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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
ORDONNANCE DU JUGE DES REFERES (M. LABETOULLE)
CETAT:CETATEXT000008069726
16 mars 2001
sur le fondement de l'article L.521-2 ; qu'il suit de là qu'une même requête présentée au Conseil d'Etat ne peut, alors même qu'elle est dirigée contre une même ordonnance, comporter à la fois des conclusions
2 / 6 SSR
CETAT:CETATEXT000007761311
5 juin 1989
; 2°) décide qu'il sera sursis à l'exécution de ce jugement ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code des marchés publics ; Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel
comm
6137217fcd580146773f4458
12 mars 1991
changer de dénomination et obtenir des dommages-intérêts ; Attendu que la SOFIGES reproche à l'arrêt d'avoir rejeté sa demande, alors, selon le pourvoi, d'une part, qu'elle soutenait, dans ses conclusions
613723f8cd5801467741094b
26 mars 2002
lors exonérer le gestionnaire de sa responsabilité pour sa gestion antérieure à 1990, et notamment pour les pertes de 336 578 francs éprouvées en 1988, telles qu'elles étaient dénoncées dans leurs conclusions
61372657cd58014677424cc3
7 mars 2000
n'a pas ainsi donné de base légale à sa décision au regard du texte précité ; alors, d'autre part, que la cour d'appel aurait dû rechercher, comme elle y était invitée par ses conclusions d'appel, si
61372168cd580146773f37ea
26 février 1991
X... reproche à l'arrêt de l'avoir condamné à rembourser ce reliquat, avec "intérêts conventionnels", alors, selon le pourvoi, d'une part, que, dans ses conclusions d'appel, M.
soc
61372247cd580146773fba76
21 juillet 1994
ne pouvait décider que le licenciement intervenu était dépourvu de cause réelle et sérieuse, sans rechercher, comme l'y invitaient les conclusions d'appel de la société, si ledit licenciement avait été
Sociale B salle 3
69fc2637cdc6046d47e21f87
30 avril 2026
La société [1] a relevé appel de cette décision et déposé des conclusions le 20 mai 2025 par lesquelles elle demande à la cour de débouter Monsieur [E] de l'ensemble de ses demandes, de l'enjoindre de
613722b0cd580146774001ff
18 juin 1996
X..., de Me Guinard, avocat de la société Clamart automobiles, de la SCP Lyon-Caen, Fabiani et Thiriez, avocat de la SCI du ..., les conclusions de M.
civ2
61372366cd580146774093dd
7 octobre 1999
Daniel et José Z..., les conclusions de M.
61372150cd580146773f2be5
15 janvier 1991
X..., de la SCP Defrenois et Lévis, avocat de la BNP, les conclusions de M. Curti, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; !
61372180cd580146773f44bf
5 février 1991
a privé son arrêt de base légale au regard de l'article 873 du nouveau Code de procédure civile ; et alors qu'enfin, en omettant de répondre aux conclusions d'appel des centres Leclerc, faisant notamment
6137220ecd580146773f9dca
11 janvier 1994
a violé les règles applicables en matière de compte courant ; et alors, enfin, que dans ses conclusions d'appel, il reprochait à la banque de n'avoir pas poursuivi, dès leur échéance, le recouvrement
61372362cd58014677409100
23 novembre 1999
Jean-Pierre X..., 2 / Mme Jacqueline X..., demeurant ensemble ..., en cassation d'un arrêt rendu le 23 janvier 1997 par la cour d'appel de Caen (1re chambre, section civile et commerciale), au
61372407cd580146774114fa
4 mars 2003
subies par les marchandises, à moins qu'il ne démontre que ces dommages proviennent d'une des causes exonératoires limitativement énumérées à l'article 27 de la loi du 8 juin 1966 ; que dans leurs conclusions
61372215cd580146773fa1a0
2 mars 1994
futurs d'hospitalisation, l'arrêt n'aurait pas légalement justifié sa décision au regard des dispositions de l'article L. 234-2 du Code rural ; et alors que, d'autre part, il était indiqué par des conclusions
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CETAT:CETATEXT000007614308
12 novembre 1975
DE CETTE SOCIETE RELATIVES AUDIT IMPOT ; CONSIDERANT QUE L'AFFAIRE EST EN ETAT ; QU'IL Y A LIEU D'EVOQUER POUR ETRE STATUE SUR CELLES DES CONCLUSIONS DE LA DEMANDE DE PREMIERE INSTANCE QUI ONT TRAIT AUDIT
613723e8cd5801467740fbca
25 juin 2002
que le jugement de redressement judiciaire de la société a suspendu l'action contre la caution, personne physique, est nouveau et doit être déclaré irrecevable ; Attendu qu'il ne résulte ni des conclusions
613724b9cd58014677417d79
30 mai 2006
X... a relevé appel de cette décision ; que dans leurs conclusions d'appel, la société et M.
613721d3cd580146773f7c75
17 décembre 1992
consigne fermement posée dans l'entreprise et selon laquelle les vendeurs ne devaient préconiser aucune marque de produit de lavage ; que, sur ces chefs aussi, l'arrêt attaqué, ne répondant pas aux conclusions
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