CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613723e4cd5801467740f828
24 septembre 2002
connexité, joint les pourvois n° F 00-42.187 et R 00-44.427 : Attendu que Mme X... a été engagée comme apprentie par Mme Y..., à compter du 29 juin 1995 et pour une durée de trois années ; qu'après le refus
61372481cd5801467741610c
28 février 2006
qu'il a signé le 2 juillet 1998 une transaction sur les conséquences de la rupture du contrat de travail ; que le 24 juin 1999 il a demandé le bénéfice de la priorité de réembauchage et, en raison du refus
PRESIDENT DE LA SECTION DU CONTENTIEUX
CETAT:CETATEXT000007973017
3 septembre 1997
X... se borne à invoquer, à l'encontre de la décision susvisée du 28 mai 1996 du préfet du Val d'Oise lui refusant la délivrance d'un titre de séjour, la circonstance que c'est en raison du refus de son
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10417
27 mai 2020
préalable du 20 février 2015 à 14H00 au siège social de l'entreprise à Berck, nous vous confirmons votre licenciement pour faute grave privative de l'indemnité de préavis pour les motifs suivants : - refus
1ère et 6ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000022155481
7 avril 2010
Si l'employeur oppose un refus, cette décision doit être motivée et notifiée à l'intéressé ainsi qu'à l'autorité militaire dans les quinze jours qui suivent la réception de la demande (...
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00147
28 janvier 2009
X..., à l'application du régime spécial de sécurité sociale des industries électriques et gazières ; Qu'en statuant ainsi, alors que le litige dont elle était saisie concernait le refus opposé par l'employeur
6137228ecd580146773fe6fc
3 octobre 1995
si Mme X..., qui n'avait eu aucune activité syndicale antérieure dans l'entreprise, qui avait déjà encouru plusieurs avertissements pour absence injustifiée et avait transgressé, le 2 juin 1994, le refus
613721c7cd580146773f7356
8 octobre 1992
X... de sa tardiveté, et susceptible de justifier l'atteinte portée au pouvoir de direction de l'employeur, n'a pas donné de base légale à sa décision au regard des articles L. 223-7, L. 122-6, L. 122-
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00880
7 juin 2018
de refus concernant M.
6079b2009ba5988459c54fee
28 octobre 1971
DE LUI VERSER SES INDEMNITES DE CONGES PAYES DEPUIS LE 7 MARS 1957, ET QUE CELUI-CI AYANT REFUSE, ELLE L'A CITE DEVANT LA JURIDICTION PRUD'HOMALE QUI L'A DEBOUTEE DE SES DEMANDES TENDANT A LE FAIRE CONDAMNER
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10081
20 janvier 2021
dans sa dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016. 2° ALORS QUE constitue un manquement suffisamment grave rendant impossible la poursuite du contrat de travail le refus
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02056
20 octobre 2011
considérer qu'en l'absence de refus exprès formulé par l'employeur, sa demande de congés avaient été acceptée et qu'elle pouvait partir en vacances, sans répondre aux conclusions précitées qui démontraient
61372322cd58014677405e13
5 mai 1998
X... a été engagé le 29 décembre 1987 par l'Union départementale des mutuelles de la Réunion en qualité de directeur du centre d'optique de la Mutualité, que le 25 mars 1993 l'employeur lui a proposé un
613723e2cd5801467740f663
4 juin 2002
de rétrogradation prise par l'employeur s'inscrit dans le cadre de son pouvoir disciplinaire et conformément à son règlement intérieur pris par application de l'article L. 122-34 du Code du travail ;
éclamation aurait dû être dirigéec/EDF-GDF
6137211ecd580146773f11cc
9 janvier 1990
de prendre ses congés peut être établie par l'examen de l'organisation de l'entreprise et par la place que ledit employé y occupe ; qu'en l'espèce, M.
61372658cd58014677424d9e
6 juin 1991
cette démission, que cependant pour justifier cette allégation la salariée invoquait deux attestations contradictoires, l'une de Mme Z... déclarant "j'ai été témoin de nombreuses injustices à son égard, refus
comm
613721dccd580146773f83ab
18 mai 1993
X... faisant valoir que celui-ci n'était lié par aucune clause de non-concurrence et qu'il avait démissionné en raison du refus de son employeur, la société Tessaro, de payer ses heures supplémentaires
61372358cd5801467740896f
13 octobre 1999
engagée par le Centre dentaire Miromesnil le 5 janvier 1981 en qualité de chirurgien-dentiste pour exercer des vacations à temps partiel, réparties sur quatre jours de la semaine ; qu'à la suite du refus
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10836
19 octobre 2016
de ce manquement uniquement pour mettre fin, à son avantage, au contrat de travail ; que le salarié ne saurait enfin, ainsi qu'il le fait dans ses écritures d'appel, se prévaloir d'un refus
6079b2139ba5988459c558f7
12 février 1975
DECHARGER DE CETTE OBLIGATION ET POUVOIR SE BORNER A OFFRIR SEULEMENT AU SALARIE SON RECLASSEMENT, LEDIT SYNDICAT DOIT FAIRE LA PREUVE QUE LE REEMBAUCHAGE NE PEUT AVOIR LIEU, NON PAS SEULEMENT DU FAIT DU REFUS
Page 105 sur 5684
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.