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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
Juge des référés
CETAT:CETATEXT000019674412
19 septembre 2008
A demande au juge des référés du Conseil d'Etat, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : 1°) de suspendre la décision en date du 16 mai 2008 du consul général de France
8 / 3 SSR
CETAT:CETATEXT000008115492
5 novembre 2001
Bachelier, Commissaire du gouvernement ; Considérant qu'en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés, saisi d'une demande de suspension d'une décision administrative
ECLI:FR:CEORD:2025:503357.20250505
5 mai 2025
aux comptes et la publication de la décision, sous forme non anonyme, sur le site internet de la Haute autorité pour une durée de cinq ans ; 2°) de mettre à la charge de la Haute autorité de l'audit la
6ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2022:448969.20220413
13 avril 2022
en application de l'article L. 211-2, ainsi que les décisions qui, bien que non mentionnées à cet article, sont prises en considération de la personne, sont soumises au respect d'une procédure contradictoire
ECLI:FR:CEORD:2023:472046.20230327
27 mars 2023
Aux termes de l'article L. 521-2 du code de justice administrative : " Saisi d'une demande en ce sens justifiée par l'urgence, le juge des référés peut ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde
ECLI:FR:CECHS:2023:462780.20230424
24 avril 2023
Aux termes du premier alinéa de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le
10ème et 9ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000026089901
29 juin 2012
S'il prend l'une des mesures mentionnées aux b à e de l'article 3 et à l'article 3-1, sa décision doit être motivée. " ; 5.
ECLI:FR:CEORD:2024:495365.20240625
25 juin 2024
Section du Contentieux
CETAT:CETATEXT000029709193
5 novembre 2014
Vu : - les autres pièces du dossier ; - la Constitution ; - le code général des collectivités territoriales ; - la décision du Conseil constitutionnel n° 2013-667 DC du 16 mai 2013 ; - le code de justice
ECLI:FR:CEORD:2022:461594.20220223
23 février 2022
Aux termes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés,
Conseil d'État
CETAT:CETATEXT000042105510
2 juillet 2020
pénalités de retard mentionnées dans leurs mises en demeure et leur requête au fond doivent être regardées comme ayant pour objet de réparer forfaitairement le préjudice qu'est susceptible de leur causer le non-respect
CETAT:CETATEXT000008204586
26 juin 2003
d'Etat les 2 et 19 juin 2003, présentés par la société ETHYS, dont le siège est 11 bis rue du Colisée à Paris (75008), qui demande au juge des référés du Conseil d'Etat de suspendre l'exécution de la décision
1ère chambre
CETAT:CETATEXT000037253977
26 juillet 2018
L. 761-1 du code de justice administrative.
CETAT:CETATEXT000034134181
23 février 2017
9ème / 10ème SSR
CETAT:CETATEXT000030618763
20 mai 2015
seuil soit respecté non seulement au moment de la constitution de la société mais également à tout moment, sans qu'y fasse obstacle la circonstance que le code des assurances n'impose pas de dissoudre
5ème et 6ème chambres réunies
ECLI:FR:CECHR:2025:492265.20250710
10 juillet 2025
doivent être motivées en application de l'article L. 211-2 ainsi que les décisions qui, bien que non mentionnées à cet article, sont prise en considération de la personne, sont soumises au respect d'une
PRESIDENT DE LA SECTION DU CONTENTIEUX
CETAT:CETATEXT000008139618
15 octobre 2003
Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. 2.
CETAT:CETATEXT000008147563
7 février 2003
de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée au regard des motifs de ladite décision ; que, par suite, M.
7EME SOUS-SECTION JUGEANT SEULE
CETAT:CETATEXT000008191085
7 juillet 2004
autres pièces du dossier ; Vu la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; Vu l'ordonnance n° 45-2658 du 2 novembre 1945 modifiée ; Vu le code de justice
9ème sous-section jugeant seule
CETAT:CETATEXT000026856780
28 décembre 2012
nu ; que, par l'arrêt attaqué du 5 novembre 2009, la cour administrative d'appel de Bordeaux a confirmé ce jugement en se fondant, pour sa part, sur l'autre motif invoqué par l'administration tiré du non-respect
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