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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2017:SO11254
30 novembre 2017
communiquer à ce sujet, afin d'améliorer les choses pour mes collègues de travail » et se termine par la phrase suivante : « une prévention et un changement doit donc être mis en place pour assurer la protection
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00505
13 mars 2013
indéterminée dès lors que les dispositions prévues par les articles L. 1242-1 et suivants du code du travail, relatives au contrat de travail à durée déterminée, ont été édictées dans un souci de protection
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10911
18 septembre 2019
qu'il est tout aussi constant que les dispositions prévues par les articles L. 1242-1 et suivants du code du travail, y compris celles sur l'exigence d'un écrit, ont été édictées dans un souci de protection
613723a9cd5801467740c9c9
24 janvier 2001
travail en un contrat à durée indéterminée, alors, selon le moyen : 1 / que les dispositions prévues par les articles L. 121-1 et suivants du Code du travail ont été édictées dans un souci de protection
6079b15d9ba5988459c51e53
13 février 1992
, et qui restaient la propriété exclusive de la société, étaient composées de fibres synthétiques isolantes, assurant la protection des utilisateurs des conducteurs électriques ; qu'en estimant cependant
61372136cd580146773f1ecb
14 mars 1990
indépendance à l'égard des entreprises placées sous sa responsabilité, et qu'il a pour mission de donner à l'employeur des avis sur toutes questions touchant à l'hygiène, aux conditions de vie, à la protection
cr
613725dbcd580146774210be
6 mai 2002
dernier alinéa) (...) que l'inspecteur du travail, dans son procès-verbal signé le 10 avril 1997, après constatation faite le jour de l'accident, a relevé :- sur le plan particulier de santé et de protection
613720d6cd580146773eed24
23 mars 1989
grief à l'arrêt attaqué (Grenoble, 28 janvier 1986), d'avoir dit que le second licenciement de Mme X... était dépourvu de cause réelle et sérieuse, et de l'avoir en conséquence condamnée à payer à la salariée
613722cdcd58014677401a36
22 octobre 1996
de rupture par application de l'article 20 A de la convention collective nationale des entrepôts alimentaires, le conseil de prud'hommes, après avoir relevé que ce texte organise exclusivement la protection
Tribunal Administratif de Toulouse
ORTA_2602453_20260422
22 avril 2026
Cette décision, qui présente un caractère individuel, a été prise dans le cadre de la législation relative à la protection des salariés investis de fonctions représentatives, en particulier des dispositions
6079b19a9ba5988459c52b29
12 novembre 1997
au regard des textes susvisés et des articles 4 et 7 du nouveau Code de procédure civile ; Mais attendu, d'abord, que la loi n° 92-14446 du 31 décembre 1992, qui vise notamment à renforcer la protection
6079b0a59ba5988459c4f3d8
20 juillet 1977
LA GESTION DU RESTAURANT DE L'ENTREPRISE ET AVEC LA SOCIETE LYONNAISE D'ENTREPRISE SLE POUR CERTAINS TRAVAUX ELECTRIQUES; QUE LE SYNDICAT CFDT A DEMANDE AU TRIBUNAL D'INSTANCE DE DIRE QUE LES SALARIES
7 / 8 SSR
CETAT:CETATEXT000007812977
31 juillet 1992
, précéder le licenciement envisagé, ces dispositions ne dérogent pas aux règles particulières assurant la protection des salariés investis de fonctions représentatives ; que, au cas où la cessation totale
ECLI:FR:CCASS:2007:SO02703
13 décembre 2007
contrat serait-elle indécise, dès lors que les dispositions prévues par les articles L. 122-1 et suivants du code du travail relatives au contrat de travail à durée ont été édictées dans un souci de protection
613723c1cd5801467740dbd9
7 novembre 2001
pas été avalisé, devait s'analyser en un contrat à durée indéterminée ; Mais attendu que les dispositions des articles L. 122-1 et suivants du Code du travail ayant été édictées dans un souci de protection
61372317cd580146774054da
3 juin 1998
les articles L. 122-3-4 et L. 122-3-8 du Code du travail ; Mais attendu que les dispositions prévues par les articles L. 122-1 et suivants du Code du travail ont été édictées dans un souci de protection
61372251cd580146773fbf9d
4 janvier 1995
trois mois de salaire ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Chambéry, 16 avril 1991) de l'avoir condamné à payer au salarié des dommages-intérêts, alors, selon le moyen, qu'en se
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01824
21 novembre 2018
ne vise qu'à assurer l'effectivité des règles de répartition de la charge des cotisations sociales entre salariés et employeurs et que la portée ainsi donnée par la jurisprudence à la disposition légale
61372183cd580146773f464c
13 mars 1991
d'appel a violé l'article L. 122-3-14 du Code du travail ; Mais attendu que les dispositions prévues par les articles L. 122-1 et suivants du Code du travail n'ayant été édictées que dans un souci de protection
6137223ccd580146773fb55c
1 juin 1994
énonce que l'employeur a obtenu, le 7 janvier 1985, une autorisation administrative de licenciement, et que celle-ci, qui lève le seul obstacle légal au congédiement, marque le terme de la période de protection
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