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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613721b9cd580146773f6887
21 mai 1992
être travaillé constituant une faute grave privative de toute indemnité, la cour d'appel a violé les articles L. 122-9 et L. 122-14-4 du Code du travail ; alors, de sixième part, qu'à tout le moins, le
civ2
ECLI:FR:CCASS:2025:C200350
10 avril 2025
et L. 2242-1 à L. 2242-4 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 241-13, III, alinéa 6, du code de la sécurité sociale, L. 2242-8, 1°, L. 2242-1, alinéa 1er, L. 2143-7, alinéa
61372178cd580146773f409c
3 octobre 1991
a violé les articles L. 122-4 du Code du travail et 1134 du Code civil ; alors, d'autre part, que, la convention et l'accord collectif peuvent comporter des dispositions plus favorables aux salariés qui
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10223
3 mars 2021
du code du travail, de déclarer son licenciement sans cause réelle et sérieuse (arrêt, pages 6 et 7) ; 1°/ Alors que le délai de deux mois de l'article L 1332-4 du code du travail, imparti à l'employeur
6137248ccd580146774166d1
31 janvier 2006
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article L. 212-4 du Code du travail dans sa rédaction applicable ; Attendu
61372192cd580146773f4dc8
4 décembre 1991
du Code du travail ; et alors, en outre, que l'impossibilité de maintenir des rapports professionnels, même dans l'hypothèse où elle rend la rupture du contrat de travail imputable à l'employeur, peut
ECLI:FR:CCASS:2020:SO11067
25 novembre 2020
civil, ensemble l'article L. 1233-4 du code du travail ; 4°) ALORS en tout état de cause QUE dans ses conclusions d'appel reprises oralement, Mme L... n'élevait aucune contestation sur la consistance
6079b1639ba5988459c5203f
25 novembre 1992
de ce qui lui revient, pour la durée de l'empêchement, à raison d'une assurance contre la maladie ou contre les accidents établie sur le fondement d'une obligation légale ; que, selon l'article L. 132-4
6079b1ae9ba5988459c530ff
12 juin 2001
ayant été notifié aux parties avant l'entrée en vigueur du décret du 26 février 1999, il s'ensuit que le pourvoi est recevable ; Sur les deux moyens, réunis : Vu les articles L. 514-2 et L. 122-14-4
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01053
28 septembre 2022
du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 3171-4 du code du travail : 5.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00126
27 janvier 2021
du code du travail.
613724abcd5801467741768e
31 mai 2006
du travail ; 2 / que les informations qui doivent être communiquées à l'autorité administrative compétente sont celles visées par l'article L. 321-4 du Code du travail, lequel mentionne l'ensemble
613720fccd580146773f006c
20 juillet 1989
jusqu'à provoquer l'allergie du président à son égard, la cour d'appel ne pouvait décider que le licenciement de Mlle X... était fondé sur une cause réelle et sérieuse sans violer l'article L. 122-14-4
613720a2cd580146773ecbfd
17 décembre 1987
; que dès lors la proposition de reclassement à Illies ne répondait pas aux prescriptions impératives de l'article L. 122-32-4 du Code du travail ; qu'en décidant le contraire, la cour d'appel a violé
61372688cd580146774264bd
5 juin 2001
Lyon-Caen, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris en sa seconde branche : Vu les articles 1315 du Code civil et L. 143-4 du Code du travail ;
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00884
13 septembre 2023
cour d'appel, qui a fait peser la charge de la preuve sur le seul salarié, a violé l'article L. 3171-4 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 3171-4 du code du travail : 4.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00941
21 octobre 2020
sur le seul salarié, a violé l'article L. 3171-4 du code du travail ; 2°/ et qu'en retenant que les attestations produites ne décrivent pas les horaires de travail du salarié spécifiquement pour la période
8 / 3 SSR
CETAT:CETATEXT000008051144
30 novembre 2001
du temps de travail effectif en application des dispositions de l'article L. 212-4 du code du travail peuvent être déterminées, pour la branche, par accord collectif de branche ou, pour l'entreprise ou
6079b0b69ba5988459c4f991
22 mai 1979
SUR LA PREMIERE BRANCHE DU MOYEN UNIQUE, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES L. 122-14-3 ET L. 122-14-4 DU CODE DU TRAVAIL, 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810, 4, 5 ET 455 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE, DEFAUT DE
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00137
4 février 2026
de valeur égale faute de tenir compte de tous les critères de l'article L. 3221-4 du code du travail, a violé le principe d'égalité de traitement, ensemble le texte précité ; 4°/ qu'une prime de treizième
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