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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
4ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2023:451832.20230413
13 avril 2023
, et, d'autre part, autorisé son licenciement.
8 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000007839032
9 novembre 1994
d'une protection exceptionnelle ; que lorsque le licenciement d'un de ces salariés est envisagé, le licenciement ne doit pas être en rapport avec les fonctions représentatives normalement exercées ou l'appartenance
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007685456
11 mars 1983
par application des dispositions de l'article L. 511-1 du code du travail, la décision par laquelle le directeur départemental du travail et de l'emploi de la Nièvre l'a implicitement autorisée à licencier
4 / 1 SSR
CETAT:CETATEXT000007689363
5 juillet 1985
, L'AUTORISATION EN CAUSE DOIT ETRE REGARDEE COMME N'ETANT JAMAIS INTERVENUE, ET C'EST DONC A TORT QUE LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE GRENOBLE L'A DECLAREE ILLEGALE ; DECIDE ARTICLE 1ER : LE JUGEMENT
ECLI:FR:CECHS:2023:467385.20231228
28 décembre 2023
Dans le cas où la demande de licenciement est fondée sur un motif de caractère économique, il appartient à l'inspecteur du travail et, le cas échéant, au ministre, de rechercher, sous le contrôle du juge
ECLI:FR:CECHS:2023:467394.20231228
CETAT:CETATEXT000007878447
20 mars 1996
X..., qui était employé par la société anonyme Sems & Cie, en qualité de responsable de caisse du magasin "Score-Vauban" et qui exerçait les fonctions de délégué syndical et de conseiller prud'homme, a
4 SS
CETAT:CETATEXT000007733299
30 juin 1989
Pour toutes les demandes de licenciements collectifs portant sur les cas visés à l'article L.321-3 du présent code, l'autorité administrative compétente dispose d'un délai de trente jours, à compter de
6 / 2 SSR
CETAT:CETATEXT000007693392
11 juillet 1986
X... tendant à l'annulation de la décision du 27 avril 1982 par laquelle l'inspecteur du travail a autorisé la société Sarmeg à le licencier, et annule ladite décision, Vu les autres pièces du dossier
4ème SSJS
CETAT:CETATEXT000032103914
24 février 2016
de l'ensemble des travailleurs qu'ils représentent, ne peut intervenir que sur autorisation de l'inspecteur du travail ; que, lorsque le licenciement d'un de ces salariés est envisagé, ce licenciement
CETAT:CETATEXT000007833823
2 novembre 1992
d'un de ces salariés est envisagé, ce licenciement ne doit pas être en rapport avec les fonctions représentatives normalement exercées ou l'appartenance syndicale de l'intéressé ; que, dans le cas où
8 SS
CETAT:CETATEXT000007883535
4 décembre 1995
Bachelier, Commissaire du gouvernement ; Sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête : Considérant qu'en vertu des dispositions du code du travail le licenciement des représentants
CETAT:CETATEXT000007743918
29 mars 1989
d'un de ces salariés est envisagé, ce licenciement ne doit pas être en rapport avec les fonctions représentatives normalement exercées ou l'appartenance syndicale de l'intéressé ; que dans le cas où la
1 SS
CETAT:CETATEXT000007838590
22 décembre 1993
CETAT:CETATEXT000007759426
27 juillet 1990
A..., de Castro et X..., et la décision en date du 14 février 1986 par laquelle il a autorisé le licenciement de M.
10/ 3 SSR
CETAT:CETATEXT000007726922
11 mars 1987
Y... à licencier pour motif économique M.
CETAT:CETATEXT000007881954
30 octobre 1995
1991 par lequel le tribunal administratif de Versailles a déclaré que la décision du 13 juin 1986 du directeur départemental du travail et de l'emploi des Yvelines autorisant la société SEREQUIP à le licencier
CETAT:CETATEXT000007809257
14 octobre 1992
dans l'intérêt de l'ensemble des travailleurs qu'ils représentent, d'une protection exceptionnelle ; que, lorsque le licenciement d'un de ces salariés est envisagé, ce licenciement ne doit pas être en
CETAT:CETATEXT000007753490
3 novembre 1989
contre la décision du directeur départemental du travail et de l'emploi de la Seine-Maritime en date du 5 juillet 1983 autorisant la SOCIETE D'EXPLOITATION DES ENTREPRISES GAGNERAUD PERE ET FILS à licencier
4ème - 1ère chambres réunies
CETAT:CETATEXT000042115607
3 juillet 2020
Dans le cas où la demande de licenciement est motivé par un comportement fautif, il appartient à l'inspecteur du travail et, le cas échéant, au ministre du travail, de rechercher, sous le contrôle du juge
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