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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372398cd5801467740bd90
3 octobre 2001
; Attendu que Mme Y... fait grief à l'arrêt attaqué (Riom, 15 juin 1999) de l'avoir déboutée de sa demande de dommages-intérêts alors, selon le moyen : 1 ) qu'il résulte d'une lettre adressée à
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00398
3 mars 2009
et place ; qu'il s'en évince que le syndicat ne peut présenter des demandes autres que celles expressément mentionnées dans la lettre d'information adressée au salarié ; qu'en l'espèce, la cour d'appel
61372176cd580146773f3f7d
21 février 1991
pourvoi, d'une part, l'employeur ne peut se prévaloir comme d'une cause réelle et sérieuse de faits qu'il a toléré pour y trouver motif à licenciement ; que la cour d'appel, qui a analysé les différentes lettres
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02032
19 novembre 2014
4 du code de procédure civile ; 2°/ qu'aucun fait fautif ne peut donner lieu à double sanction ; qu'à supposer que la cour d'appel ait retenu que la lettre adressée par l'employeur au salarié le 30
6137235ccd58014677408c7b
8 décembre 1999
afin, notamment, de voir juger qu'elle avait été licenciée sans cause réelle et sérieuse ; Attendu que, pour dire que Mme X... avait démissionné de son emploi, l'arrêt énonce, d'une part, que la lettre
613721c9cd580146773f74c0
24 mars 1993
nouveau Code de procédure civile, et alors que, d'autre part, il convient de distinguer en toute hypothèse l'avertissement, sanction disciplinaire, de la simple observation, fut-elle écrite ; que la lettre
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00806
12 mai 2015
suivant son contrat d'origine, que si la lettre adressée au salarié le 9 août 2006 par la Fondation la renaissance sanitaire faisant état de ce que la convention collective applicable en son sein était
61372340cd580146774075a2
27 janvier 1999
au salarié d'avoir mis à profit son statut de délégué du personnel pour ne pas respecter ses obligations contractuelles et, en second lieu, d'avoir écarté la qualification de faute grave, bien que le
61372490cd5801467741687f
24 mai 2006
Cette demande doit être formulée par lettre recommandée avec avis de réception adressée au chef d'entreprise au plus tard cinq jours francs après notification écrite de la sanction.
61372482cd58014677416183
7 décembre 2005
X... et Y..., salariés de la société Cegid, venant aux droits de la société Servant Soft, sont dépourvus de cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen : 1 / qu'il résultait de la lettre de licenciement
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01105
12 juin 2014
restreint exigé pour la mise en oeuvre du licenciement pour faute grave car la révélation des faits fautifs avait été portée à sa connaissance au plus tard le 15 avril 2010, à la suite des différentes lettres
613722eccd58014677403491
9 juillet 1997
le 6 janvier 1993, à l'ensemble des salariés, une lettre leur exposant la situation et envisageant deux solutions, soit une baisse provisoire des salaires, soit le licenciement de 10 salariés, en demandant
613722e4cd58014677402d5d
22 mai 1997
diverses sommes à titre d'indemnités de rupture et des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, en premier lieu, que l'employeur produisait aux débats cinq lettres
613723d1cd5801467740e8cb
21 mai 2002
adressée au salarié le 18 octobre 1995, que l'employeur a rompu le contrat de travail à cette date en lui notifiant sa révocation, en raison de la gravité des faits qui lui étaient reprochés ; qu'en décidant
613722d6cd58014677402195
30 avril 1997
: Sur le premier moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt attaqué (Amiens, 10 novembre 1993) d'avoir décidé que la rupture du contrat de travail lui incombait, alors, selon le moyen,
61372499cd58014677416d29
10 janvier 2006
saisir la commission paritaire de recours interne à l'entreprise et que le licenciement ayant été notifié le 28 décembre 2001 et le salarié ayant saisi la commission le 7 janvier 2002, la saisine a eu
61372434cd58014677413895
2 décembre 2003
convention collective mais non celui tiré de son inaptitude physique à exercer tout poste dans l'entreprise, régulièrement constatée par le médecin du travail, et qui figurait pourtant dans la lettre de
6137239acd5801467740becd
5 juin 2001
l'employeur ont mis fin d'un commun accord à leurs relations contractuelles ; que, le même jour, par lettre recommandée, le salarié a indiqué à son employeur qu'estimant avoir agi sous l'empire d'une
6079b0db9ba5988459c50846
8 novembre 1983
DE LICENCIEMENT, L'EMPLOYEUR AVAIT RESPECTE LES DISPOSITIONS LEGALES, ALORS, D'UNE PART, QUE LA CONVOCATION DU SALARIE A L'ENTRETIEN PREALABLE DOIT PERMETTRE AU SALARIE DE POUVOIR SE FAIRE ASSISTER D'UN
6137210fcd580146773f0a58
28 novembre 1989
Y... faisait valoir, devant la cour d'appel, que la société Teico, par lettre recommandée adressée au salarié en date du 28 janvier 1981, prenant prétexte des "circonstances actuelles", du "fléchissement
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