CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
3EME SOUS-SECTION JUGEANT SEULE
CETAT:CETATEXT000008196862
23 juin 2004
de l'appel principal ; qu'il ressort du dossier que lesdites conclusions ont été formulées seulement lors de l'audience du 19 novembre 2001, soit après l'expiration du délai d'appel, lequel a couru à
9 / 10 SSR
CETAT:CETATEXT000008095326
18 février 2002
Goulard, Commissaire du gouvernement ; Sur l'appel principal de M. de X... : Considérant en premier lieu que, s'il est vrai d'une part que sur deux listes concurrentes de la liste conduite par M. de X.
8 / 7 SSR
CETAT:CETATEXT000007616401
23 février 1977
EN CE QUI CONCERNE LA SURTACE PROGRESSIVE, LA BASE D'IMPOSITION EST DETERMINEE D'APRES LES CONDITIONS PREVUES AU PRESENT ARTICLE SANS QUE LE CONTRIBUABLE QUI N'A PAS FAIT DE DECLARATION PUISSE FAIRE ECHEC
1ERE ET 6EME SOUS-SECTIONS REUNIES
CETAT:CETATEXT000008214557
20 mai 2005
Y est inférieur au plafond prévu à l'article L. 5211 du code électoral fixé en l'espèce à 19 209 euros ; que, par suite, c'est à tort que, pour annuler les opérations électorales et prononcer son inéligibilité
5ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2025:472387.20250310
10 mars 2025
En premier lieu, aux termes de l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme : " Le délai de recours contentieux à l'encontre d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable ou d'un permis de
5 / 3 SSR
CETAT:CETATEXT000007937511
31 juillet 1996
vertu des dispositions de l'article R.102 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel : "Sauf en matière de travaux publics, le tribunal administratif ne peut être saisi
CETAT:CETATEXT000007618775
29 octobre 1984
TARDIVE ET, PAR SUITE, IRRECEVABLE, EN RELEVANT QU'ELLE AVAIT ETE ENREGISTREE LE 10 MAI 1979, SOIT PLUS D'UN MOIS APRES L'EXPIRATION DU DELAI D'UN MOIS IMPARTI AU CHEF DE SERVICE POUR STATUER SUR SA RECLAMATION
9ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2025:495205.20250611
11 juin 2025
U du code général des impôts ; - a commis une erreur de droit, inexactement qualifié les faits qui lui étaient soumis et dénaturé les pièces du dossier en jugeant fondée l'application de la pénalité de
1ère chambre
CETAT:CETATEXT000042215586
5 août 2020
d'Etat, en application de l'articles R. 351-2 du code de justice administrative, le pourvoi, enregistré le 22 mars 2018 au greffe de cette cour, présenté par M. et Mme D....
8EME SOUS-SECTION JUGEANT SEULE
CETAT:CETATEXT000008186378
3 décembre 2003
; Mme YX demande au Conseil d'Etat : 1°) à titre principal, de déclarer non avenue sa décision du 21 décembre 2001 par laquelle, faisant droit aux conclusions du recours formé par le ministre de l'économie
3 / 8 SSR
CETAT:CETATEXT000008150697
18 octobre 2002
L. 422-2 et R. 422-2 du code de l'urbanisme, qui dispensent de permis de construire et soumettent à déclaration certains travaux, notamment ceux qui, comme en l'espèce, n'ont pas pour effet de changer
Conseil d'État
CETAT:CETATEXT000007630995
20 mars 1991
général des impôts ; Vu la loi n° 67-563 du 13 juillet 1967 ; Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; Vu l'ordonnance n° 45-1708 du 31 juillet 1945, le décret n°
6 /10 SSR
CETAT:CETATEXT000007758805
3 avril 1991
; Vu la loi du 31 décembre 1975 ; Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; Vu l'ordonnance n° 45-1708 du 31 juillet 1945, le décret n° 53-934 du 30 septembre 1953
JUGE DES REFERES
CETAT:CETATEXT000008163189
23 août 2005
pas, dès à présent, à France Télécom l'obligation de ne pas pratiquer de tarifs excessifs ou d'éviction ; 2°) d'enjoindre à l'ARCEP de fixer, dans un délai de quinze jours à compter de la notification
6ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2024:491503.20240724
24 juillet 2024
Par jugement du 13 juillet 2023, le magistrat désigné par le président de ce tribunal a rejeté sa demande d'annulation comme tardive, pour avoir été présentée au-delà du délai de quarante-huit heures prévu
CETAT:CETATEXT000008017313
29 octobre 2001
de Marseille a confirmé le jugement du tribunal administratif de Nice du 23 mai 1996 rejetant sa demande comme étant tardive et par suite irrecevable ; Considérant qu'il résulte de l'article R. 281-4
3ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2023:467799.20230404
4 avril 2023
état de cause, commis une erreur de droit, en jugeant que le délai de recours avait commencé à courir à la date de la notification au liquidateur judiciaire de la déclaration de créance, alors, d'une
3ème et 8ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000029003657
28 mai 2014
voie jurisprudentielle pour satisfaire au principe de proportionnalité et qu'en l'absence d'un texte spécial fixant, dans le respect de ce principe, un délai de prescription plus long, seul le délai de
CETAT:CETATEXT000007629028
13 février 1991
du dossier ; Vu le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ; Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; Vu l'ordonnance n° 45-1708 du 31 juillet
7 / 8 SSR
CETAT:CETATEXT000007629670
17 juin 1992
tirée de ce que la requête, non signée, aurait été irrecevable doit être écartée ; Sur la régularité du jugement : Considérant qu'aux termes de l'article R. 166 du code des tribunaux administratifs applicable
Page 1 sur 4