CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
1ère - 6ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000035245589
19 juillet 2017
n'encadrent pas le choix de l'employeur d'engager une procédure de licenciement à l'encontre d'un ou de plusieurs des salariés ayant refusé la modification de leur contrat de travail résultant de l'application
soc
6079b1919ba5988459c5283a
21 octobre 1998
X... a été désigné, en application de l'accord d'entreprise du 22 juillet 1968, assistant du délégué syndical pour une période de trois mois, en juin, juillet et août 1992 ; qu'il a été désigné en la même
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00310
12 février 2016
mobilité professionnelle, ensemble les articles 1134 et 1315 du code civil ; Attendu que pour dire le licenciement sans cause réelle et sérieuse, l'arrêt retient que l'employeur ne démontre pas, en application
6137222bcd580146773face4
6 avril 1994
contribution à leur dette d'aliments à l'égard de leurs enfants ; d'où il suit que le moyen, en ses première et troisième branches, est inopérant ; Et attendu, d'autre part, que c'est par une exacte application
6079b1a89ba5988459c52f1c
26 septembre 2002
portant sur les années 1993 à 1995, l'URSSAF a réintégré dans l'assiette des cotisations sociales dues par la société Suez Lyonnaise des eaux la "pension de veuve" et la rente d'orphelin versées, en application
613723f9cd58014677410996
26 mars 2002
payés qui sont d'ordre public s'appliquent également aux congés supplémentaires d'origine conventionnelle et que, dès lors, les salariés peuvent réclamer le bénéfice des congés supplémentaires en application
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00935
5 mai 2010
correspondant à la différence entre le coefficient attribué à la salariée et le coefficient qui aurait dû lui être attribué selon la grille de rémunération applicable, l'arrêt retient qu'en faisant application
613722c9cd58014677401736
4 décembre 1996
42.045, Q 95-42.046, R 95-42.047 et S 95-42.048; Sur les deux moyens réunis : Attendu que la Société montpelliéraine de transport urbain (SMTU) versait à ses agents une prime de vacances en application
6137221acd580146773fa439
17 février 1994
Terrail, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon la procédure, que la direction de la clinique Conti et le comité d'entreprise sont
ECLI:FR:CCASS:2007:SO00101
24 janvier 2007
de procédure civile, le juge se doit, en toute circonstance, de faire observer et observer lui-même le principe de la contradiction ; qu'en l'espèce, si la cour d'appel entendait écarter d'office l'application
61372457cd58014677414b68
30 novembre 2004
régulariser la situation aurait été nécessaire ; que le moyen est donc nouveau et, mélangé de fait et de droit, irrecevable ; Et attendu, ensuite, que les indemnités perçues par la salariée en application
61372227cd580146773faaf4
Y..., sans s'expliquer sur les griefs allégués par l'employeur, se bornait à demander, à titre principal, de lui faire application de l'accord d'entreprise conclu dans le cadre de la réduction d'effectifs
6079b1b39ba5988459c531ea
13 mai 2003
un accord collectif d'entreprise concernant la réduction de la durée légale de travail à 35 heures au 1er janvier 2000 pour anticiper l'application de la loi d'orientation et d'incitation relative à la
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00369
19 février 2014
Il est fait grief à l'arrêt attaqué D'AVOIR dit que les salariés n'entrent pas dans le champ d'application de l'accord d'entreprise du 11 avril 2003 ni de l'article 8 de la convention collective nationale
61372317cd5801467740546b
1 juillet 1998
en application de l'accord d'entreprise et énonce que la société ne prétend pas que les calculs faits par le salarié procèdent d'une application erronée des dispositions de la convention collective ou
1ERE ET 2EME SOUS-SECTIONS REUNIES
CETAT:CETATEXT000008125938
4 décembre 2002
n° 2 et 3 de l'accord d'entreprise du 22 janvier 2001 relatif à la durée, l'organisation et l'aménagement du temps de travail des cadres, en date du 6 avril 2001 ; 2°) de condamner la Banque de France
6137246fcd58014677415769
26 janvier 2005
X... devait bénéficier du paiement des heures supplémentaires effectuées au-delà de la durée de travail applicable dans l'entreprise ; que la cour d'appel, qui a affirmé que le statut de cadre dirigeant
61372282cd580146773fdd71
25 octobre 1995
leurs contrats de travail et ne pouvaient se prévaloir des avantages accordés au personnel en activité ; que, dès lors, en statuant comme il l'a fait, le conseil de prud'hommes a fait une fausse application
61372288cd580146773fe202
23 mai 1995
de son contrat de travail et ne pouvait se prévaloir des avantages accordés au personnel en activité ; que, dès lors, en statuant comme il l'a fait, le conseil de prud'hommes a fait une fausse application
6079b2049ba5988459c5539f
13 décembre 1972
PART, QUE LA CONTESTATION PREVUE PAR L'ARTICLE 11 DE LA LOI DU 27 DECEMBRE 1968 CONCERNE LES " CONDITIONS DE DESIGNATION " DES DELEGUES SYNDICAUX, MAIS NON LE PRINCIPE MEME DE LEUR INSTITUTION DANS L'ENTREPRISE
Page 11 sur 14194