement
CETAT:CETATEXT000007733184
21 avril 1989
X..., Y..., Z..., A..., B..., C..., D... et E..., la décision du 26 juin 1986 par laquelle l'inspecteur du travail de la section 20 A de Paris avait autorisé leur licenciement pour motif économique ; 2
CETAT:CETATEXT000007760823
14 mars 1990
. - En cas de licenciement pour motif économique, la demande d'autorisation mentionnée à l'article L.321-7 ne peut être adressée par l'employeur à l'autorité administrative compétente qu'après l'entretien
CETAT:CETATEXT000007760884
11 juillet 1991
L. 321-7 (1er alinéa) et L. 321-9 doit, sans préjudice des règles posées à l'article L. 321-4, adresser au directeur départemental du travail et de la main-d'oeuvre une demande d'autorisation de licenciement
CETAT:CETATEXT000007763826
31 décembre 1987 ; Après avoir entendu : - le rapport de M. de Froment, Maître des requêtes, - les conclusions de Mme de Saint-Pulgent, Commissaire du gouvernement ; Considérant que la demande de licenciement
CETAT:CETATEXT000007763848
à soutenir que c'est à tort que le tribunal administratif de Limoges a déclaré illégale l'autorisation implicite de licenciement qui lui avait été accordée, en jugeant que ce licenciement était principalement
CETAT:CETATEXT000007765512
qualité de psychologue, l'ASSOCIATION DES AMIS ET PARENTS D'ENFANTS INDAPTES DE LA CORREZE fait valoir que l'intéressée ne possédant pas les diplômes requis pour l'exercice de ses fonctions, son licenciement
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