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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00415
22 juin 2022
[C] n'avait pas notifié la défaillance de la condition par lettre recommandée dans le délai prévu par la promesse, tout en constatant que la condition avait défailli dans le délai de réalisation stipulé
cr
6137264ccd580146774247b6
17 juin 2003
le même jour ; qu'en effet, la mention, par le greffier, au pied de l'ordonnance attaquée de l'exécution des formalités de notification qui vaut jusqu'à inscription de faux, se suffit à elle-même et
civ3
ECLI:FR:CCASS:2016:C300331
10 mars 2016
tous ses effets ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a constaté que le compromis de vente du 10 mai 2010 avait été notifié par deux lettres recommandées avec demande d'avis de réception adressées à chacun
civ1
ECLI:FR:CCASS:2017:C100515
26 avril 2017
de l'ordonnance « aux parties concernées, le 16 décembre 2013 », sans réserve de quelque nature que ce soit, ce dont il résultait que l'ordonnance avait également été notifiée à M.
ECLI:FR:CCASS:2019:C300333
21 mars 2019
à recevoir une telle notification au nom de son épouse, qu'à supposer même que M.
613724d2cd58014677418a6b
30 janvier 2007
judiciaires, les 5 décembre 2003 et 27 février 2004, Mme X..., n'ayant pas déclaré sa créance, a demandé à être relevée de la forclusion ; qu'une ordonnance du 3 juin 2004, accueillant sa demande a été notifiée
613724d4cd58014677418b2a
judiciaires, les 5 décembre 2003 et 27 février 2004, Mme X..., n'ayant pas déclaré sa créance, a demandé à être relevé de la forclusion ; qu'une ordonnance du 3 juin 2004, accueillant sa demande, a été notifiée
613724d4cd58014677418b2b
X..., n'ayant pas déclaré sa créance, a demandé à être relevé de la forclusion ; qu'une ordonnance du 3 juin 2004, accueillant sa demande a été notifiée par lettre recommandée avec demande d'avis de réception
613724d4cd58014677418b2c
613724d4cd58014677418b2d
613724d4cd58014677418b2e
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613724d4cd58014677418b33
613724d4cd58014677418b34
613724d5cd58014677418bff
613724d5cd58014677418c00
civ2
ECLI:FR:CCASS:2020:C201047
22 octobre 2020
2017 avait été notifiée au cotisant le 23 octobre 2017, soit après expiration du délai de prescription de cinq ans courant à compter de la notification de la mise en demeure délivrée à l'intéressé le 12
61372626cd5801467742354b
2 octobre 2001
cette notification antérieurement au 4 avril 2000, de sorte que le délai d'appel ne pouvait expirer avant le 14 avril 2000 ; qu'en décidant néanmoins que l'appel interjeté le 14 avril 2000 par Safia X
6137267dcd58014677425f94
soc
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00260
12 mars 2025
Par lettre du 23 décembre 2014, le directeur général a notifié à la salariée le maintien de la sanction initiale. 4.
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