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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
ECLI:FR:CCASS:2015:C100667
10 juin 2015
LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Fernand X..., qui avait souscrit un contrat d'assurance-vie désignant son épouse, Mme
civ3
ECLI:FR:CCASS:2016:C300419
31 mars 2016
d'un appartement meublé, l'a donné à bail à Mme [L], pour une durée d'un an renouvelable à compter du 1er septembre 2003, par l'intermédiaire de la société Cabinet Fleurus ; que la locataire n'a pas souscrit
4ème chambre
DTA_2201454_20241125
25 novembre 2024
Mme B, auto-entrepreneure, a souscrit en mars 2018 un contrat collectif de prévoyance. Elle a subi une incapacité de travail à compter du 1er mars 2019.
5 / 3 SSR
CETAT:CETATEXT000007794663
21 janvier 1991
Vu la requête, enregistrée le 26 juillet 1983 au secrétariat du Contentieux du Conseil d'Etat, présentée pour la FEDERATION REGIONALE DES TRAVAUX PUBLICS DE BRETAGNE et le SYNDICAT REGIONAL DES ENTREPRENEURS
ECLI:FR:CCASS:2013:C300113
29 janvier 2013
ci-après annexé : Attendu qu'ayant relevé, d'une part, que le contrat d'assurance, qui se référait aux "conditions particulières n°248 c" et aux "conventions spéciales n° 971" mentionnait que le souscripteur
ECLI:FR:CCASS:2015:C100225
4 mars 2015
l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 31 janvier 2013), que, par acte authentique du 29 janvier 1988, la société Le Comptoir des entrepreneurs
1ère Chambre
6163ee7d3ae8501efbbc5361
16 février 2010
La société INGESOL ainsi que son assureur, les SOUSCRIPTEURS DU LLOYDS seront donc mis hors de cause.
civ2
ECLI:FR:CCASS:2020:C201428
17 décembre 2020
La société Rea a souscrit une police d'assurance responsabilité civile auprès de la société [...] (la société [...]), régie par le droit allemand. 7.
Cour d'Appel
6253caffbd3db21cbdd8c9ee
31 juillet 2008
Elle a souscrit une assurance responsabilité civile professionnelle auprès de la société QBE INSURANCE INTERNATIONAL LIMITED au titre de son activité de travaux de construction et de rénovation de bâtiment
ECLI:FR:CCASS:2020:C300775
1 octobre 2020
M. et Mme U... font grief à l'arrêt de rejeter leur demande en remboursement de la somme de 4 494 euros facturée pour la souscription de l'assurance dommages-ouvrage, alors « que l'entrepreneur, agissant
607940df9ba5988459c3f742
21 mai 1970
, POUR LE COMPTE DE L'ENTREPRISE ET EN VERTU DE L'ARTICLE 9 DU CAHIER DES CHARGES, QUI LES CONSTITUAIT, A CETTE FIN, MANDATAIRES DES ENTREPRENEURS, UNE POLICE D'ASSURANCE COUVRANT LA GARANTIE DECENNALE
ECLI:FR:CCASS:2016:C200119
28 janvier 2016
Les SOUSCRIPTEURS DU [4] dénient leur garantie en invoquant plusieurs clauses d'exclusion.
613721e3cd580146773f8799
12 mai 1993
moyen du pourvoi principal : Attendu que la société Coteg et son assureur font grief à l'arrêt de les condamner à garantie totale à l'égard de la société SAEP, alors, selon le moyen, "18) que l'entrepreneur
ECLI:FR:CCASS:2021:C300728
20 octobre 2021
Les époux [R] soulèvent l'inopposabilité des conditions générales dont il n'est pas prouvé qu'elles soient applicables à la police souscrite par l'entrepreneur.
7 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000007616919
8 juillet 1977
QUE LE SIEUR X QUI AVAIT OPTE POUR L'IMPOSITION DE CES BENEFICES AU TITRE DE L'ANNEE 1971 D'APRES LE "REGIME SIMPLIFIE" N'A PAS SOUSCRIT LA DECLARATION EXIGEE EN CE CAS A L'ARTICLE 38 BIS DE L'ANNEXE II
é un recours subrogatoirec/Mme X
ECLI:FR:CCASS:2014:C300512
9 avril 2014
La SMABTP et la MAF, qui ne sont ni le souscripteur ni le bénéficiaire du contrat dommages-ouvrage, sont en conséquence irrecevables à critiquer la prise en charge du sinistre par la société ACE, alors
ECLI:FR:CCASS:2008:C200313
6 mars 2008
société Axa, assureur de la société ACCEP, en paiement du coût de réparation des désordres imputables à cette dernière ; que pour rejeter cette demande, la cour d'appel a considéré que la garantie souscrite
60794bb99ba5988459c43c29
1 février 1978
SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SES DEUX BRANCHES : ATTENDU QU'IL RESULTE DE L'ARRET ATTAQUE QUE LA SOCIETE GAZZOLI ET RONCARI, ENTREPRENEUR DE TRAVAUX PUBLICS, AVAIT SOUSCRIT, AUPRES DE LA COMPAGNIE LE SECOURS
61372335cd58014677406db4
31 mars 1999
rendaient inopérantes, a légalement justifié sa décision de ce chef en retenant, par une appréciation souveraine, qu'il résultait des pièces produites au débat que le prêt avait été effectivement souscrit
comm
ECLI:FR:CCASS:2008:CO01282
9 décembre 2008
il était le bénéficiaire ; Sur le premier moyen, pris en sa première branche : Vu l'article L. 341-4 du code de la consommation ; Attendu que ce texte n'est pas applicable aux cautionnements souscrits
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