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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372275cd580146773fd402
4 avril 1995
le licenciement par le refus du salarié d'accepter une modification de son contrat de travail ; qu'en l'espèce, la lettre de licenciement, tout en qualifiant ce licenciement d'"économique", énonce
6137222acd580146773fac23
23 février 1994
X... répondait à la société Daewo que cette nouvelle orientation ne pouvait être acceptée par ses clients et que cela ne lui permettait pas de travailler ; que, par lettre du 27 mars 1984, il indiquait
6137248bcd5801467741663c
18 octobre 2006
X... a été licencié par lettre du 25 avril 2000 lui reprochant son "refus d'acceptation du changement de poste et du nouveau contrat proposé" ; qu'il a saisi la juridiction prud'homale pour notamment demander
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02504
30 novembre 2017
qui a été refusée par le salarié et que dans ces conditions cette lettre satisfait à l'obligation de l'employeur de notifier les motifs économiques de la rupture de son contrat de travail au salarié ;
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00166
7 février 2018
613723f1cd5801467741034f
29 mai 2002
X... a accepté d'être engagé par l'AGEFOS-PME avec effet au 1er janvier 1996, aux conditions stipulées dans son courrier du 23 janvier 1996, lequel faisait expressément référence à l'offre de reprise de
613724f0cd58014677419a08
4 octobre 2007
X... a été licencié le 12 février 2004 par une lettre lui reprochant un refus de modification du contrat de travail et d'autres manquements ; qu'il a notamment demandé la condamnation de cette société
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00099
2 février 2017
le 5 avril 2007, après avoir refusé une modification de son contrat de travail qui lui avait été proposée par lettre du 16 février 2007 en application de l'article L. 1222-6 du code du travail, une
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00588
18 mai 2022
Elle a accepté de bénéficier du dispositif de congé de reclassement le 16 décembre 2013.
6137213acd580146773f2098
4 juillet 1990
soit de tirer les conséquences du refus opposé par le salarié, l'acceptation de celui-ci ne pouvant résulter de la poursuite par lui du travail ; qu'en relevant, pour énoncer que M.
613724b0cd580146774178b5
20 février 2007
comme jour de travail ; qu'ayant refusé d'appliquer l'horaire de travail défini dans l'intérêt du service se traduisant par des abandons de son poste de travail en présence de patients ayant pris rendez-vous
civ3
6137223ccd580146773fb54b
8 juin 1994
de l'entrepreneur un état des situations de paiements faits aux sous-traitants ; que ces constatations caractérisent l'acceptation du sous-traitant et l'agrément des conditions de paiement par le maître
civ2
ECLI:FR:CCASS:2021:C200831
16 septembre 2021
[S] que son adhésion au contrat avait été acceptée aux conditions suivantes : « - DECES : garantie acceptée aux conditions contractuelles : - PERTE TOTALE ET IRREVERSIBLE D'AUTONOMIE - INCAPACITE
613720e0cd580146773ef1f1
23 mars 1989
par le salarié d'accepter d'effectuer un travail à temps partiel, la cour d'appel a violé les articles L. 122-4 et L. 212-4-2, alinéa 7, du Code du travail ; que, d'autre part, bien que le désistement
613721d0cd580146773f7a53
10 mars 1993
une proposition de modification substantielle de son contrat de travail dans le délai de 48 heures fixé par son employeur à cette fin, exprime, de manière implicite mais certaine, son refus d'accepter
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01488
17 octobre 2018
; que suite au refus de M.
613722f7cd58014677403d46
11 mars 1998
en une démission, la cour d'appel a méconnu les termes du litige et violé l'article L. 122-14-2 du Code du travail; alors, d'autre part, que le seul refus d'un salarié d'accepter une modification même
61372123cd580146773f146b
11 octobre 1989
Ducos X... d'accepter ces nouvelles conditions de travail (quota et rémunération) justifiait la rupture ; et qu'en estimant qu'il y avait divergence entre le motif tiré de son refus, invoqué dans la
61372665cd580146774253d7
18 décembre 1996
d'accepter ce qu'elle considérait comme une modification substantielle de son contrat de travail et ne reprenait pas son travail le 16 décembre 1991 à l'expiration de son congé de maternité, malgré la
comm
613722f8cd58014677403e00
2 décembre 1997
, sous la conditon suspensive de l'obtention d'un prêt de ce montant "aux conditions d'usage" ; que le 16 février 1980, l'Union de crédit pour le bâtiment (UCB) a accepté de prêter 760 000 francs pour
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