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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613724cdcd580146774187bc
22 mars 2007
de l'article L. 122-12 du code du travail étaient ici réunies et partant que le contrat de travail de Mme X..., à compter du 16 mai 2002, avait été maintenu de plein droit avec son nouvel employeur la
L. 122-12 du Code du travail, et à titre subsidiairec/M. Y
61372316cd58014677405428
15 juillet 1998
Y... ; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt attaqué (Douai, 31 janvier 1997) d'avoir dit qu'il n'y avait pas lieu à application de l'article L. 122-12 du Code du travail
6079b1919ba5988459c52944
28 octobre 1998
raison de la perturbation apportée par son absence au fonctionnement de l'entreprise et de la nécessité de pourvoir à son remplacement de façon définitive ; qu'estimant que cette mesure était nulle en application
6079b0b59ba5988459c4f83e
28 février 1979
de l'article L 122-12 du Code du travail, ce qui entraînera son licenciement par lettre de l'Institut du 16 janvier 1975 ; Attendu que, sur ses demandes en paiement de complément de préavis et d'indemnité
6137248ccd58014677416696
14 décembre 2005
de l'article L. 122-12, alinéa 2, du Code du travail, alors qu'une entité ne saurait être réduite à l'activité dont elle est chargée, l'identité d'activité ne constituant qu'un simple indice, et qu'aucun
61372286cd580146773fe042
27 juin 1995
X... ; qu'en déduisant le transfert du contrat de travail de la seule constatation que le fonds avait été cédé, sans rechercher si les conditions d'application de l'article L. 122-12 étaient réunies
6137240bcd5801467741188d
6 novembre 2002
de l'article L. 122-12, alinéa 2, du Code du travail n'étaient pas applicables et d'avoir, en conséquence, prononcé, d'une part, la mise hors de cause de la société Eden vert, d'autre part, la résiliation
ECLI:FR:CCASS:2007:SO02707
19 décembre 2007
L. 122-12 du code du travail ; 10°/ que l'entité économique dont le transfert conditionne l'application de l'article L. 122-12, alinéa 2, du code du travail se définit comme un ensemble «organisé»
613724facd58014677419f52
9 octobre 2007
par le médecin du travail ; Attendu que Mlle X... fait grief à l'arrêt attaqué de l'avoir déboutée de sa demande de dommages-intérêts pour harcèlement moral alors, selon le moyen : 1 / qu'en application
6079b18c9ba5988459c527af
17 mars 1998
L. 122-12 ; qu'il a été licencié le 16 juillet 1992 ; Sur le premier moyen : Vu l'article L. 122-12 et l'article L. 122-14-4 du Code du travail ; Attendu qu'après avoir décidé que le licenciement
6079b1bf9ba5988459c532ce
29 septembre 2004
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article L. 122-25-2, alinéa 1er, L. 122-26 et R. 241-51 du Code du travail
6079b1639ba5988459c51ff1
4 février 1993
X... a alors attrait la société devant la juridiction prud'homale pour lui réclamer des indemnités de rupture et des dommages-intérêts en application des articles L. 122-32-1 et suivants du Code du travail
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01144
12 juin 2008
condamné l'employeur à payer à la salariée, notamment, une indemnité compensatrice de préavis et à rembourser à l'ASSEDIC les allocations d'assurance-chômage qui ont été servies à la salariée en application
61372343cd58014677407818
6 janvier 1999
de l'article L. 122-12 du Code du travail, avaient bénéficié désormais de plusieurs primes d'un montant annuel global bien plus important que la prime de vacances qui leur était antérieurement allouée
613722bacd58014677400b59
27 juin 1996
100 000 francs; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt rectificatif d'avoir ainsi statué, alors, selon le moyen, que dans son arrêt du 17 novembre 1992, la cour d'appel n'avait pas fait application
613724cccd58014677418764
14 juin 2007
qu'aboutir à la même proposition de reclassement déjà faite à l'intéressé dans le cadre de la procédure de licenciement économique et que celui-ci avait déjà refusée, l'arrêt attaqué a fait une fausse application
613722f2cd5801467740393d
26 novembre 1997
de l'article L. 122-12 dont elle ne contestait pas l'application; que, dans ses conclusions devant la cour d'appel, la société Castorama avait soutenu qu'elle n'avait jamais reconnu l'application de
613722cdcd58014677401abf
11 décembre 1996
L. 122-1-1 et D. 121-2 du Code du travail; Mais attendu qu'aux termes de l'article L. 122-3-1 du Code du travail, dans sa rédaction issue de la loi du 12 juillet 1990, le contrat de travail à durée
613721cacd580146773f75d3
3 décembre 1992
de l'article L. 122-14-4 du Code du travail, alors que l'entreprise comptait moins de 10 salariés et que seul l'article L. 122-14-5 était applicable en la cause ; alors que par ailleurs il résulte des
6079b1559ba5988459c519b7
25 septembre 1990
soit abusif, qu'ainsi, en statuant comme il l'a fait, le jugement attaqué a violé par refus d'application les articles L. 122-9 et L. 122-14-3 du Code du travail et violé par fausse application l'article
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